LES ORIGINES DU JUDAISME
Le Peuple de Yahweh

! AVERTISSEMENT !
Cette article n'est pas contre les israélites, mais une recherche sur la création de la religion juive
! CETTE PAGE N'EST PAS ANTISIONISTE NI ANTISEMITE !

DES ELOHIMS DANS L'ESPACE

EL YAVE ALLAH LE ZEUS ORIENTAL ET DIEU LE PERE

PEUPLE DE LA MER ET BEDOUINS DU DESERT

Il y a eu de nombreuses invasion à partir de la mer, on ne connait pas exactement la nature de ces guerriers, mais ils viendraient de Grèce, des îles grecques et du sud-ouest de l’Anatolie. Vers 1195 AV. J.-C les Peuples de la mer vainquent l’Empire hittite, ils envahissent Canaan (sauf la Phénicie) et l’Empire hittite s’effondre. Vers 1190 AV. J.-C ils attaquent l’Égypte et c'est une défaite, les peuples de la mer se dispersent autour de la Méditerranée.

Vers 1 150 AV. J.-C. les Pelesets envahissent les terres de Canaan, cette tribu est issue des Peuples de la mer, ils sont appelés PHILISTINS dans la bible et ils donneront plus tard leur nom à cette partie du moyen-orient :
PALESTINE.

Vers 1 020 AV. J.-C. les Hébreux défendent Canaan des Philistins. Ils choisissent un roi, Saül, pour mener le combat. La Bible relate comment SAUL alias DAVID tue le plus fort des Philistins (Goliath) avec une pierre lancée d’une fronde. Il n'y a pas de preuve historique sur ce combat mythique, l’archéologie montre que les échanges commerciaux, les mariages, les alliances furent très nombreu avec les PHILISTINS.

Vers 1 000 AV. J.-C. les Assyriens commencent à fonder l’Empire assyrien et vers 1 000-928 AV. J.-C. c'est le règne du roi hébreux DAVID (ou David II). Il devient roi à la mort de SAUL et vainc les PHILISTINS. Il unit les Hébreux en un seul royaume qui prend le nom d’Israël. Il conquiert Jérusalem et en fait la capitale de son royaume. les fouilles menées à Jérusalem et dans les environs montrent que cette cité était très modeste au Xe siècle av. J.-C.

Vers 965-928 AV. J.-C. c'est le règne du roi Hébreux Salomon, il devient roi à la mort de son père David. Il instaure des liens commerciaux avec d’autres nations, principalement avec les Phéniciens. Il fait bâtir un grand temple dédié à son dieu à Jérusalem. Il n'y a pas de preuve d'un temple à cette époque.

Vers 926 AV. J.-C. le royaume d’Israël est partagé en deux entité à la mort de Salomon, des querelles éclatent entre le nord et le sud, et le pays est divisé en Israël au Nord et Juda au Sud. Israel et Juda passent sous domination des Babyloniens sous le règne de Nabuchodonosor II dans un contexte de guerre entre Égyptiens et Babyloniens.

Le royaume d'Israël, au nord, ne tarde pas à entrer en conflit avec le royaume syrien de Damas. Pour se défendre, le roi Omri conclut une alliance avec le roi de Tyr. Son fils Achab épouse Jézabel, la fille du roi phénicien. Jézabel introduit à la cour d'Israël le culte de BAAL et les sacrifices humains, à la grande indignation du prophète Élie. En découle une suite de tragédies que la Bible conte par le menu. La Bible explique ainsi l’existence des Samaritains : il s’agirait de nouveaux venus qui auraient pris le nom de Samarie, capitale de la région.

Certains archéologues doutent que le grand royaume unifié de David et Salomon ait jamais existé : pour eux, il y a eu dès l’origine deux royaumes, et c’est seulement après la disparition du royaume du Nord, au VII e siècle avant notre ère, que Juda aurait « réécrit l’histoire » en se présentant comme le vrai héritier d’un âge d’or perdu, où tous les Israélites se seraient réclamés d’un seul royaume centré sur Jérusalem.

Une réécriture fondamentale du Pentateuque a eu lieu dans les 450-400 av. J.-C., après le retour d’exil à Babylone, sous l’influence des scribes, en particulier d’Esdras et Néhémie, à la tête d’un mouvement de « refondation » du judaïsme. Leur vision glorifiait en effet Jérusalem, au détriment de tous les autres lieux de cultes et posait les bases d’une sorte de « nationalisme religieux » exclusif (d’où le mépris affiché pour les Samaritains). La Bible que nous connaissons aujourd’hui prendrait réellement forme à cette époque-là où les scribes ajoutent également au corpus les Livres des Prophètes.

Plusieurs auteurs indiquent que cette histoire de la Palestine est totalement fausse, le récit Biblique a été déplacé et son origine se trouverait en Egypte, la cité antique de Thèbes (aujourd'hui Louxor) serait la vraie Jérusalem historique.


PLUSIEURS CULTES

Le judaisme est une religion vivante depuis son invention, elle change ses textes et ses lois selon les époques. Comme les autres religions il y a plusieurs voiles. On y pratique donc plusieurs formes de divination selon les époque mais aussi les groupes religieux. Le vrai nom des adeptes seraient les HARODIMS, les adeptes d'HERODE (un tiran). Iissu de l'hébreu Yehudi, désigne primitivement les ressortissants du royaume de Juda (940 à 586 av. J.-C.) dont une première mention biblique est faite dans le IIe Livre des Rois (xvi, 6). Par la suite, ce terme s'appliqua au peuple d'Israël dans son ensemble.

On y trouve une adoration des anges du zodiaque, des anciens cultes de l'Egypte, de la mythologie grec (Zeus) et une forme de Talmudisme babylonien ou Luciferianisme qui était inconnu auparavant du courant dominant Juif et qui utilise le peuple des Juifs (le peuple ignorant) comme une couverture. Le mot antisémite n'a aucun sens historique, on l'utilise politiquement pour dénigrer un adversaire et nous savons aujourd'hui avec la découvertes dans les tombes de l'Egypte que tout est faux.

Le peuple juif est entré sur la voie définitivement tracée du rabbinisme à partir de 70 de notre ère, sept siècles environ après cette autre rupture qui avait marqué d'une manière aussi décisive le destin d'Israël : l'exil à Babylone. Ces deux événements correspondent à une double destruction du Temple de Jérusalem, ce Temple serait celui d'HERODE et les juifs les HARODIMS.

Les travaux du Temple débutèrent en l’an 20 avant J.-C. et furent achevés en l’an 64 après J.-C. Ce temple était reconnu pour sa magnificence et sa beauté. Il était composé de plusieurs pièces dont le lieu saint et le lieu très saint. On prétend également que les portes et les murs intérieurs étaient couverts d’or pur. Évidemment, ce temple faisait la fierté des Juifs. Notons également que, durant cette période, Israël était sous domination romaine.


LE SYSTEME TALMUDIQUE

Toutes les religions furent perverties des sources de l'origine. Le Talmud n’est absolument pas la Torah des vrais Juifs, il réservé pour l'élite juive, le système talmudique comporte des écritures croustillantes avec des extraits choquants. Le Talmud est le livre central du judaïsme moderne après l'iinstauration du dieu unique. C’est probablement le livre le plus haineux et le plus raciste qui ait jamais été écrit dans l’histoire de l’humanité. Tout y est permis à l’encontre des « non-juifs » (goyim) qui sont abaissés au rang de bêtes mais les juifs des bas étages aussi !

- « Il est autorisé d’avoir des rapports sexuels avec une fille de trois ans et un jour », Sanhedrin 55b
- « Il est permis de divorcer avec votre femme si vous voyez une plus jolie fille-vierge et attirante, même si elle n’est âgée que de 3 ans », Gittin 91a
- « Les disciples de Jésus méritent d’être tués », Sanhedrin 43a
- « Même le meilleur des Goyim (non juif) devrait être abattu », Abhodah Zarah 26b T
- « Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de Non-juifs », Iore Dea 198, 48
- « Il n’est pas bon de parler aux femmes, pas même votre propre femme », Aboth 1.5
- « Un Non-juif est comme un chien », Ereget Rashi Erod.22 30
- « Mangez en présence d’un non-juif c’est comme manger avec un chien », Jebamoth 94b.
- « Vous pouvez tuer un incroyant avec vos propres mains », Abhodah Zarah 4b
- « Si un goyim (non-juif) frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu« , Sanhedrin 58b
- « L’usure(le taux d’intérêt) peut être pratiquée sur les Non-juifs », Abhodah Zarah 54a
- « Si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre », Babha Mezia 24a.
- « La propriété d’un Non-juif appartient au premier juif qui la réclame », Babha Bathra 54b
- « Ce qu’un juif vole d’un non-juif, il peut le garder », Sanhedrin 57a
- « Les goyims (non juifs) qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’israël, commettent un crime qui réclame la peine de mort », Sanhedrin 59a
- « Ordre est donné de modifier et de ridiculiser les textes religieux des goyims (non juifs) », Iore Dea 147.5
- « Tous les juifs sont vertueux », Sanhedrin 11.1


LES SHASOUS

Des Bédouins dans le désert à l'Est du Delta

La stèle du pharaon Mérenptah, datée de -1207, cite le pays de Canaan et la population nommée Israël parmi les vaincus. C'est la seule fois que ce nom apparaît en Égypte à cette époque. L'inscription précise, par le déterminatif, qu'Israël désigne des hommes et des femmes qui n'habitent pas dans une ville, autrement dit un groupe nomade ou semi-nomade, et non pas un peuple au sens usuel du terme, dont les noms dans la liste qui précède sur la stèle reçoivent le déterminatif de ville étrangère.

Israël est, selon Michael G. Hasel, reconnu et nommé comme un peuple distinct avant sa sédentarisation au début de l'âge du fer : la stèle de Merenptah indique une population nomade, tout au moins une population qui n'est pas lié à un État ou une cité-État, habitant la région environ un demi siècle avant la sédentarisation constatée25.

Il y a donc une corrélation entre l'évidence archéologique d'une origine nomade des premiers Israélites avec un texte de d'époque, la stèle de Merenptah, qui atteste d'une organisation tribale développée à la toute fin du Bronze Récent. Comme ces populations occupent les hautes terres du Fer I deviendront l'Israël du Xe siècle, il y a donc une continuité de population et il n'est pas utile de parler de proto-israélites comme le fait W. Dever.

Franck J. Yurco identifie le mur occidental de la cour de la cachette à Karnak avec la stèle de Mérenptah. Le sceau attribuant l'ensemble mural à Ramsès II semble avoir été une usurpartion tardive. Il identifie l'Israël de la stèle avec une fresque dont il ne reste qu'une partie montrant une bataille contre des Cananéens dans des collines. Anson Rainey identifie plutôt Israël avec une fresque montrant des prisonniers SHASOUS.

Le terme SHASOU apparaît dans les documents égyptiens après la chute des Hyksôs. Il décrit des bédouins localisés d'abord en Transjordanie, qui sont ensuite cités dans la Palestine du sud, puis dans une région plus au nord, autour de Megiddo et Bet-Shean. Selon R. Givéon, le mot š?sw pourrait dériver de l'égyptien « errer », ou « aller, passer au travers », ou du sémitique « voler, piller ».

Le terme apparaît dans des textes égyptiens sous les règnes de Thoutmôsis III, Amenhotep II. Des documents de la XVIIIe dynastie attestent de l'importance grandissante des SHASOUS en Palestine, par le nombre important de prisonniers. Les SHASOUS sont associés à des terre à l'est de l'Égypte : Sinaï, Canaan, Tranjordanie, Liban et Syrie. La phrase « terre des Shasous » est souvent employé. Quelques documents attestent leur présence au nord de Canaan (région), autour de Megiddo, voire en Syrie. Quelques références mentionnent la Nubie, au Sud de l'Égypte.

Plusieurs documents datant des XVIIe et XIXe dynasties font mention de Yhw des Shasous, dont la liste d'Amarah. L'expression se rapporte à un territoire où un culte pour YHWH existe au XIVe siècle avant notre ère. Pour Givéon, sa présence dans une liste de toponymes pourrait indiquer une ville avec un sanctuaire dans la région de Séïr, peut-être à l'origine beth-yhw, la maison de Yhw. Ce terme semble déjà apparaître pendant la XIe dynastie.

Donald Redford estime que nous avons affaire à un groupe qui adorait le dieu d'Israël, ce qui l'amène à parler d'Israël naissant à propos des Shasous. De façon similaire Shmuel Ahituv parle des « adorateurs de Yahu, le dieu d'Israël ». Pour Thomas Römer, la rencontre entre Yahvé et Israël se situerait vers 1250-1200 av. J.-C. Les Shasou, qui vénèrent un dieu qui porte ce nom, ont rencontré un autre groupe, du nom d'Israël, auquel ils ont fait connaître leur dieu, Yahvé qui n'est autre que le Jupiter-Zeus du monde gréco-romain.

Il existe peu de traces archéologiques connues de SHASOUS ; il est difficile de trouver des évidences des nomades. Cependant Thomas E. Levy leur attribue un cimetière dans le district de Faynan en Jordanie. Il s'agit de restes du début du Fer II, vers la fin du Xe siècle avant notre ère.


YEHOUDI

Reconnaissance et Soumission à Dieu le Père

Le mot JUIF vient de YEHOUDI un mot hébraïque signifiant Judéen, du pays de Juda (Judée) au sud d'Eretz Israël (pays d'Israël). Il a désigné ensuite les habitants de Samarie, au nord du pays, et tous ceux qui pratiquaient la religion juive après l'exil à Babylone (VIe s. av. J.-C.). Ioudaios est la forme grecque, Judaeus la forme latine. Le mot JUIF a repris son sens religieux, bien que l'expression "confession israélite" soit encore officielle mais il prête à confusion avec le terme moderne " Israélien " désignant un citoyen d'Israël.

Au musée du Caire (Égypte), la stèle des victoires du roi Merneptah, ayant régné de 1212 à 1202 avant notre ère, mentionne Israël parmi les peuples vaincus : « Le Canaan est pillé de la pire manière. Ascalon est enlevée, Gézer est saisie. Yano’am réduit à rien. Israël est anéanti, sa semence n’existe plus. »

Il y a toutefois un sens plus profond au nom de JUIF. La première personne à être appelé un Juif (Yéhoudi) dans les Écritures fut Mordékhaï (Mardochée), le héros de Pourim. Les commentateurs expliquent que le nom YEHOUDAH est de la même racine que le mot hébraïque HODAAH, qui signifie reconnaissance ou soumission. Une personne qui reconnaît l’existence de Dieu et se soumet à son autorité au point d’être prête à sacrifier sa vie pour la sanctification est appelée un YEHOUDI.

Le mot HEBREUX vient d'Eber (nom d’un descendant de Sem, l'un des 3 fils de Noé, ou du trisaïeul d’Abraham) ou de HAPIROU ou HABIRI (les Errants) nom qui leur fut donné par les Amorites et qui figure sur les tablettes cunéiformes (1400 av. J.-C.) retrouvées à Tell el-Amarna en Égypte, ou de l’hébreu HEBER (passage) ou bien encore de IVRI, racine araméenne signifiant " de l'autre côté " (le premier Hébreu, Abraham, étant venu de Mésopotamie, de l'autre côté du désert arabo-syrien).

L’hébreu, langue de la Bible, est la langue sémitique (langue des Cananéens, descendants de Canaan, fils de Cham), qui fut adoptée à l'origine par les Hébreux quand ils prirent possession de la terre de Canaan (dans des lettres égyptiennes du XIVème siècle av. J.-C., le pays de Canaan est appelé "Kihannu"). Les terres de Phénicie et de Canaan étant limitrophes, il est probable que l'hébreu était, dans sa forme la plus ancienne, presque identique au PHENICIEN.

Les deux langues sont en tout cas étroitement apparentées. À cet hébreu ancien succéda une forme intermédiaire appelée hébreu mishnaïque, aux environs du IIIe siècle av. J.-C. L'hébreu moderne, seule langue vernaculaire fondée sur une forme écrite ancienne, s'est développé aux XIXe et XXe siècles et est devenu en 1948 la langue officielle de l'État d'Israël.


ELIAS LE GRAND ARCHITECTE

Les philosophes grecs affirmaient que " Dieu est un architecte ou un géomètre ". Il y a eu des déformations historiques dès l'égypte antique, les villes ont plusieurs dieux et ils changent selon les époques. ORION en tant que première forme d'OSIRIS est aussi proche de PTAH et du medecin architectecte IMHOTEP dont le nom signifie " celui qui vient en paix " alias ELIAS en hébreu.

IMHOTEP signifie aussi " la voix de Dieu Im " où " Im " veut dire " Je Suis " en référence au nom de Dieu, IMHOTEP est donc très proche du Yaweh - Jehova de la bible. Son nom est aussi proche de YOSEPH et de Zaphenath-Paneah, ce qui signifie " la voix du Dieu vivant ". IMHOTEP est représent" par le medecin sur sa barque solaire, c'est un avatar de et c'est notre actuel signe du SERPENTAIRE (Hermes, Esculape, etc.) mais l'histoire de ce personnage ressemble plus à HERCULE.

Voir : Le Serpentaire




IMHOTEP est présenté comme " Le chancelier " du roi de Basse-Égypte DJESER, le premier après le roi de Haute-Égypte, administrateur du grand palais, noble héréditaire, grand prêtre d'Héliopolis. IMHOTEP est le constructeur, l'architecte, le sculpteur, le medecin, etc.. Des écrits le désignant comme le « Fils de Ptah », sa mère est parfois assimilée à Sekhmet. Son œuvre architecturale la plus connue est sans conteste le complexe funéraire qu'il édifie à Saqqarah (près du Caire) pour DJESER et plus particulièrement la plus ancienne pyramide à degrés du monde.

Il réforme (semble-t-il sans heurt) la religion égyptienne et introduit le mythe osirien. Personnage historique de la IIIe dynastie, il est ensuite associé à THOT, dieu de la connaissance et de l'écriture. À la Basse époque, il est divinisé et adoré surtout à Deir el-Bahari. Il connaît son apogée à Memphis où il détrône NEFERTOUM (le lotus bleu et seigneur des parfums) pour être le fils du puissant
PTAH. Plus tard encore, il finit par le surpasser et reçoit le titre de dieu memphite, reléguant PTAH à la seconde place. IMHOTEP est aussi un personnage important des cultures sémitiques et pré-islamique.


JUPITER ZEUS YAVE DIOS

Le nom de Dieu en YAHVE en 4 lettres en Phénicien et en Araméen s'écrit comme en grec ZEUS mais de droite vers la gauche comme écrivent les peuples sémites, le Dieu des Juifs. ZEUS est un avatar de JUPITER mais aussi du soleil au Zénith que l'on peut écrire aussi " Diós ".

Le zodiaque a été utilisé dans le Delta du Nil, mais aussi par les Chaldéens, les Assyriens qui sont aussi les Hébreux , les Grecs et les Romains. Il a été recopié et manipulé plusieurs fois, les figures changent selon le culte et les périodes de l'histoire Le Dieu d'Israël,
YAHVE, était connu avant Moïse chez d'autres peuples que les Hébreux. Les anciens Phéniciens semblent avoir adoré un dieu YO. Dans la Bible hébraïque, on trouve les formes abrégées YAHU, YO ou YAH.


Matsya avatar de Vishnu avec son étoile magique du zodiaque

Les traditions bibliques associent YAHVE, le Dieu d'Israël, au mont Sinaï. Il est probable que cette montagne (dans l'Orient ancien, la montagne, demeure du dieu, était la réduction du cosmos, la Grande Montagne) fut considérée comme le lieu classique d'une manifestation d'une divinité assimilée à YAHVE, bien longtemps avant que les Israélites ne la connussent. Quand ils eurent adopté YAHVE, les Hébreux adorèrent en lui leur Dieu, unique : c'est ainsi que d'un dieu tribal ou national, ils allaient faire le Dieu cosmique.

La prise en otage talmudique par les mongoles Khazar de il y a environ 1275 ans est une catastrophe pour les Juifs comme pour l'humanité,
YAHVE (Zeus) et le culte de MAMON (l'argent roi) et les rituels magiques sexuels deviennent la base du culte, bien que nous trouvons des vestiges de ce qu'il y avait avant, quand MOISE s'en va d'Egypte à cause du mauvais Pharaon (certainement Aton).

Le mot JUIF n'a pas existé avant l'année 1775, il provient d'une pièce de théâtre.
JESUS devient le ROI DES JUIFS dans une traduction tardive du nouveau testament en anglais. Les KHAZARS ont aussi été identifié comme SITH (certainement des Syriens). Les KHAZARS ne sont pas des sémites, c'est une fraude historique, la nation des turco-mongol KHAZARS n'est jamais montrée dans les livres. Les KHAZARS deviennt Juifs en 838 suite à une conversion forcée quand leur nation s'écroule.

D'origine sumérienne, le JUDAISME moderne est volé par les adeptes magicien du pillage et des vols, il s'écroulera en même temps que les autres religions du père ZEUS (Dios), le Dieu fou et pédophile, et la vérité commencera à éclairer le monde pour la première fois dans l'univers du Zodiaque.

De récentes études menées par un doctorant juif respecté dans le cadre des recherches génétiques de John Hopkins a montré que 97,5 % des Juifs vivant en Israël n’ont strictement aucun ADN hébreux et par conséquent ne sont pas sémites et n’ont aucun sang lié à la terre de Palestine. En revanche, 80 % des Palestiniens sont porteurs d’ADN hébreux et sont donc bien des sémites. On a inversé la vérité comme les symboles.


MOISE L'ENFANT

MOÏSE est le personnage le plus attesté et le plus cité dans l'ensemble des textes bibliques, apparaissant à 765 reprises dans la bible hébraïque et à 79 reprises dans le Nouveau Testament. Il y apparaît essentiellement comme le médiateur de la révélation, le législateur fondamental et l'auteur du Pentateuque.

Le rédacteur biblique connaît très bien le sens égyptien du nom de MOÏSE : avant l'attribution de son nom en Exode 2:10 , il le désigne comme yèlèd (« nouveau-né, enfant ») issu de la racine yalad qui est la racine hébraïque équivalente à la racine égyptienne mes, « enfanter, engendrer ».

On ne sait pas qui est exactement MOÏSE (Moïse, Môseh en hébreu, Moussa en arabe) et si il a vraiment existé, MOÏSE est un mythe.MOÏSE est un mot égyptien qui veut dire " enfant " ou " le fils ".

MOÏSE correspond à un élément, bien connu par les noms de pharaons tels qu'Ahmosès, Toutmosès, Ramsès, etc. de l'onomastique égyptienne, laquelle s'explique dans un milieu de Sémites « asiatiques » installés depuis un certain temps dans le delta oriental, phénomène récurrent dans la longue histoire de l'Égypte. MOÏSE est donc " le fils " en ancien égyptien.


IGIGI ET GOY

Au service du grand monarque sur son trône, avatar d'Osiris pharaon et ses esclaves, la monarchie et plus tard la démocratie. Les IGIGI deviendront les goy ou les petits poissons chez les catholiques, les adeptes chez les autres, etc.. C'est le peuple ignorant dans le culte de l'espace du zodiaque au service des vieux.

Étymologiquement, IGI signifie OEIL dans les langues sumériennes et akkadiennes, et GI signifie "pénétré sexuellement ! Par conséquent, IGIGI pourrait être traduit par " Yeux dans le ciel " ou encore par "les observateurs qui déflorent".

Dans le récit homosexuel de l'Atrahasis, le paradis sumérien est décrit comme un jardin où des divinités inférieures (les Igigi) sont mises au travail creusant un cours d'eau par les divinités plus anciennes (les Anunnaki). Les IGIGI se rebellent alors contre la dictature d'ENLIL, incendiant leurs outils et entourant la grande maison d'ENLIL de nuit.

En apprenant que le travail sur le canal d'irrigation est la raison de l'inquiétude, le conseil Anunnaki décider de créer l'homme pour effectuer le travail agricole, c'est à dire la création d'un type d'homme exclusivement au travail des champs : les agricuteurs et les paysans. Le mot JUIF pourrait donc à l'origine représenter le PEUPLE, le monde paysan et les nomades.


GILGAMESH ET LA GENESE

La Fausse Genèse Judéo-Chrétienne et Islamique

Le Judaïsme proviendrait des textes sumero-babyloniens copiés et falsifiés, qui sont déjà des copies du culte Egyptien que le Christianisme reprendra à son compte plus tardivement à Rome, mais en gardant le culte d'Isis sous le nom de MARIE et de MARIE-MADEILEINE qui est une forme de la déesse de l'amour (et prostituée ISHTAR dans la région de MAGDALA au Sud de l'Egypte. Inspiré de la déesse babylonienne ISHTAR, les sumériens l’adoraient sous le nom d’INNANA, épouse de Dumuzi, le Tammouz de la Bible.

Dans le grand cycle de la précession des Equinoxe, le Zodiaque tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Dans l'année solaire ou la journée, il tourne comme les aiguilles d'une HORLOGE. Dans ces deux cercles marqueur du TEMPS en relation avec les étoiles, le BELIER du printemps figure toujours en premier et il sera toujours à MIDI même avec le décalage de 24 jours en relation avec les constellation et le déplacement de l'axe de la Terre avec le phénomène de la précession des Equinoxes.




Dans la Synagogue de Beth Alpha datant du V siècle, il y a une mosaïque naïve représentant les signes du zodiaque. La preuve d'une correspondance entre les Patriarches prédiluvian et les Signes du zodiaque se trouve dans l'inscription de la Synagogue juive de Ein Gedi (Ain Jidy ou Aïn Jidi en Arabe) dans le désert de Judée, elle a été détruite vers l'an 530 dans la période byzantine, sa partie la plus ancienne date du IIIe siècle. Une mosaïque a été conservée, elle est notamment décorée d'un double carré SVASTIKA, motif qu'on retrouve également dans les synagogues de Katzrin et de Gamla.

Comme le prouve les inscriptions de la synagogue de Ein Gedi , la religion juive est l'épopée solaire de
GILGAMESH. Il y a deux sens de lecture du ZODIAQUE et la GENESE est inversée du sens Zodiacal selon la précession des Equinoxes avec l'invention d'un mythe fantaisiste, nos Dieux sont tombés sur la tête. L'épopée de GILGAMESH des sumériens et la GENESE de l'homme, ces fanatiques du croissant fertile utilisent le Zodiaque pour la création du mythe avec un DELUGE et l'arche de NOE.

Dans la versiion de l'Orient puis chez les gréco-romains ce sont deux hommes qui parcourent le zodiaque, leur union est dans les GEMEAUX. Mais dans la version égyptienne tardive ou gréco-égyptienne, c'est HORUS qui tourne autour du zodiaque pour enfin retrouver sa soeur et épouse ISIS, l'union est aussi symbolisée dans les GEMEAUX, les deux versions utilisent les symboles des constellations.

Voir : La Genèse Astrologique

Avec la grande transformation de l'âge des poissons, la religion juive a largement évoluée tout au long de l'histoire, la mystique juive, qui pourtant contient des éléments pouvant réveler les mystères, est écartée du culte car elle devient incompatibles avec l''hédonisme mis en place petit à petit.

C'est ainsi que l'ancien TEMPLE a été détruite puisqu'il n'existait pas, ce TEMPLE est la religion en place, à chaque formatage et renouvellement du culte, un nouveau TEMPLE est inventé, et ce TEMPLE cosmique est le ZODIAQUE et ses constellations. Il ne faut pas oublier que les MONGOLES pillent le temple de Jérusalem et obtiennent des documents pouvant servir pour la création d'une religion. Un TEMPLE n'est pas que un monument, c'est le système en place à partir des zodiaques, une prison psychologique pour la masse ignorante.


LES ANCIENS DIEUX DE BABYLONE

Si à ce jour nous savons avec certitude que le contenu des livres saints hébraïques ne sont que des plagiats, donc que leurs récits et leurs personnages sont faux, ou plus exactement qu’ils ont été empruntés et falsifiés à partir d’anciens textes hindo-sumero-babylo-égyptiens, avec les récentes découvertes archéologiques nous pouvons constater que la manipulation des signes commence dès l'Egypte antique. Tout est absolument pompé sur les anciens mythes ! En résumé, tous les personnages de la Bible viennent des autres religions " païennes " et remplacés par un caractère juif. Le judaïsme est un système avant d'être une religion.

Les Juifs n'appelaient jamais Dieu du nom de Père mais du nom de YAHVE et EL SCHADDAI. Mais EL SCHADDAI était le Scheitan, c-à-d un " ange déchu " ! Schaddeim = la déchéance ; " EL" = grand ange. EL a souvent été traduit, par erreur, avec le nom de Dieu. Mais " Dieu " s'appelle dans la vieille langue orientale (Assyrien et Babylonian) " IL" (LUI), c'est est un avatar du Dieu sumérien ENLIL (le seigneur). Dans le mythe de ENLIL et NINLIL (sa femme) on explique que ENLIL était un jeune dieu, il a été banni de Dilmun , la maison des dieux, à Kur, pour le viol d'une déesse nommée NINLIL, un mythe proche de l'enlèvement d'Europe par Zeus, de Poséidon, Neptune, etc..

ENLIL était connu comme l'inventeur de la pioche, la houe, la hache et les outils pour l'agriculture, c'est une figure directement inspirée par les Egyptiens, il s'agit de HORUS en SATURNE quand il est un laboureur, c'est MEREOU le Taureau et son outils la HOUE, qui est une autre figure, il n'est absolument pas la constellation du TAUREAU ni le BELIER, mais notre actuel CENTAURE, une figure manipulée dans le temps ! C'est le Dieu PAN, le Dieu de la nature.

On retrouve ce CENTAURE assimilé à MARDOUK (Nemrod) en Mésopotamie sous la forme d'un TAUREAU avec des ailes, un mélange des cultures Grecs et Sumériennes à Babylone. MARDOUK alias NEMROD le constructeur du TEMPLE dont la tombe est une montagne édifiée par les hommes, cette tombe est certainement la TOUR DE BABEL.

Voir : Le Centaure

ENLIL est parfois père de NERGAL ou de NISABA la déesse du grain proche de VIERGE A L'EPI également dans cette partie du ciel. A Babylone, les attributs et les titres d'ENLIL ont été en grande partie transférés à MARDOUK alias JUPITER-ZEUS A babylone, MARDOUK est aussi lié à ENKI, il serait devenu le dieu des Babyloniens. Il aurait finalement gagné sur les partisans de ENLIL connus comme étant les Hébreux, opposés au règne de MARDOUK ils ont passé après 70 années en captivité. Pendant ce temps, ENLIL n'a jamais levé la main pour les aider.


ENKI / EA et ENLIL marchent sur l'écliptique du Zodiaque

Puis, pendant l'âge du BELIER, les descendants de MARDUK vont reprendre l'assujettissement des adeptes de ENLIL dans sa politique esclavagiste, voilà pourquoi MARDUK est aussi vénéré par les adeptes de ENLIL comme un Père, il est une figure de HERODES le tyran mais aussi attaché au libérateur. En mésopotamie, on représentait MARDOUK sous la forme d'un TAUREAU AILE (constellation du taureau), il est le roi des 4 ETOILES ROYALES, un cube du Zodiaque et des saisons qui change à cause du cycle de la précession des Equinoxes.

L'idéogramme sumérien pour ENLIL autrefois a été inexactement lu AS BEL (le Bélier) par des disciples, mais en fait ENLIL n'a pas été particulièrement été BEL. C'est MARDOUK qui apparaît la plupart du temps dans les textes grecs et latins comme étant BELOS ou BELUS, un avatar du celte BELENOS. C'est de cette erreur dans la lecture qu'il y a une confusion dans les religions, un mélange formidable entre les figures du TAUREAU et du BELIER.

Voir : La Vierge et le Centaure

La religion juive n'a rien de particulière, puisque les autres cultes réalisent aussi ces changements en utilisant les ELOHIMS, des ALIENS de l'espace, plus exactement nos constellations et les figures du Zodiaque de Denderah au nombre de 72 à l'oeil nu, alors qu'en réalité il y en a beaucoup plus. Ce que les copieurs ne savaient pas, c'est que le culte Egyptien était déjà modifié, certaines figures étaient donc cachées aux yeux des envahisseurs aliens de l'espace. ^^

Voir : Les Elohims de l'Espace

Il y a aussi un pillage dans l'épopée d'ENKI et NINHOURSAG ("Ma côte me fait mal"), la punition et la perte de l'immortalité d'ADAM et EVE sont dans l'histoire mésopotamienne d'Adapa, Samson est Héraclès via Herykef l'Egyptien, Moïse est inspiré par plusieurs Dieux mais aussi des Rois, en fonction de l'histoire de sa vie etc..

La création juive vient de la création Egyptienne qui inspira Babyone et ses Ziggourats qui sont parfois des bordels. Le Pharaon de l'Exode est un mystère, des chercheurs proposent une interprétation renversante de l'historicité d'ABRAHAM un avatar de BRAHAMA, en l'identifiant à AKHENATON , dit pharaon monothéiste en raison du culte unique qu'il a institué à ATON, le disque solaire et son soleil au ZENITH, le culte de RÊ-HORAKHTY « qui est dans Aton », dont AKHENATON est à la fois le prophète et l’incarnation. Il y a aussi des confusion entre les symboles du Zodiaque Egyptien (les Elohims) et les signes.


LES SEMITES

Pourtant, les Juifs sont loin d'être les seuls Sémites, par exemple l'Arabie est sémitique. Le terme a été inventé en 1781 par l'orientaliste allemand August Ludwig Schlözer, à partir du nom d'un des fils de Noé, SEM, ou SHAM pour désigner des langues dont la parenté avait été établie dès le Moyen-Âge par les savants juifs : l'hébreu, l'araméen, l'arabe, etc. de la famille chamito-sémitique (ou afro-asiatique) et certainement du dieu solaire de Mésopotamie, SHAMASH que l'on trouve au sommet du CODE HAMMURABI.

Le Code est l'une des plus anciennes lois écrites trouvées. Elle fut réalisée sur l'initiative du roi de Babylone, Hammurabi, vers 1730 avant Jésus Christ. C'est une hiérarchisation de la société : trois groupes existent, les hommes libres, les subalternes et les esclaves.




LES KHASARS

C’est en Russie et en Pologne, notamment, que l’on trouvera les plus importantes communautés juives. Une grande partie des juifs d’Europe orientale, les Ashkénazes, seraient d’origine khazare, se distinguant ainsi des migrations séfarades du pourtour méditerranéen. L'ancien nom de ce peuple est SCYTHES , un ensemble de peuples indo-européens d'Eurasie en grande partie nomades et parlant des langues iraniennes. Avant leur conversion, les Khazars s’adonnaient à une forme de chamanisme, telle que pratiquée par leurs voisins de la steppe.

En linguistique, les Sémites sont l'ensemble des peuples utilisant ou ayant utilisé les langues sémitiques. Cette notion est reprise par la linguistique contemporaine pour poursuivre l'étude de ces langues. En ethnologie, ce sont les peuples (actuels ou anciens) parlant une langue du groupe sémite, c'est-à-dire au Moyen-Orient, dans la Corne de l'Afrique (seulement l'Érythrée et l'Éthiopie), la péninsule Arabique, le Croissant fertile et en Afrique du Nord..


Il n'y a jamais eu de race juive, mais une tribu des HEBREUX originaire d'asie et installée en Egypte, cependant ce ne sont pas la seule peuplade ou bande installée en Orient. 95% des prétendus " juifs " sont de la " race " des khazars. Rares sont les vrais " juifs " d’origine hébreuze comme Arien Sharon qui pourrait se définir comme originaire de cette partie du monde via l'Egypte, étrangement le Palestinien Yasser Arafat était plus surement de " race " juive, les aïeux d’Arrafat étaient des "juifs" forcés à la conversion à l’Islam au huitième siècle.

La grande aventure des Khazars fut la conversion de la dynastie régnante et de la caste noble au judaïsme vers 740. Due peut-être à des marchands juifs venus de Byzance ou à un effort réel de prosélytisme juif, cette conversion est parfois comprise comme une volonté des Khazars d'échapper tant à l'influence islamique qu'à l'influence chrétienne de leurs puissants voisins byzantins et arabes. La judaïsation des Khazars, en dépit de progrès certains, ne s'étendit qu'à une portion de la population, chrétiens, musulmans et même païens conservant leurs institutions et tribunaux reconnus et représentés.


95 % des juifs d’aujourd’hui ne sont ni des descendants d’Hébreux ni des Sémites

La plupart des gens qui emploient à tout va le mot « antisémitisme » n’ont jamais tenu de livre d’Histoire entre leurs mains et n’ont pas vraiment étudié l’origine et la provenance du judaïsme et de son passé. Les « Juifs » d’Europe orientale ne furent à aucun moment de leur histoire les légendaires « dix tribus perdues d’Israël », comme ils se plaisent à le raconter. Ce mensonge historique est maintenant solidement prouvé.

Des recherches implacables ont montré que les Juifs d’Europe ne peuvent légitimement se réclamer d’un seul ancêtre ayant mis un pied sur le sol de Palestine pendant l’ère biblique. La recherche a également révélé que les Juifs d’Europe orientale ne furent jamais des « Sémites », ne sont pas aujourd’hui des Sémites, ni ne pourront jamais être considérés comme des « Sémites », même avec toute l’imagination qu’on voudra, le croissant fertile n'est pas dans le Caucase ni en Ukraine.




Aujourd’hui, 95 % des Juifs ne sont pas des descendants d’Hébreux ou de Sémites, mais sont un mélange de Huns et de Turcs et de Perses. Ils ne viennent pas du Jourdain, mais de la Volga, pas de Canaan, mais du Caucase, et n’ont pas de liens génétiques avec Abraham, Isaac et Jacob, mais avec les Huns, les Uigoures et les Magyars et les autres peuplades de l'Asie.

Avec les invasions des turques, dont la vie et l’histoire sont très proches du développement de l’histoire juive en Russie, ils étaient des nomades des steppes, qui vivaient de rapines et de pillages. Au milieu du 6ème siècle ils s’établirent au sud de la Russie, bien avant la monarchie des Varègues. Le royaume khazar était à son apogée et menait constamment la guerre. Il n’y eut pas de moments pendant lesquels ils ne faisaient pas la guerre. Ils dominaient de grands territoires de la mer Noire à la mer Caspienne, et du Caucase à la Volga.


Au 8ème siècle, le Chagan, le roi des Khazars, se convertit au judaïsme, ainsi que sa cour et une grande partie du peuple. Les deux exigeaient des Khazars qu’ils se convertissent, les uns au Christianisme, les autres à l’Islam. Les Khazars choisirent le judaïsme, refusant les deux autres. Au cours des deux siècles qui suivirent, la plupart des Khazars se convertirent, et à la fin du 9ème siècle tous les Khazars étaient de religion juive.

Ce fut Obadiah, un successeur de Bulan sur le trône, qui renforça le royaume et affermit la religion juive. II invita des savants à s’établir dans son royaume, fonda des synagogues et des écoles. Le peuple fut introduit à la Bible et au Talmud. Les Khazars utilisèrent l’écriture hébraïque, mais leur langue resta la même.


Les Khazars étaient des païens, lorsqu’ils envahirent l’Europe orientale. Leur pratique religieuse était un mélange du culte phallique, et d’autres formes de cultes idolâtriques pratiqués en Asie par les nations païennes. De tels cultes se sont maintenus en Khazarie jusqu’au VIIe siècle. Les excès sexuels que pratiquaient les Khazars pour « célébrer » leurs cultes religieux les amenèrent à un degré de dégénérescence morale que leur roi ne pouvait plus tolérer.

Au VIIe siècle, le roi Bulan décida d’abolir la pratique du culte phallique, ainsi que celle des autres cultes idolâtriques, et choisit l’une des trois religions monothéistes (qu’il connaissait très peu), pour religion d’état. Après avoir fait venir des représentants des trois religions monothéistes, le roi Bulan rejeta le christianisme et l’islam, et choisit comme future religion d’état le culte religieux connu à l’époque sous le nom de « talmudisme », et aujourd’hui connu et pratiqué sous le nom de judaïsme. Cet événement est attesté par de nombreux documents. Il y a donc des Khazars Orthodoxes mais aussi des Chrétiens.

Ces juifs d’Europe ne sont en fait à l’origine que des Khazars, un mélange de TURCO-MONGOLES et de PERSES ! De la Turquie, ce sont des anciens romains de constantinople, la tribu de l'Est sont des asiatiques vivant aux confins du territoire, ils arrivent en plein milieu de l'Europe avec les invasions de Gengis Khan, les mongoles détruisent le royaume des Scythes mais on peut penser à une fusion entre ces peuples.

Vers l'an 1000, ces Khazars étaient donc des juifs mais loin d’être une tribu perdue d’Israël, ils sont plutôt un des rares exemples de conversion au judaïsme de peuples païens et la cause en semble purement politique. Originellement soumis à l’Empire turc, les Khazars profitèrent de la destruction de ce dernier par les Chinois pour affirmer leur indépendance puis soumettre les peuples voisins. Avec les guerres et la création de nouvelles nations, l'empire des Khazars est totalement détruit, ils n'ont plus de nation ni de religion.

Le roi khazar et son cercle rapproché d’oligarques continuèrent à pratiquer l’ancienne magie noire Perse et Babylonienne connue aussi sous le nom d’occultisme satanique. Celui-ci implique des cérémonies occultes reposant sur le sacrifice rituel d’enfants par égorgement, puis d’actes de cannibalisme en buvant le sang et en dévorant le cœur de l’enfant égorgé.

Le secret profond de ces cérémonies occultes est le fait qu’elles étaient toutes basées sur l’ancienne religion de BAAL et le sont toujours aujourd’hui. Dans le but de tromper la surveillance de la confédération de nations menée par la Russie, le roi khazar se mit à mêler ces pratiques de magie noire luciférienne avec celles du Judaïsme, créant ainsi une religion satanique hybride connue sous le nom de Talmudisme babylonien qui devint la religion nationale des Khazars.

De nos jour le réseau est immence, en 1913, la mafia khazare parvint à établir une importante tête de pont au cœur de l’Amérique, elle est aussi maître de plusieurs loges proche des musulamans, des groupes secrets britaniques et un peu partout en Europe. Ainsi la mafia khazare peut distribuer la richesse et le succès aux Juifs et les utiliser comme des disjoncteurs ou des Sayanims (agents actifs).

La religion est en réalité une forme de Talmudisme babylonien ou Luciferianisme qui était inconnu auparavant du courant dominant juif, ce n'est absolument pas la véritable religion juive mais une religion satanique au coeur de nos religions, toutes les religions, et de nos systèmes politiques.


ASHKENAZ  ET LES SCYTHES

Autour de la CRIMEE, les CIMMERIENS et les SCYTHES étaient en guerre. Il y a donc eu un déplacement de population, l'origine des juifs d'origine slave à travers ces peuplades est une théorie, ils pourrait très bien être tout simplement ceux qui fuient les raids comme ceux qui organisent les attaques contre les autres peuplades. Tout cela reste donc une théorie mais il y a des traces historiques et nous savons que les CELTES qui peuplent aujourd'hui l'Europe viennent de cette région.

Le nom « ashkénaze » est tiré de la Bible hébraïque. Dans la Table des peuples, Ashkenaz est l’un des descendants de Japhet, lui-même fils de Noé. Le Talmud de Babylone9 identifie Gomer, le père d'Ashkenaz, à Germania. Dans ce contexte, il s'agit cependant d'une région située au nord de la Syrie. Le talmudiste français Rachi est le premier auteur à utiliser le mot ashkenaz pour désigner la langue allemande. Selon une théorie soutenue au XVIIIe siècle par le pasteur James Anderson dans son ouvrage Royal Genealogies, le personnage biblique Ashkenaz fonde le royaume de Germanie sur la côte occidentale de la mer Noire.




Le nom Ashkenaz désigne également la SCYTHIE. En effet, le terme hébreu Ashkenaz venait du nom persan des SCYTHES c'est à dire ASHKOUZA. La culture des SCYTHES est nettement iranienne, et les « véritables » SCYTHES nomades sont indiscutablement iranophones, même si d’autres ethnies partagent leur mode de vie ou se trouvent soumises à leur pouvoir (on l’a supposé à pro­pos des ancêtres des Slaves). Les Cimmériens ont été expulsés comme le prétend Hérodote, les SCYTHES dominent la steppe pontique à partir du VIIIe ou du début du VIIe siècle av. notre ère.

Les SCYTHES tardifs, et après eux les Sarmates et les Alains, manifesteront une grande aptitude à la sédentarisation et même à la vie urbaine, par choix ou (plus souvent) sous la pression des circonstances. Le fameux « or des Scythes », mais aussi les objets en matériaux périssables découverts dans les « kourganes gelés » de l’Altaï, permettent de se représenter le luxe dont bénéficiaient les aristocraties tribales, et le relatif confort de la vie quotidienne.


Au milieu du Ier millénaire avant notre Ere, les SCYTHES d’Ukraine et du Caucase ne sont que la partie la plus occidentale d’un grand ensemble « scythique », iranophone et nomade, qui occupe les steppes entre Don et Oural, et de vastes territoires en Sibérie et en Asie centrale.

La relative unité linguistique et culturelle de ces populations ne s’accom­pagne d’aucune solidarité politique, et les tribus sont agitées par de fréquents mouvements migratoires dus à des guerres ou à la modification des conditions écologiques. Ces mouvements peuvent se répercuter de proche en proche dans tout ce monde nomade très fluide.

Source : http://www.histoiredumonde.net/Scythes.html

Les SCYTHES pratiquaient la sorcellerie et le chamanisme, et ils adoraient le feu ainsi qu’une déesse-mère (Deutéronome 18:10-12). Pour eux, la tombe était la demeure des morts. Les esclaves et les animaux étaient sacrifiés pour l’usage de leur maître défunt. Le trésor et les serviteurs d’un chef étaient censés l’accompagner dans l’“ autre monde ”. Dans une tombe royale, on a retrouvé cinq esclaves allongés les pieds en direction de leur maître, prêts à se lever pour reprendre leur service.




Des archéologues considèrent que le nom ASHKENAZ mentionné en Jérémie 51:27 correspond à l’assyrien Ashgouzaï, terme qui s’appliquait aux SCYTHES. Des tablettes cunéiformes font état d’une alliance conclue entre ce peuple et les Mannaï à l’occasion d’une révolte fomentée contre l’Assyrie au VIIe siècle avant notre ère. Juste avant que Jérémie ne commence à prophétiser, les SCYTHES ont traversé le pays de Juda pour se rendre en Égypte et pour en revenir, sans causer aucun dommage.

Certains sont d’avis que le " pays de Magog " dont il est question dans les chapitres 38 et 39 du livre d’Ézékiel fait référence aux tribus SCYTHES. Nous ne savons pas comment ils disparaissent exactement, mais certains pensent que, amollis par leur goût de l’opulence, ils sont tombés devant un nouveau peuple asiatique nomade, les SARMATES, aux Ier et IIe siècles avant notre ère.

Pour d’autres, ce sont des luttes entre clans qui les ont menés au déclin. D’autres encore voient dans les Ossètes du Caucase des descendants des SCYTHES. Quoi qu’il en soit, ce peuple mystérieux du passé a marqué l’Histoire de son nom, devenu synonyme de cruauté.

MAGOG apparaît 5 fois dans la Bible et 2 fois dans le Coran. Ce nom désigne soit une personne, soit une peuplade, soit une réalité géographique (pays ou ville). Dans le livre d'Ézéchiel, les peuplades païennes MAGOG vivent « au nord du Monde », et représentent métaphoriquement les forces du Mal.

Dans le livre de la Genèse et le premier livre des Chroniques, Magog désigne un des 7 fils de Japhet, fils de Noé. Les fils de Japhet sont souvent associés avec l’Asie mineure. Dans le livre d'Ézéchiel, Gog est prince de MAGOG, chef de Méshek et de Tubal. Il envahit Israël et affronte la colère de Dieu. Le général et historien juif Flavius Josèphe en témoigne, il désigne alors des peuples païens coalisés contre le Peuple de Dieu. Dans ce cas, il se rapporte à la fin du monde et au combat cosmologique du bien et du mal, GOG et MAGOG (Gog et son pays) désigne alors les alliés du mal.

GOG habitait la terre de MAGOG, et est appelé « prince de Rösh (Vulgate : caput; Septante : Rôs), de Mosoch et de Thuhal », c'est-à-dire des SCYTHES, des Mosques et des Tibaréniens. MAGOG peut donc désigner les SCYTHES établis en Asie, comme GOMER les établissements des Cimmériens dans cette même région qui serait la CRIMEE.avant de partir à cause du climat et des invasions SCYTHES.

Les Cimmériens, avant d'être chassés de l'Asie, habitaient, dit-on, la Tauride qui prit le nom de presqu'île cimmérienne, lequel se serait perpétué jusqu'à nos jours dans le nom de CRIMEE. On a aussi envisagé un rapprochement entre les TAURES ou TATARS de Crimée et les Cimmériens, les Alains ou d'autres peuples caucasiens.

Il se peut que les Cimmériens et les Gimirri fussent véritablement des Celtes et une branche de ce peuple pourrait s'être établie dans l'extrême Occident, on les considérait comme habitant les confins de la terre, ce qui expliquerait la légende mythologique d'Homère (Odyssée, XI, XIV et suiv.).


L'INVENTION DU PEUPLE JUIF

Jupiter et Ganymède le Couple Pédérastique Divin

Comme toute religion, le judaïsme a besoin de se construire une identité à partir des étoiles. Ce sont les adeptes de JUPITER / ZEUS (Jew-Peter) une figure homosexuel et pédophile des Grecs que l'on retrouve au Vatican et chez les arabes. JUPITER enlève Ganymède, celui-ci devient esclave sexuel et porteur d'eau, une fonction réservée aux esclaves. On peut aussi y voir les figure de DAVID et JOHNATAN , le Roi David n'est ne serait qu'un avatar de NEMROD.

Dans la religion juive, DAVID est devenu roi en faisant une alliance avec JONATHAN. Le texte biblique ne présente pas explicitement la nature de la relation entre les deux hommes. L'interprétation religieuse traditionnelle et dominante de la relation a été l'un des l'amour platonique et un exemple de homosocialité. Certaines littératures médiévales et de la Renaissance impliquent un amour romantique. Mais il y a des déformations et plusieurs DAVID.

La chercheuse Susan Ackerman estime qu'il y a dans la Bible un langage hautement érotisé présent dans six sections différentes dans de Bible hébraïque en ce qui concerne la relation de DAVID et JONATHAN. Elle identifie l'exemple le plus important étant la dernière (la chanson de l'Arc) en raison de l'affirmation de David que l'amour de Jonathan pour David " était plus beau que l'amour des femmes ". Voilà qui en dit long sur la nature du culte judéo-Chrétien mais aussi islamique avec Allah, le Zeus oriental.

La constellation CANIS MAJOR (Grand Chien) fût aussi représenté sous les traits du ROI DAVID par Julius Schiller dans son Coelum Stellatum Christianum, daté de 1627. Le vieux bonhomme avait un Archet et jouait d'un instrument de musique, il est parfois représenté avec une LYRE, il prend ainsi les caractéristique de la Déesse NEITH-HATHOR, son archet remplace l'arc de NEITH, mais sans la flèche.


Constellation du Roi David
par Julius Schiller
Le Roi David
joue de la Harpe
Le Roi David aime Jonathan
(La Somme le Roy British Museum)

Les Juifs forment-ils un peuple ? C'est la nation arc-en-ciel, un symbole volé, ce sont les homosexuels de l'antiquité. Les premiers historiens juifs modernes, comme Isaak Markus Jost ou Leopold Zunz, dans la première moitié du XIXe siècle, ne la percevaient pas la Bible comme un livre d'histoire, à leurs yeux, l’Ancien Testament se présentait comme un livre de théologie constitutif des communautés religieuses juives après la destruction du premier Temple.

Ces récits des origines plurielles des Juifs figurent, de façon plus ou moins hésitante, dans l’historiographie sioniste jusque vers les années 1960. Des chercheurs, en nombre croissant, analysent, dissèquent et déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Avec les religions tout est bidon !

Cette conception historique constitue la base de la politique identitaire de l’Etat d’Israël, et c’est bien là que le bât blesse ! Elle donne en effet lieu à une définition essentialiste et ethnocentriste du judaïsme, alimentant une ségrégation. Israël, soixante ans après sa fondation, refuse de se concevoir comme une république existant pour ses citoyens.

Source : http://www.monde-diplomatique.fr/2008/08/SAND/16205


MOÏSE ET LES CORNES

Moïse - Jupiter - Zeus

Moïse est le Dieu de de l'Oasis d'AMON en Lybie et connue de nos jours sous le nom d'Oasis de Syouah ou Siouah ou encore SIWA. Cette oasis fut célèbre dans toute l'antiquité à cause du temple de Zeus-Ammon plus connu sous l'appellation romanisée de Jupiter-Ammon qui y était bâti, et dans lequel on rendait des oracles. De nombreux voyageurs visitent l'oasis d'Ammon pendant l'Antiquité, mais l'oracle va perdre de son prestige à l'avènement du christianisme. AMON est proche du Dieu phalique Lupercus (Pan, Priarpe, etc..).




D'après Diodore (Bibl. hist., III, 67-72), Dionysos, fils d'Ammon, roi de Libye, et d'Amalthée, construisit une ville dans l'oasis, déserte jusque-là, et y institua un oracle en l'honneur de son père. La légende transmise par Diodore ne fait d'Ammon, comme on le voit, ni un personnage égyptien, ni même un personnage divin. AMON ne devint réellement populaire en Égypte qu'à partir de l'époque où l'oasis fut colonisée par les Égyptiens de la XVIIIe dynastie (Nouvel Empire).


PERSEE AURIGA ET LE COCHER

Dans la mythologie, PERSEE est le grand HERO. Certains pensent que l'origine du sceau de Salomon viendrait de la forme de cette constellation. Comme de nombreuses cconstellations, PERSEE n'existe pas avant l'invention du Zodiaque par les Grecs vers -500 avant notre ère.




L’Egypte antique identifiait la tête de CHEVRE au Dieu SETH , plus tard les Grecs l’ont assimilé à la GORGONE du Heros PERSEE de la mythologie. A côté dans le ciel, la constellation AURIGA nommé aussi " le Cocher " est une tête de CHEVRE que tient le Dieu NEFERTOUM le LOTUS BLEU, cette tête de CHEVRE ou de BOUC deviendra la GORGONE de la mythologie.

Le mythe s'explique astronomiquement, quand la constellation de la
BALEINE disparait à l'horizon, PERSEE se lève. PERSEE contient une étoile importante pour les cultes et l'ésotérisme, c'est ALGOL, nommée « l'étoile du démon » par les anciens astronomes arabes. Des textes (Calendrier du Caire) égyptiens montrent une correspondance entre l’éclipse d’ALGOL et les actions du Dieu HORUS.

LE CAPRICORNE ET LE POISSON AUSTRAL

MANIPULATION DU CIEL ANTIQUE

Le DAUPHIN est une constellation récente, mais il y avait déjà un anaimal marin dans le ciel lui ressemblant. Chez les Egyptiens, il symbolise le mort en attente de la renaissance, on retouve ce symbole chez les Catholiques puisque le DAUPHIN représente la résurrection de celui qui est mort, de l’hébreux DOLAPH l’eau qui se répand. Avec les Grecs, le DAUPHIN représente aussi le MARSOUIN ou le COCHON DE MER de DELPHOS le cochon, la constellation actuelle DELPHINUS n'est donc absolument pas un DAUPHIN. FInalement, la constellation a fusionnée avec le CAPRICORNE qui est certainement un CHEVREUIL / CHEVRILLARD chez les Egyptiens.


ENLIL / EL le Verseau combat le Dieu Poisson-Capricorne

Cette figure transformée en Mésopotamie deviendra le Dieu ENLILEL, puis OANNES / DOGON, le Poisson-Capricorne. A côté, le signe du VERSEAU et du POISSON AUSTRAL, le VERSEAU est un avatar de EA / ENKI le sumérien. Il est en premier attesté sous sa forme ENKI en pays sumérien, où il dispose de son lieu de culte majeur à Eridu.

Le terme EA était interprété par les anciens Mésopotamiens comme dérivé du sumérien signifiant « Maison de l'eau », il est en effet le dieu des eaux souterraines, espace nommé l'« Abîme » (ABZU/Apsû). Cette partie du ciel antique des Egyptien servira avec l'OEUF COSMIQUE de l'OGDOADE pour la crétion de la GENESE biblique et le mythe du déluge, sauf que c'est le Zodiaque de l'année qui es utilisé, les Egyptien avait un codage avec la précession des Equinoxes, c'est à dire que le vrai Zodiaque tourne dans le sens inverse de l'horloge, comme le démontre les figures du Zodiaque de Denderah.

Voir : La Genèse Astrologique


Matsya avatar de Vishnu en Verseau combat le Capricorne

Il apparaît également dans des textes en sumérien sous les noms Nudimmud et Ninshiku. POSEIDON, NEPTUNE, OANNES sont tous des avatars de l'Egypte, c'est la figure transformée de la Déesse HATMEHYT la Reine des poissons. Cependant le sens de rotation des signes semblent être en inversion, le CAPRICORNE ne monte pas mais il descend, selon le cycle de la précession des équinoxes. C'est fantaisiste et cela ne ressemble strictement à rien, le culte est purement PHALLIQUE pour ses adeptes que l'on retrouve dans toutes les religions de l''âge de ROME.


SCEAU DE SALOMON

L’étoile à six branches, dans la tradition hindoue symbolise, soit BRAHMA, le dieu créateur, soit la TRINITE hindoue (la trimurti). C'est aussi un symbole parfait du ZODIAQUE lié aux constellations et aux SOLEIL mais aussi un symbole du CENTRE de la ROUE (le Zodiaque) et des étoiles circumpolaires.

Dans les légendes médiévales juives, islamiques et chrétiennes, le sceau de SALOMON était un anneau magique que le roi SALOMON (Sulaymân dans la version islamique) était censé avoir possédé, et qui lui donnait simultanément le pouvoir de commander les démons (shaytan) et les génies (jinn) ou de parler avec les animaux.

Il représente les 12 constellations du ZODIAQUE et les 4 ETOILES ROYALES des mésopotamiens, de Babylone et des Perses. On retrouve ce symbole en Orient mais aussi en Inde. C'est un symbole du Zodiaque utilisé notament par les Chrétiens, les Indiens mais aussi les PERSES. Il est visible dans les Eglises et les mosquées, ce symbole n'est absolument pas l'exclusivité des Juifs.

SOLOMON est emprunté à l'exclamation égyptienne SOL-OM-ON attribuée au culte du Soleil. Il y a également d'autres copies, dissimulant les véritables origines des prétendus rois-pasteurs ou rois-bergers Hyksos : des SOLYMES ou SOLYMITES.

Voir : Sceau de Salomon - Secret de l'Etoile Rouge


LE PHARAON DE L'EXODE

Dans l'un des derniers versets de la Genèse, ilest précisé que le roi d'Egypte permit à Joseph d'aller enterrer son père Jacob en Canaan "avec des chars et des cavaliers" (Gn. 50, 9). Or l'introduction du char en Egypte remonte précisément au temps des Hyksos. Certains disent que le roi Apopi était au début appelé Pharaon, et que dans la quatrième année de son règne Joseph arriva en esclave en Egypte.

Il y aurait ensuite une guerre d'indépendance égyptienne contre les Hyksos avec la libération des Hébreux conduits par Moïse, deux évènements incontestablement différents et qui rendent de ce fait l'information très incertaine. L'hypothèse selon laquelle le patriarche Joseph serait entré en Egypte à l'époque les Hyksos est toujours débattue. D'autres solutions ont été envisagées, notamment des chronologies plus hautes situant la vie de Joseph sous le Moyen Empire, peut-être durant la XIIème dynastie (v. 1991-1786 av. J.-C.). Mais c'est aujourd'hui l'hypothèse des Hyksos qui a la préférence des historiens de la Bible. A l'opposé, il demeure enfin la possibilité que ce récit soit seulement une création littéraire tadive.

Le pharaon de l'Exode est le pharaon qui aurait régné sur l'Égypte lors de l'Exode décrit dans la Bible. Au cœur de ce sujet se trouve le problème de l'identification de ce pharaon ainsi que l'historicité de l'Exode. L'histoire de l'asservissement des enfants d'Israël en Égypte, les plaies décrites dans la Bible et par lesquelles le Dieu des Hébreux contraint Pharaon à les libérer, puis leur fuite devant l'armée envoyée à leur poursuite et enfin le passage de la mer Rouge, tous ces épisodes sont racontés dans les premiers chapitres du Livre de l'Exode.

Le mot JUIF est inventé à la fin du XVIIIè siècle, il provient de l'hébreu YEHOUDI signifiant Judéen, c'est-à-dire un habitant de l'ancienne Judée. Il désigna ensuite plus extensivement les habitants de Samarie, au nord, puis tous ceux qui pratiquèrent la religion judaïque instaurée après l'Exil des Isriars à Babylone au VIème siècle avant notre ère.

Le terme HEBREUX, signifie " ceux qui passent " ou " ceux par delà le fleuve ", il n'existe que dans la Bible, ces termes ayant été employés la plupart du temps pour désigner des tribus nomades originaires très certainement de l'ancienne civilisation de l'Indus et de l'Himalaya. Les APIROU (ou Hapirou / Habirou) était un termes ayant été employé la plupart du temps pour désigner des tribus nomades. On sait maintenant que les APIROU n'étaient pas une entité unique, mais un groupe socio-économique comportant plusieurs ethnies asiatiques auxquelles se mêlèrent des Sémites aux noms d'origine variés. Les Hébreux mentionnés par la Bible, pourraient tout à fait être l'une des nombreuses ethnies dirigées par des Patriarches, vivant dans des tentes, élevant des troupeaux.

Le pharaon de l'histoire n'est pas nommé, il n'est désigné que par le terme de « PHARAON ». La question de son identité a été l'objet de nombreuses spéculations par ceux qui pensent que l'Exode décrit un évènement réel, ou est au moins basé sur un. C'est AKHENATON le déstructeur qui semble tenir la corde pour être le Pharahon. Les principaux candidats mis en avant par différents historiens sont :

- Ouadjekhâ (Thoutimaïos), (-1670 à -1630)
- Ahmôsis Ier (-1550 à -1525)
- Thoutmôsis III (-1479 à -1425)
- Aménophis II (-1428 à –1401)
- Amenhotep IV / AKHENATON (-1352 à –1336)
- Aÿ (-1327 à -1323)
- Ramsès II (-1279 à -1213)
- Mérenptah (-1213 à -1203), fils de Ramsès II
- Amenmes (-1203 à -1199)


LES BARBARES HYKSOS

L'infiltration d'étrangers, peut-être en majorité AMORITES, en qui l'on peut reconnaître les HYKSÔS manéthoniens, dut se produire pendnat la XVe dynastie (v.1663-1530). La principale étape de cette pénétration progressive fut la prise de la ville d'AVARIS, dans le Delta oriental du nil. La date de cet événement peut être fixée approximativement grâce à la « Stèle de l'an 400 », trouvée à TANIS, qui commémore la reconstruction du temple du dieu SETH (EL) à AVARIS que les Juifs ont appelé plus tard «Yaweh».

Il est probable que Yahu ou Yahvé était vénéré dans le sud de Canaan (Edom, Moab, Madian) à partir du 14ème siècle avant JC, et que ce culte a été transmis vers le nord en raison des Kéniens. Il est supposé que
MOISE était un Madianite historique qui a apporté le culte de YAHVE nord d'Israël. Cette idée est basée sur une vieille tradition (enregistré dans Juges 1:16, 4:11) que Moïse «père-frère était un prêtre de Madian de l'Éternel, car il a été la préservation de la mémoire de l'origine Madianite du dieu.

Le plus ancienne attestation ouest-sémitique du nom (en dehors des preuves bibliques) est l'inscription de la stèle érigée par la victoire de Mesha, roi de Moab, dans le 9ème siècle avant JC. Dans cette inscription, YAHVE n'est pas présenté comme une divinité Moabite. Mesha enregistre plutôt de savoir comment il a vaincu Israël, et pilla le temple de l'Éternel, en présentant le butin à son propre dieu, Kemosch. La concurrence directe de YAHVE avec BAAL est représentée dans le récit d'Elie dans les «Livres des Rois».

On ne sait pas exactement qui était les
HEBREUX d'égypte. Les archéologues ont trouvé des traces d'un départ massif et soudain d'une population sémite d'Egypte, les HYKSÔS, un peuple étranger d'origine asiatique qui a régné sur l'Egypte pendant un siècle avant que les Pharaons ne le chassent. Les HYKSÔS pourraient-ils être le peuple décrit dans l'Exode de la Bible.


Installés à AVARIS en -1720 au plus tard, il faut encore quarante-six ans aux HYKSÔS pour arriver jusqu'à Memphis. Entre -1720 et -1675 environ, ils prennent progressivement les nomes du Delta, à l'exception toutefois des nomes occidentaux. Memphis occupée, les HYKSÔS se considèrent comme les souverains légitimes de l'Égypte tout entière. Ils forment la XVe dynastie.

Un texte peu connu attribué à l'historien égyptien Manéthon (IIIème siècle av. J.-C.) et cité par Syncellus, précise que les
HYKSÔS nommèrent roi un des leurs dont le nom était SALITIS. Il avait son siège à MEMPHIS et levait tribut de la Haute comme de la Basse-Égypte. Il laissait toujours des garnisons derrière lui dans les positions les plus avantageuses.

Par-dessus tout il fortifia la région orientale et il fonda une ville très bien située à l'est de la branche bubastite du Nil et appelée AVARIS d'après une tradition ancienne. Cette ville, il la reconstruisit et la fortifia de murs massifs, y plaçant une garnison forte de deux cent quarante mille hommes puissamment armés pour garder sa frontière.


Peu après 1560 avant JC, cependant, les HYKSÔS ont été expulsés d'Egypte (ce serait l'EXODE) par des princes indigènes, et la période dite de nouveau royaume de l'histoire égyptienne a été inaugurée. Pendant ce temps, un effort concerté a été monté pour débarrasser l'Egypte de toute trace d'influence HYKSÔS. Le Pharahon THOUTMOSIS III semble avoir lancé au moins vingt et une campagnes militaires contre les HYKSÔS et leurs alliés asiatiques (les Amoréens, les Hourrites), ayant même traversé l'Euphrate pour mettre en déroute l'ennemi et libérer l'Egypte du son influence.

Quelques grandes victoires vont dynamiser le sentiment nationaliste des Princes Thébains, qui vont alors assimiler la lutte contre les
HYKSÔS à une guerre de religion. C'est le frère (ou neveu) de Kamosé, Ahmès I (1549-1525), fondateur de la XVIIIe dynastie, qui débarrassera définitivement le pays des HYKSÔS avec la pise d'Avaris et la réunification de l'Égypte. La victoire sur ces derniers et leur expulsion va constituer la fondation du Nouvel Empire. Quand les HYKSÔS ont finalement été chassés d'Égypte, toutes les traces de cette occupation ont été effacées.


Le Roi Ahmès gagne la bataille contre les Hyksôs avec des chars de combat

L'histoire du peuple juif est donc bien différente de celle de la légende. Certains égyptologues avancent des "preuves" de quelques liaisons, plus tard, des HYKSÔS avec des Égyptiens, sans préciser où se trouvaient ceux-ci, notamment au cours de la XIXe dynastie (1295-1186), qui peuvent faire penser que ce peuple n'était pas totalement éliminé.

Lors du cahot qui secoue le pays à la fin de la XIXe dynastie, pendant règne de la Reine Taousert Setepenmout (1188-1186), le Pharaon Sethnakht (1186-1184), fondateur de la XXe dynastie (1186-1069), enregistre sur une stèle à Éléphantine qu'il a vaincu et expulsé une grande force Asiatique qui avait envahi l'Égypte et capturé un très important butin composé de leur or et argent. Ces Asiatiques étaient-ils encore des
HYKSÔS ?

L'histoire des
HYKSÔS était connue des Grecs, qui ont tenté de l'identifier au sein de leur propre mythologie avec l'expulsion de BELUS (Baal) et les filles de DANAOS, associé à l'origine de la dynastie des ARGOS. En 1992 Heribert Illig confirme leur origine " PHENICIENNE ". Aujourd'hui il est généralement supposé que les HYKSÔS étaient des SEMITES probablement venus du Levant, de la SYRIE ou de CANAAN, mais d'autres influences, notament Palestiniennes et Minoennes de cette époque ont été mises à jour, les fouilles d'AVARIS par la mission Autrichienne de Manfred Bietak, confirmeraient ce fait.

Les
HYKSÔS sont pas mentionnés explicitement dans la Bible, mais certaines réminiscences d'entre eux peuvent être détectés. La connexion faite avec l'exode est correcte dans la mesure où les traditions de la descente en Egypte et l'exode ci étaient au moins en partie inspiré par les souvenirs lointains des mouvements HYKSÔS (source : Encyclopaedia Judaica).

Il ya deux cas où l'histoire des
HYKSÔS est connecté avec la Palestine. Le premier est au début de leur pénétration dans l'Egypte, depuis leur domination sur la Basse-Égypte doit avoir été précédée par un contrôle sur la Palestine. Le second est le déclin au cours des HYKSÔS, quand ils ont été expulsés d'Egypte par les dirigeants des 18 ème dynastie nord vers le sud de la Palestine. Il n'est pas surprenant, donc, de trouver des signes qui distinguent la caractéristique de la culture de la règle des HYKSÔS en Egypte et en Palestine.


L'EXODE DES HYKSOS ATONIENS

Les adeptes du culte d'Aton doivent quitter l'Egypte. C'est la fuite de l'Egypte des HYKSÔS avec Moïse que l'on pense être le général MOSE aka RAMSES (Ram = Bélier) à la tête des adeptes de la secte. Cette histoire est racontée dans la Bible. Puis, le nouveau pays est divisé en 12 tribus. Vers 720 AV-JC l'Egypte revient en Orient, à la frontière de l'Empire Assyrien. Puis c'est la création du Nouvel Empire Babylonien (Nebucadnetsar) et d'un nouvau Royaume d’Égypte. Puis c'est la chute de Babylone et de l'Egypte avec les invasions des Perses arrêtées par les Athéniens. Au début de notre Ere, l'Empire Romain devient maître de toute la région.




1. Ramsès Israël sortit d’Égypte (Ex 12; No 33:5).
2. Succoth Quand les Hébreux quittèrent ce premier camp, le Seigneur les accompagna dans une nuée le jour, une colonne de feu la nuit (Ex 13:20–22).
3. Pi-Hahiroth Israël y traversa la mer Rouge (Ex 14; No 33:8).
4. Mara Le Seigneur assainit les eaux de Mara (Ex 15:23–26).
5. Élim Israël campa près de 12 sources (Ex 15:27).
6. Désert de Sin Le Seigneur envoya la manne et les cailles pour nourrir Israël (Ex 16).
7. Rephidim Israël y combattit Amalek (Ex 17:8–16).
8. Le Sinaï (mont Horeb ou Djebel Musa) Le Seigneur y révéla les dix commandements (Ex 19–20).
9. Désert du Sinaï Israël y construisit le tabernacle (Ex 25–30).
10. Camps du désert Soixante-dix anciens furent appelés pour aider Moïse à gouverner le peuple (No 11:16–17).
11. Etsjon-Guéber Israël traversa en paix les pays d’Ésaü et d’Ammon (De 2).
12. Kadès-Barnéa Moïse envoya des espions dans la terre promise; Israël se rebella et ne put entrer dans le pays; Kadès fut, pendant de nombreuses années, le camp principal d’Israël (No 13:1–3, 17–33; 14; 32:8; De 2:14).
13. Désert de l’Est Israël évita un conflit avec Édom et Moab (No 20:14–21; 22–24).
14. L’Arnon Israël détruisit les Amoréens qui le combattaient (De 2:24–37).
15. Le mont Nébo Moïse vit la terre promise (De 34:1–4). Il prononça ses trois derniers sermons (De 1–32).
16. Plaines de Moab Le Seigneur dit à Israël de diviser le pays et d’en déposséder les habitants (No 33:50–56).
17. Le Jourdain Israël traversa le Jourdain à pied sec. Près de Guilgal, des pierres provenant du lit du Jourdain furent utilisées pour dresser un monument rappelant la division des eaux du Jourdain (Jos 3–5:1).
18. Jéricho Les enfants d’Israël prirent et détruisirent la ville (Jos 6).




Après avoir abattu l'empire assyrien entre 612 et 609 av. J.-C., le roi de Babylone Nabopolassar (626-605 av. J.-C.), désormais âgé, confie la direction des opérations militaires à son fils aîné, Nabuchodonosor, qui avait sans doute déjà combattu lors de la lutte contre l'Assyrie, menée avec l'appui des Mèdes.

Après la victoire contre les Assyriens, Nabuchodonosor mène les armées babyloniennes en Syrie où l'armée égyptienne a pénétré pour essayer de dominer la région à la place de l'empire déchu. Il lui faut deux ans pour renforcer ses lignes arrières, puis il passe à l'action en 605 av. J.-C., et écrase la coalition adverse à la bataille de Karkemish puis soumet les royaumes côtiers dont celui de Juda. Il doit rentrer à Babylone à la mort de son père.

La fin du règne de Nabuchodonosor II est obscure. On sait qu'il meurt en 562 av. J.-C. à Babylone, peut-être de maladie. Son fils Amêl-Marduk (Evil-Merodach) n'occupe le trône que deux ans avant d'être renversé par le beau-fils de Nabuchodonosor, Nériglissar. Le sommet du pouvoir babylonien après Nabuchodonosor II est caractérisé par une instabilité chronique qui se manifeste par deux coups d'État en 560 et 556, et la contestation à laquelle fait face le dernier roi Nabonide.

Pour autant, l'empire hérité des conquêtes de Nabuchodonosor et de son père ne se disloque pas, ce qui semble témoigner de la solidité de leur construction politique. En 539 av. J.-C., Cyrus II de Perse s'empare de Babylone et par là de tout son empire. Sur la longue durée, le règne de Nabuchodonosor participe donc au renforcement et à la stabilisation des empires de plus en plus vastes qui dominent le Moyen-Orient à partir du Ier millénaire av. J.-C., entre celui des Assyriens et celui des Perses achéménides.


Figure de Nabuchodonosor sur la façade ouest de l'église Notre-Dame la grande de Poitiers

L'image que Nabuchodonosor II a laissée dans la culture juive et chrétienne au travers de la Bible est souvent négative, du fait des sièges de Jérusalem et de la déportation des Juifs en Babylonie qu'il a organisés. Mais il apparaît aussi comme l'instrument de Dieu, un de ceux qui connaît Dieu, et qui accomplit sa volonté en étendant son empire.

Les Juifs se reconnaissent donc de Nabuchodonosor / Nemrod et de ses victoires avant la chute, pourtant ils étaient des esclaves de Babylone mais avaient une certaine liberté au sein de l'empire. Une activité d'affaires fondée sur le commerce de l'argent et des biens matériels se développe dans les villes. Elle connaît une certaine expansion avec l'apparition de la monnaie qui commence à circuler, c'est aussi à cet époque que le culte de l'argent (Mammon) commence à faire des ravages.

Avec son nom étrange, le roi de Babylone Nabucho-donosor est souvent assimilé à un reptile dinosaure dans l'art et les oeuvres de fiction.


CULTE DE SETH

Seth et Saturne, le dieu des Hyksos

Le culte de SETH à AVARIS avait été développé par les HYKSÔS qui voyaient dans ce dieu égyptien une hypostase du BAAL sémitique. On pense donc que la reconstruction du temple a été l'œuvre des HYKSÔS. Le quatre-centième anniversaire de cette reconstruction s'étant produit vers 1320 avant J.-C., on en conclut qu'elle a dû avoir lieu vers 1720, ce qui fixe de façon satisfaisante l'apparition des HYKSÔS en Égypte.

Les HYKSÔS vouent un culte a SETH, le meurtrier d'OSIRIS, alors que les Egyptiens adorent AMON (Ra / Horus). Les rapports entre les HYKSÔS adorateur de SETH et les Egyptiens furent, très tôt, tendus. Les HYKSÔS avaient pour dieu BAAL avant d'envahir le delta du nil, puis ils adoptèrent les croyances égyptiennes en transformant BAAL en SETH sous sa forme de BOUC / BELIER transformé plus tard en " EL " (BEL). ToUte la structure du monde est identique avec le PHARAON dominant le peuple ignorant, c'est la constellation de la BALEINE, un ancien BELIER / BOUC sur son trône.

Voir : Secret des Triangles

À l'origine, SETH est un dieu du ciel, du désert, de la tempête, du désordre et de la guerre. C'est dans l'ensemble le personnage rusé typique des contes et légendes. Il incarne la violence et le désordre nécessaires et créateurs. Les vicissitudes de son culte reflètent à la fois l'ambiguïté des sentiments des Égyptiens à son égard et les divers changements politiques que l'Égypte a connus.

L'image du PERE commune à toutes les religions est aussi liée à l'astre SATURNE. Il s'agit de " HORUS LE TAUREAU " qui fertilise la Femme pour donner naissance à un enfant. Cette image deviendra ABRAHAM, le mauvais Père. Les Grecs retirent la femme à l'enfant du ciel pour inventer le CENTAURE, un animal démoniaque.

Voir : Le Centaure et Virgo


LES JUIFS ET LE JUDAISME

Le mot « JUIF » viendrait de « YEHOUDI » : mot hébraïque signifiant judéen, du pays de Juda (Judée) au sud de « ERETZ ISRAEL » (pays d'Israël). D'autres ethnonymes désignant les Juifs dans diverses langues contemporaines s'appuient sur cette même étymologie « judéenne », comme JEW en anglais. Il a désigné ensuite les habitants de Samarie, au nord du pays, et tous ceux qui pratiquaient la religion juive après l'exil à Babylone (VIe s. av. J.-C.).

La Bible, du début à la fin, est une histoire fictive du peuple juif, un assemblage bancale de plusieurs mythes. ABRAHAM, est un puissant message subliminal, anagramme de BRAHMA, issu de la caste dirigeante des grands prêtres de l'Inde. « LOUDAIOS » est la forme grecque, « JUDAEUS » la forme latine. Le terme « ISRAELITE », utilisé surtout de 1800 à 1950, tombe en désuétude, car il prête à confusion avec le terme moderne « ISRAELIEN » désignant un citoyen d'Israël.


La stèle des victoires du pharaon Merneptah mentionne « Israël » parmi les peuples vaincus en 1207 av. J.-C. Le nom de « Juif » a repris son sens religieux, bien que l'expression « confession israélite » soit encore officielle en France.

« HEBREUX » vient de « EBER » (nom d’un descendant de Sem, l'un des 3 fils de Noé, ou du trisaïeul d’Abraham) ou de « HAPIROU », « HABIROU » ou « HABIRI » (les errants) nom qui leur fut donné par les Amorites et qui figure sur les tablettes cunéiformes (1400 av. J.-C.) retrouvées à Tell el-Amarna en Égypte, ou de l’hébreu « HEBER » (passage) ou bien encore de « IVRI », racine araméenne signifiant « de l'autre côté » (le premier Hébreu, Abraham, étant venu de Mésopotamie, de l'autre côté du désert arabo-syrien).

L’hébreu est la langue sémitique (langue des Cananéens, descendants de Canaan, fils de Cham), qui fut adoptée à l'origine par les Hébreux quand ils prirent possession de la terre de Canaan (dans des lettres égyptiennes du XIVème siècle av. J.-C., le pays de Canaan est appelé « Kihannu »).

Les terres de Phénicie et de Canaan étant limitrophes, il est probable que l'hébreu était, dans sa forme la plus ancienne, presque identique au PHENICIEN. Les deux langues sont en tout cas étroitement apparentées, le PHENICIEN vient directement de l'EGYPTIEN.


À l'hébreu ancien, qui est la langue de la Bible, succéda une forme intermédiaire appelée hébreu mishnaïque, aux environs du IIIe siècle av. J.-C. L'hébreu moderne, qui représente la seule langue vernaculaire fondée sur une forme écrite ancienne, s'est développé aux XIXe et XXe siècles et est aujourd'hui la langue officielle de l'État d'Israël-Palestine.


MONOTHEISME

Les SEMITES qui reçurent la culture sumérienne non sémite opérèrent une assimilation et un syncrétisme au cours desquels des noms subirent des transformations ainsi que des attributions de pouvoirs totalement imaginaires. C'est ainsi que Samuel Noah Kramer mit en évidence dans son livre que 7 poèmes sumériens parlant de GILGAMESH servirent de trame à l'Épopée de GILGAMESH écrite 1000 ans plus tard par les BABYLONIENS, racontant des histoires différentes des textes primitifs ayant servi de squelette et de scénario. Puis un monothéisme fut inventé.

Voir : Invention des religions

Shlomo Sand, professeur à l’université de Tel-Aviv, s’en prend au mythe; selon lequel les Juifs seraient les descendants des Hébreux, exilés du royaume de Judée. Ce « nouvel historien » s’applique à démontrer qu’ils ne constituent ni une race ni une nation, mais d’anciens païens Berbères d’Afrique du Nord, Arabes du sud de l’Arabie, Turcs de l’empire des Khazars notamment convertis au judaïsme entre le IVe et le VIIIe siècle de notre ère. Selon lui, les Palestiniens sont probablement issus d’Hébreux ayant embrassé l’islam ou le christianisme.

Sand ne remet pas pour autant en cause la légitimité de l’existence et de la souveraineté de l’Etat d’Israël ; cependant celui-ci se discrédite, soutient-il, par son caractère exclusivement ethnique, engendré par le « racisme » des idéologues sionistes. En d’autres termes, il ne devrait pas être un « Etat juif », mais celui de tous ses citoyens, démocratique et laïque.

Source : Le monde diplomatique


AKHENATON

Aton est un dieu éphémère de la mythologie égyptienne du Nouvel Empire

AMENOPHIS III (le bâtisseur) donna à ATON un rôle prédominant durant son règne. Mais c’est son fils, Amenophis IV, qui fera de la personnification du disque solaire, Aton, le dieu unique de l’Égypte. AMENOPHIS IV prendra le nom de AKHENATON (celui qui est utile à Aton) et construira pour lui une nouvelle capitale : Akhetaton, l’Horizon d’Aton, (El-Amarna en arabe).

Le culte d'ATON était imposé aux Égyptiens par AKHENATON (il serait un pharaon dégénéré : crâne allongé, hydrocéphalie, acromégalie, silhouette féminine trahissant une maladie endocrine). Substituant au magnifique culte de, un culte SOLAIRE sans ésotérisme qui était le culte des Aryens. AKHENATON avait en vue la destruction systématique de la religion égyptienne.




Aton est l'aspect visible du Dieu soleil, il fut élevé au rang de dieu unique par
Aménophis IV, dit Akhénaton. Aton est représenté sous la forme d'un disque solaire
.

L'entreprise recouvrait un « colonialisme ». Celui des Aryens du Mitanni qui préparaient leur mainmise sur l'Égypte afin de la substituer à leur terroir d'origine, envahi lentement par les Assyriens et les Hittites. Groupés autour d'AKHENATON , fils d'une reine d'Égypte de souche mitanienne et marié à une autre Mitanienne (Nefertiti), d'un fanatisme absolu, les nobles du Mitanni se partageaient en fiefs le pays, à la manière aryenne.

Au préalable, ils pousseraient le peuple égyptien vers la dégénérescence en l'amputant de sa religion, de portée cosmique. Et l'Égypte se banaliserait avant l'heure. Les Égyptiens se révoltèrent contre la religion élémentaire, sans aucune portée, imposée par AKHENATON . La religion d'Aton s'opposait à la tradition d'Amon-Rê. Ammon, c'est l'Homme ou le Christ cosmique. MAMMON, c'est son reflet perverti, il serait donc un faux Christ cosmique.

Chez les Syriens, c'est le dieu qui dispense la richesse de la mauvaise loi, le DEMON. Or, la religion d'ATON est à l'origine du judaïsme qui ne dissimule pas son culte de MAMMON comme l'indique le « Livre de l'Éducation » paru au XIVème siècle en Espagne. Ce texte expose les 613 préceptes religieux du judaïsme. Cet ouvrage très populaire, paru à de nombreuses reprises dans des éditions bon marché, est subsidié par le gouvernement israélien. C'est ainsi que le juif religieux apprend depuis sa plus tendre enfance au cours de Talmud-Tora que les non-juifs sont comparables aux chiens. Béatrice Philippe, professeur à l'INALCO, Paris, prétend que les juifs de France sont devenus "usuriers malgré eux" au Moyen Age.

AKHENATON fait du culte d’ATON une véritable révolution ésotérique. ATON, « père et mère de toute création », est un dieu unique (à l’époque, le polythéisme est de rigueur dans tout le monde connu) et universel (il ne limite pas ses bienfaits à l’Égypte). De plus, ATON n’a pas de forme, et les fidèles n’ont pas besoin de prêtres pour faire l’intermédiaire entre eux et le dieu. Certains pensent que le culte d’ATON est à l’origine du judaïsme qui lui emprunte beaucoup de ses concepts et qui verra le jour dans la population juive d’Égypte moins d’un siècle plus tard (c’est la thèse de Sigmund Freud dans L’homme Moïse et la religion monothéiste).

Autrefois représenté sous les traits d’un homme à tête de faucon, ATON sera, sous le règne d’AKHENATON , représenté sous la forme d’un disque solaire, dont les rayons terminés par des mains, tendent la clef de vie (Ankh) aux humains. Il est le symbole du SOLEIL, et ses rayons sont les rayons divins qui transmettent la vie sur terre.

Les intercesseurs entre DIEU-ATON et le peuple est le couple royal : toute prière à « DIEU » doit passer par les enfants du Soleil. Le culte rendu à l’astre était bien trop abstrait dans la mentalité des égyptiens : ils n’étaient pas prêts.

Considéré comme le créateur du monde (au même titre que Amon), il se heurta au puissant clergé traditionaliste et ne put s’imposer que grâce au pouvoir du pharaon Akhénaton qui interdit le culte des anciens dieux et retira aux prêtres d’Amon le pouvoir et les richesses qu’ils avaient accumulés. À la mort d’AKHENATON (ou sous le règne du jeune Toutankamon), le culte d’ATON retourne dans l’oubli et le culte d’Amon est rétabli. La ville d’Akhetaton est abandonnée et la cour retourne à Thèbes. Le premier monothéisme officiel du monde aura duré huit ans, mais il est probable que ce culte ait été transmis de génération en génération ...

Voir : Culte d'Aton


LA QUESTION DE FREUD

Dans son ouvrage "MOÎSE L'EGYPTIEN" le monothéisme de Zarathoustra semble ignoré de Freud ce qui explique bien ses illusions auxquelles il tenait de façon névrotique ou religieuse car elles semblaient confirmer ses hypothèses devenues vérité divine et faisant de la psychanalyse un idéalisme au même titre que toute religion. En fait, si on renonce à identifier le collectif à un sujet, il n’est nul besoin d’un meurtre réel se transmettant de génération en génération sans diminuer nullement la puissance d’évocation de la culpabilité originaire présente dans tout sacrifice expiatoire.

Le sacrifice du fils de Dieu peut bien trouver écho dans nos fantasmes (Totem et Tabou) sans qu’aucun événement réel n’en réponde. Le prétendu meurtre de Moïse n’explique rien en soi, par contre il est vrai que la culpabilité et le travail sont nécessaires au progrès de la civilisation. Quand à la persistance du peuple Juif, la culpabilité de son héritage (sa dette) continue à se diviser en crime symbolique contre la nature et le lieu, sa prétention à s’élever au-dessus des croyances locales ou des castes naturelles, ainsi qu’en solidarité contre les crimes effectivement commis contre son peuple et qui lui donnent consistance du regard de l’Autre, sans que le sujet ait besoin d’y consentir.



La circoncision dans l’Egypte antique

L’intérêt de Freud pour la question n’est certes pas innocent, il avoue lui-même se fonder ici sur une pure certitude subjective, une fiction de l’ordre de la croyance à laquelle il pensait donner le titre de roman (ce qu’il n’a pas fait et qui confirme la croyance). Comme Totem et Tabou l’hypothèse est que toute religion provient de la culpabilité envers le Père-mort. Le monothéisme, et singulièrement la religion chrétienne, sont, pour lui, l’aboutissement de cette logique inconsciente. Le monothéisme serait la religion de l’Oedipe. C’est déjà oublier que le meurtre du Père s’étale dans toute la tradition grecque et même dès les premiers sumériens.

En fait, le monothéisme est toujours inspiré par des raisons politiques, d’Akhenaton à Constantin ou aux Arabes, vouloir le réduire à une contrainte inconsciente est inadéquat à son objet. Par contre, dire qu’il s’impose à l’Empire peut être équivalent à dire qu’il est le résultat de la critique, de la dialectique des opinions et, donc, d’un progrès de la raison.


LA THESE HISTORIQUE

Les origines d’Israël
Les Hébreux sont, pour la plupart, des tribus syriennes, araméennes, etc., colonisant la Palestine de 1250 à 950, pour l’essentiel, à l’époque d’une grande pression démographique. Ils s’uniront à des groupes, relativement peu nombreux, d’Hyksos expulsés d’Égypte en 1250 (par Mineptah sans doute célébrant sa victoire "Israël est anéanti"). Les Hyksos originaires de Syrie, du pays de Sumer et d’Akkad, avant d’asservir les Égyptiens, avaient connus le code d’Hammourabi (1750). Ils avaient aussi été les témoins des troubles de la fin de son règne, la fusion avec les indo-européens et leurs nouveaux dieux rejetant les anciennes croyances au niveau de simples idoles de pierre. L’invention du char, à une époque où les chevaux ne pouvaient pas encore porter un homme, avait donné aux Indo-européens un avantage décisif dans la guerre que les Hyksos vont exploiter au détriment des Égyptiens.

L’esclavage
Ayant conquis l’Égypte (de 1730 à 1680), les Hyksos auront des Pharaons (cf. Joseph) jusqu’en 1567 où ils sont défaits par Ahmès, réduits en esclavage et leur capitale, Avaris, détruite. Ils s’étaient attirés la haine des Égyptiens en faisant de Seth, le meurtrier d’Osiris, le dieux suprême (identifié à Mot ou Baal). La reconquête des Égyptiens de Thoutmosis Ier à Thoutmosis III s’étendra jusqu’à la Syrie constituant un véritable empire multi-culturel. C’est alors que la réforme d’Akhenaton (1360) a tenté d’unifier les divers peuples dans le culte ineffable d’Aton, allégeant le sort des étrangers et des esclaves. A sa mort, le général Horemheb (de 1350 à 1320, inaugurant la dynastie des Ramsès) rétablit l’ancienne orthodoxie, bien que les hymnes religieux soient définitivement marqués désormais par la réforme combattue.

Moïse l’Égyptien
On peut dater de cette époque l’épisode d’un Moïse général égyptien (sans pouvoir exclure une parenté Hyksos mais la maison de Joseph ne se confond pas avec Moïse) et la reprise de la religion d’Aton sous le nom de YHWH (Je suis étant un des noms d’Aton). De 1320 à 1250, les sectateurs d’Aton, futurs Lévites se seraient installés à Cadès avant leur regroupement avec d’autres tribus nomades et la pénétration en Palestine. Moïse (peut-être Aton-msès dont on aurait ôté le nom du dieu désormais imprononçable) ne pénétrant pas en terre promise, il n’y a aucune invraisemblance à ces datations. Pourtant entre la victoire de Ramsès II contre les Hittites à Cadès et l’anéantissement d’Israël par Mineptah, il y a peu de place pour leur survie. Si l’existence d’un Moïse égyptien semble attestée par plusieurs traditions (dont la tradition égyptienne par Manéthon), on ne peut affirmer cependant qu’il prétendait transmettre la religion "monothéiste " d’Akhenaton sinon par l’existence des Lévites mais, si ces anciens prêtres égyptiens ont pu apporter le profit de leur culture aux barbares sémites illettrés (Ils n’adopteront l’écriture phénicienne que vers 950), on ne trouve pas trace d’abstraction universaliste avant l’exil babylonien dans ce dieu guerrier et tribal appelé Yahvé ou Yah, équivalent de Rudra ou Ahriman. Le noyau historique tant de fois, et si tardivement, recouvert par la glose ne peut être nié mais reste inatteignable. Entre autres, il est difficile de croire aux tables de la loi (Tu ne tueras pas, Tu parles !) qui ont été introduites après-coup en référence aux lois assyriennes et attribuées à Moïse, ainsi que bien d’autres traditions, donnant à la Loi une dimension religieuse. Il est probable, pourtant, que la mise en cause de l’esclavage et des castes sociales provienne d’une tradition d’anciens esclaves égyptiens (Souviens-toi que tu as été esclave en Égypte), l’institution du Shabat et de la Pâque étant anciennement pratiqués. L’Arche d’alliance ne fait, par contre, aucune difficulté et correspond bien à ces tribus nomades, bien que la mention des chérubins indique une récupération plus tardive et babylonienne, mais on est bien plus près de Jahvé que d’Aton.

Les deux Moïse
Il y a en fait assez peu de trace du Moïse égyptien (appelé Monseigneur, marié à une Kushite, se référant à la Maison de Joseph) bien que l’exégèse moderne, plutôt que d’imaginer un compromis de Cadès entre les Madianites et les Lévites, admet néanmoins deux sorties d’Égypte : la première conduite par Moïse, un général égyptien, expulsé d’Égypte vers 1350 sans combats à la tête d’une tribu qu’on peut identifier effectivement aux Lévites et la seconde par un prophète de Jahvé, dieu guerrier et jaloux adepte de la magie et des sacrifices, contemporain d’une poussée plus tardive des sémites défaits par Sethi Ier et Ramsès II, réduits à l’esclavage pour la construction de Pi-Ramsès et s’enfuyant par le désert (on ne peut ignorer non plus les envahisseurs "libyens" conduits par Meriaï et défaits par Mineptah en 1220 ainsi que ceux conduits par Meshet et repoussés par Ramsès III en 1188).

La place est pourtant toute occupée par le Moïse madianite, gendre de Jethro (ou Qénite gendre de Hobab Jg 1-16), tradition Javiste adepte de la magie et plus marquée par la volonté de s’opposer aux autres dieux (le dieu jaloux) pour s’opposer aux autres peuples et les passer par l’épée que par une abstraction universalisante du type de celle d’Akhenaton. Il est bien difficile d’imaginer simplement le regroupement de ces deux peuples à Cadès.

Il ne s’agit que d’une confusion progressive de diverses traditions dont il est très difficile de reconstituer l’histoire car la rédaction après l’exil de Babylone, soit 700 ans après et influencé par le monothéisme de Zarathoustra et les lois assyriennes, en a recouvert les états primitifs qui ne peuvent absolument pas être unifiés (Yahô marié à ‘Anat, Bêt’el, etc.) C’est le travail d’Esdras de fonder une unité mythique du peuple depuis les origines, à partir d’une tradition cléricale existante et d’un sentiment d’unité persistant forgé par l’histoire et les persécutions de Nabuchodonosor.

L’héritage égyptien
Reste que des textes égyptiens comme les instructions d’Aménémopé sont repris dans les Proverbes, entre autres, et qu’il est absolument essentiel que les Israélites se réclament de l’Exode d’Égypte car c’est bien ce qui distingue leur religion comme religion des esclaves (Institution du repos hebdomadaire, libération des esclaves au bout de six ans, jubile, refus des différences de castes, droits de l’étranger). On doit prendre en compte l’influence de la religion d’Aton dans l’interdiction de représentation du Dieu afin de supprimer les différenciations de représentation qui divisent les peuples, et c’est bien d’Égypte que vient le rite de circoncision (imposé à Gilgal Jos 5-2 et non à Cadès.

La grande assemblée de Sichem Jos-24 donne l’exemple d’autres tribus converties n’ayant pas connus l’Égypte). Toutes ces mesures ne visent, comme le totalitarisme jaloux de ce Yahvé guerrier et exterminateur, qu’à souder la communauté en niant ses différences internes et en posant sa différence avec les autres comme absolue. La supériorité glorieuse d’être le peuple élu, choisi par Dieu, n’est que la monnaie ordinaire avec laquelle on rétribue le don de la vie des guerriers, armés de l’enthousiasme sacré. La marque, sur le corps, témoigne de ce don à dieu qui ne peut plus renier son appartenance, protégeant de la trahison.

Il y a bien une cohérence politique, des facteurs objectifs de reproduction d’une tradition sectaire efficace. On ne voit pas ce qu’une explication psychologique apporterait sur l’équilibre de la terreur de Dieu et de l’amour de l’unité des semblables car il ne s’agit pas d’une histoire individuelle mais de contraintes objectives de stratégie politique et militaire. La cohérence est ici un facteur de durabilité mais elle est toujours minimum (que ce soit dans la Bible ou le Coran) et il est toujours facile de délirer sur ces incohérences, c’est-à-dire d’y projeter un sens caché, premier et universel donnant accès au vrai dieu (pour Freud le Père assassiné car il était plus grec que juif).

Le Réel Impossible
Cependant comment concilier la thèse du "compromis de Cadès" avec la lutte contre les Madianites devenus soudain des ennemis absolus sinon en admettant que les différents groupes ne sont pas encore confondus et que l’un ignore l’histoire de l’autre jusqu’à l’époque, beaucoup plus tardive, où les cités conquises s’unifieront politiquement en unifiant leur religion sous un seul dieu pour un seul peuple. La référence à Moïse pour cette unification reproduit la constitution d’un héros légendaire (Sargon, Cyrus, Oedipe,...), d’une figure mythique ancestrale servant à couvrir de son nom, par convention, les prescriptions des prêtres et de la cité. La surcharge est si envahissante qu’il est bien téméraire de reconstruire un personnage historique réel dans cet amas. Il suffit de se référer au personnage du Christ et à son meurtre pour comprendre que, s’il y a bien un noyau historique (le meurtre du Maître de Justice éssenien), la distance de cet événement avec le remaniement théologique chrétien enlève toute pertinence à une reconstruction historique et plutôt que d’identifier le Christ à ce Maître de Justice, il est plus correct d’affirmer que le Christ n’a jamais existé, qu’il n’est qu’une construction mythique constituée progressivement dans la lutte concrète des églises.

La Transmission
Les tribus du nord qui constitueront Israël étaient déjà installées sous le nom d’Habiru depuis longtemps. Ce sont elles qui donneront la tradition Eloïste. La "Maison de Joseph" représentée par Josué et les Lévites occupera le sud petit à petit, s’alliant à de nombreux autres groupes pour finir par s’unifier dans le royaume de Judas. L’alliance de ces deux peuples ne sera jamais acquise, chacun se défiant de l’autre, jusqu’à la chute de Jérusalem.

L’histoire mouvementée et chaotique de la conquête ne permet pas de dégager un compromis ancien s’imposant petit à petit mais une série de compromis en tous sens qui ne seront fixés en dogme qu’après l’exil babylonien. Le "meurtre" supposé de Moïse n’aurait donc pas transmis son message avant plusieurs siècles. S’il pouvait avoir nourri la culpabilité de quelque prophète comme Osée ce pourrait être aussi bien de façon purement fantasmatique n’impliquant aucun répondant dans le réel.

La scène originaire est reconstruite après-coup sans réalité historique (c’est tout le problème de l’homme aux loups) et le prétendu retour dans le réel par la mort du Christ est, de façon plus probante encore, purement mythique ce qui ne lui ôte pas son sens, bien au contraire. Ce qui se transmet, c’est le sens qui, ici, est plutôt celui d’un retour aux rites païens (agricoles) de résurrection.

La Loi de Moïse
De David à Élie (ou Élysée et Jéhu), c’est encore ce dieu tribal et guerrier qui se réduit à l’unité distinctive contre les religions locales (Baal). La première mention de "La loi de Moïse" est située sous Josias (découverte du livre de la Loi R22-8) qui est célébré ainsi : "Il n’y eut avant lui aucun roi qui se fût, comme lui, tourné vers Yahvé de tout son coeur, de toute son âme et de toute sa force, en toute fidélité à la Loi de Moïse, et après lui il ne s’en lèvera pas qui lui fût comparable. " R22-25.

En fait, bien que Josias ait eu un rôle crucial en détruisant tous les temples locaux au profit du seul temple de Jérusalem édictant aussi un code unifié des rites (qu’il a peut-être attribué à Moïse), cette mention elle-même est plutôt une anticipation, située avant l’exil babylonien pour le légitimer, de l’institution de la Loi hébraïque par Esdras et Néhémie postérieurement à l’exil où les prêtres ont acquis la suprématie politique grâce aux Perses. Cette Loi, attribuée à Moïse, en empruntant de nombreux traits aux Lois assyriennes et au monothéisme de Zarathoustra donnera son caractère au Judaïsme en le fondant sur cette Loi écrite supposée divine (contrairement aux lois assyriennes) et qui, désormais, témoigne contre son peuple.

Cette nouvelle religion, véritable monothéisme enfin, se trouve exprimée dans le Deutéro-Isaïe. Du temps de "Moïse" et de l’arche d’alliance la Loi se réduisait au serment de fidélité au dieu de la communauté (Jos23-6), inscrit par la circoncision, et, sans doute, au Shabat et à la fête de Pâque détournée de son sens païen naturaliste en célébration d’un événement historique.

L’exil
Ce qui est frappant dans cette réforme religieuse, c’est le refoulement pourrait-on dire de l’esclavage babylonien (sauf dans les supposés avertissements des prophètes) et l’exaltation de la libération de l’esclavage en Égypte qui symbolise la destinée du peuple Juif. On peut voir dans ce motif, en fait littéraire, ce qui forgera la figure mythique de Moïse auquel la Loi d’Esdras sera attribuée (Deutéronome). Moïse est ici la métaphore de l’esclavage qui devient, par sa répétition (la confusion de l’Égypte et de Babylone), le destin d’Israël.



SOURCES ET LIENS 

Jeanzin.fr

Monde-diplomatique.fr

Antikforever






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