DES BELIERS DANS L'ESPACE
Les Bêtes à Cornes de la Création

BELIER ANTIQUE

Isidore et Varron ont vu un lien entre le mot BELIER et le mot ARA (qui est aussi une constellation), ce qui signifie AUTEL, nommé ainsi d'après le mot latin ARES lié au nom de la planète MARS ou parce que cet animal était le premier à être sacrifié sur les autels, ainsi le BELIER est offert à l'autel.

Le Dieu romain de la guerre, MARS a été identifié avec le dieu grec ARES, c'est aussi un HORUS Egyptien quand il est Rouge et en BELIER, il est alors HORUS LE ROUGE, lié avec la planète MARS. Le MARS des romains et le BELIER des Grecs représente l'archétype masculin, Isidore voit une relation entre les mots et MARS et MÂLE, du latin masculus, diminutif de mas, de sexe masculin. Isidore pense que le mot mariage est aussi un parent. Le Dieu romain de la guerre MARS est la base des mots " martiale " et des noms et prénoms (Marcus, Marc, Martin, etc..).

En Egypte, certains dieux avaient pour attribut des cornes, tels KHNOUM (Knoum), le potier créateur représenté avec une tête de bélier. Parmi les hiéroglyphes l'un d'eux représente une tête de BELIER signifiant " tête de bélier ", on le trouve aussi à la fin des mots ayant un rapport avec l'autorité et le prestige, le respect, l'autorité et la puissance, la force sexuelle. Voilà pourquoi des personnages (Moïse, Alexandre, etc.) ont des cornes de BELIER.


LE COQ ET LE BELIER

Dans la Mythologie, HERACLES (Hercule) réalise aussi un tour de Zodiaque. Les équivalents par syncrétisme au personnage de HERACLES (Hercule) sont ERRA, LUGALIRRA et MESLAMTEA et le Dieu mésopotamien des Enfers NERGAL. En sumérien, son nom signifie « Maître de la Grande Ville », c'est-à-dire des Enfers. Il semble cependant qu'il s'agisse d'une divinité akkadienne, car à l'époque sumérienne, la déesse des enfers est ERESHKIGAL.

Ce n'est que tard dans la seconde moitié du IIIè millénaire que
NERGAL lui est associé, devenant son époux, comme décrit dans le mythe de NERGAL et ERESHKIGAL. Il est également assimilé à une autre divinité infernale, ERRA. En tant que divinité infernale, NERGAL a un aspect destructeur proche du HORUS ROUGE Egyptien quand il est BELIER et assimilé à MARS, donc à la guerre. NERGAL est parfois considéré comme l'instigateur d'épidémies, il est l’homologue Perse de la figure MARS-ARES et il a pour emblème le COQ de combat.




Le COQ annonce la résurrection quotidienne de l’astre du jour et préside à la défaite des ténèbres, dans l'ancienne langue des Perses, il est l'oseau qui annonce la victoire de la lumière et la défaite des ténèbres. Chez les Grecs, le symbolisme est double, il est le chanteur du matin mais aussi du combat alors associé à MARS-ARES aux DIOSCURES, à HERMES. Il se trouve aussi associé au Dieu APPOLON ou à la MINERVE ouvrière. Il y a aussi un dieu carthaginois coiffé de la dépouille d'un COQ, c'est alors une forme du Dieu JUPITER-SERAPIS ou d'un ESCULAPE (le medecin) avatar de la constellation du SERPENTAIRE.

Symbole alchimique du vitriol, le COQ « veille dans les ténèbres et annonce la lumière », il représente l'arrivée du bien après le mal. Le calendrier chinois étant appuyé sur les cycles de la lune, le COQ, symbole vertueux de son astrologie, n’est pour sa part pas relié à l'aurore mais au crépuscule. En Chine ancienne, à l'instar de Zi Lan, disciple de Confucius, la plume de COQ NOIR était ainsi un emblème caractéristique des combattants courageux.


LE BOUC ET LE BELIER

Le BOUC a l'attribut de la fécondité, ils sont réputés transmettre cette aptitude aux hommes et c'est cela qui explique la pratique d'accouplement d'un BOUC et d'une femme. En effet, pendant l'occupation grecque de l'Égypte antique par les ptolémées, en y introduisant leurs coutumes dont l'accouplement d'un BOUC et d'une femme.

Hérodote dit: « Il arriva, pendant que j’étais en Égypte, une chose étonnante dans le nome mendésien: un bouc eut publiquement ce commerce avec une femme, et cette aventure fut connue de tout le monde. ». Le BOUC DE MENDES (Banebdjedet) était située dans la région du delta du Nil, Mendés signifiait bouc en égyptien. Mais à l'origine, Banebdjedet a été un
BELIER et a été confondu avec le BOUC. Son nom BA , synonyme d'âme, conduisit à considérer l'animal comme l'âme du Dieu OSIRIS de Mendes.

Protecteur de la ville de Mendès, Banebdjedet verra son culte être associé à celui de la déesse poisson
HATMEHYT, ce fait prend son importance quand on sait que lors des Lupercales, au dieu Lupercus, Faunus, Pan, la déesse Junon Lucine y était associée. Toutes ces coutumes ont le même principe, la croyance que certains Dieux animaux peuvent peuvent féconder par un contact direct et même à proximité.

A Rome, le BOUC était relié à des rituels de fertilité. Aussi, pendnant la fête des Lupercales (ou saturnales) étaient des purifications, alors que bien avant chez les anciens Grecs on célébrait la fête des loups (Lukéia) dont le terme lupercales en est la traduction. Dans la culture européenne l'expression " bouc émissaire " est liée au sacrifice d'un BOUC pour expier les impuretés. Dans la culture judéo-chrétienne, le BOUC est devenu la représentation de l'Antéchrist et est assimilé à Satan tout en symbolisant également la luxure et de ses fêtes et rituels comme la fête romaine des Lupercales, à l'origine de la Saint-Valentin.




La figure de baphomet mi-homme mi-bouc réalisée par l'écclésiastique français Éliphas Lévi au 19e siècle n'est absolument pas en relation avec le BOUC, mais avec le BELIER qui trône en haut du Zodiaque pendant le solstice du printemps, c'est la tête du BAPHOMET. Il n'y a pas toujours un BELIER au sommet, chez les mésopotamiens c'est un TAUREAU. Tout est mélangé dans l'histoire et cela est volontaire, le Temple réalise des ouvrages pour la masse mais l'élite et les initiés pratiquent les orgies, la pédophilie et l'esclavage tout en détruisant les figures féminines.

Il y a plusieurs BELIER sur le Zodiaque Greco-Egyptien de Denderah, celui du haut est un avatar de la constellation de la
BALEINE et donc de SETH, cette figure trône en haut du disque avec à ses côté HORUS qui devient le fils de l'homme. La BALEINE représente le MAITRE mais aussi DIEU dans la construction des cultes avec le TRIANGLE des poissons, cela correspond à l'âge des POISSONS quand le soleil sur l'écliptique est dans cette zone du ciel.




Le monstre CETUS (est-ce une licorne?) tient les esclaves en laisse depuis l'anneau de l'étoile ALRISHA, cette anneau est utilisé dans la cérémonie du mariage. Bien évidement, ce codage ésotérique n'existait pas avant l'invention du Zodiaque vers -150 Av. notre ère, ces figures ne peuvent pas être antiques et d'une longue tradition, toute la gnose sur le Zodiaque n'est qu'un assemblage ésotérique et politico-religieux pour garder l'édifice en place.

Cependant des Pharaons et des Rois mésopotamiens avaient déjà un système identique pour dominer la masse et de nombreuses légendes racontent des victoires sur l'abomination, tout en observant les constellations. C'est ainsi que PERSEE se lève pour libérer la belle pendant que
CETUS (la baleine) s'éloigne à l'horizon. Le bien et le mal dans le cercle cosmique, ils tiennent les deux forces et tout est faux.

Voir : Secret des Triangles


LE SIGNE DU BELIER

Ce Signe du BELIER n'existe pas avant l'invention du Zodiaque. C'est un marqueur de l'Equinoxe du Printemps. Il est aussi l'élément de base pendant l'âge du BELIER il y a environ 2200 ans, avant l'arrivée de l'âge des POISSONS, en raison de la précession des Equinoxes. Le BELIER est le Fils unique de la vie, à la fois représentée dans les cieux, comme l'était le géant ORION à une date antérieure, peut-être quand il a marqué l'équinoxe vernal 4500 ans avant notre Ere. L'Astronome néerlandais Caesius a mentionné que le mot ARCANUS peut se référer aux rites secrets dans le culte des divinités avec le BELIER.

Le BELIER est un signe lié à l'élément Feu. Il représente la force, la chaleur, le principe de reproduction, il est celui qui dirige le troupeau, le conducteur naturel, ainsi que le protecteur avec ses cornes. C'est lui qui assure aussi le rôle de reproducteur du troupeau. Le BELIER est le Souffre des Philosophes, ils tirent leur acier du ventre d'ARIES.

Les Babyloniens appelaient la constellation " Le Mercenaire " indiquant que le mois du BELIER fut un temps d'activité particulière lorsque une aide supplémentaire est nécessaire pour la récolte. Le mois NISAN des juifs (Mars-Avril,) ou le mois de NISANU des Assyriens a été associée avec le BELIER, ils voient dans le signe la fin de l'esclavage de l'Égypte et le sacrifice d'un BELIER était organisé sur l'AUTEL. D'où l'importance accordé à ce signe dans l'antiquité.

C'est aussi un signe zodiacale de la Chine, mais il était le CHIEN connu sous le nom " Heang Low " ou " Kiang Leu ". Plus tard, sous l'influence des Jésuites le signe devient un " Mouton Blanc " et avec le Taureau et les Gémeaux cela constituait le TIGRE BLANC de l'ouest (associé à l'Ouest et au métal), l'un des quatre grands groupes du zodiaque chinois.




Dans la symbolique chrétienne, le BELIER est le CHRIST, le berger de son troupeau, celui qui conduit les fidèles. Le BELIER sera remplacé par la suite par l'AGNEAU, Christ incarné, qui sera mené au sacrifice. C'est l'innocent que l'on sacrifie à la Paques, ainsi l'AGNEAU symbolise la Crucifixion du CHRIST. Selon d'autres versions ésotérique, le BELIER est complice de la BALEINE pour attraper les POISSONS dans un filet.

En relation avec la précession des Equinoxes, la queue de l'animal indique une direction. Le BELIER  en haut du Zodiaque forme ainsi le P du CHRISME, le symbole chrétien formé des deux lettres grecques chi et rhô, la première apposée sur la seconde. On le lit aussi parfois comme le monogramme du CHRIST, et on le trouve souvent accompagné des lettres ALPHA et OMEGA. Sur le Zodiaque de Denderah, le signe du BELIER coupe le Zodiaque en deux avec sa patte pendant le passage dans le VERSEAU, sa queue indique l'AXE de la TERRE, et c'est certainement l'origine du CHRISME.

Voir : Denderah et Précession


KNOUM

La constellation du BELIER marque l'Equinoxe du Printemps. C'est le premier Signe du Zodiaque et l'Ere astrologique avant les POISSONS. Chez les Egyptiens le BELIER est un avatar du premier Dieu KHNOUM (Chnoum ou Khnum). KHNOUM est " le maître de l'eau fraîche ", une divinité en relation avec l'eau, elle anime les corps et donne le souffle de la vie aux êtres créés par KHNOUM.

Sur le Zodiaque de Denderah, les planètes sur la bordure extérieure du Disque sont figurées pas des BELIERS. Dans la ville de Hermopolis (Khemenu) en Moyenne-Egypte, la cosmogonie attribue l'origine du monde à l'Ogdoade, groupe de huit divinités (quatre couples). Les huit dieux (des grenouilles et des serpents) habitant l'Océan primordial conçoivent un oeuf qu'ils déposent sur une butte. De cet oeuf sort le Soleil qui crée le monde engendré par KNOUM le potier, mais selon une version plus tardive c'est THOT le scribe et prêtre du Temple qui est considéré comme le créateur du monde.




La grenouille HEKET (Heqet) était la Déesse égyptienne de l'accouchement, elle est représentée comme une grenouille ou sous forme humaine avec la tête d'une grenouille. Les femmes ont souvent porté des amulettes avec l'image de HEKET pour les protéger pendant l'accouchement.

Dans la vile de Antinoupolis, HEKET la grenouille fut la parèdre de KHNOUM (Chnoum ou Khnum) " le maître de l'eau fraîche ", une divinité en relation avec l'eau, elle anime les corps et donne le souffle de la vie aux êtres créés par KHNOUM un BELIER. Les Egyptiens connaissaient URANUS, NEPTUNE et PLUTON ! Si l'on assimile URANUS au Ciel, comme ce fut le cas en Mésopotamie avec le Dieu ANU (Anou) et OURANOS en Grèce, l'Astre peut être assimilé à ATOUM ou KNOUM, le potier et Dieu créateur du monde avant de devenir le Soleil couchant de dans les représentations. Il pourrait aussi être NEPTUNE, ou une conbinaison de ces Astres avec son frère PLUTON.

Voir : Khnoum et l'Ogdoade


LE BELIER ET LA BELLE

L'Astre Mars en BELIER c'est la guerre, mais le BELIER porte aussi la femme en rouge dans un décan, c'est ANDROMEDE la femme en CHAINE.

Selon le romain Agrippa (vers 50 av. J.-C.), cette femme avec un vêtement rouge et un dessous blanc fait germer la noblesse, de la hauteur d'un royaume, et la grandeur de la domination:


BEL ET BAL

Après l'âge du Taureau vient celui du BELIER, en Egypte c'est l´époque des pharaons RAMSES (Ram signifie bélier) et de leur Dieu AMON (soleil) à qui ils dédièrent le grand temple de Karnak à Louqsor dont l´entrée est précédée par une allée bordée d´une double rangèe de béliers.

BEL (bélier) ou BAAL, et les carthaginois offraient des sacrifices humains au BELIER. Plus tard, il y aura le dieu PAN, le Dieu cornu aux pieds de chèvre qui est plus proche du SIgne du CAPRICORNE. On pense que sous les dynasties des Ramsès lle BELIER est assimilé à SETH et à MONTOU, la nuit. Mais l'animal de SETH est bien le BOUC.


Le Roi RAM (Bélier) est représenté en Belier sur la barque solaire

La figure de BAAL est aussi un dieu sémitique, cananéen puis phénicien. Le terme BAAL n'est pas à l'origine religieux, cet appellatif répandu dans de nombreuses langues sémitiques dénote un être respectable," le seigneur ", " le maître ", " le propriétaire " ou parfois " l'époux ". Plus généralement, BAAL est une appellation générique d'un dieu, accompagnée d'un qualificatif qui révèle quel aspect est adoré, ainsi, chaque région avait son dieu, son BAAL local.

Dans la mythologie grecque, le BELIER comme le Taureau ou le Capricorne est un animal lié au sacrifice. Ainsi, c'est un BELIER portant une toison d'or qui emporta Hellé et Phrixos dans les airs alors qu'ils étaient sur le point d'être sacrtifiés. Jason fut alors chargé de ramener le fantôme et la Toison d'or du bélier sacré en Iolcos afin d'y apporter la prospérité. La mission fut accomplie et la Toison fut gagnée par l'Argonaute.

HANNIBAL (en phénicien Hanni-baal) signifie « qui a la faveur de Baal ». C'est ainsi que l'on retrouve sur des stèles (Stèle de Baal au foudre musée du Louvre) la divinité sous les traits du Pharaon vainqueur SOMTOUS, qui deviendra HERCULES / HERACLES, puis le CHRIST de l'empereur Constantin et de ROME après plusieurs transformations. HAMAL (Alpha Arietis), dont le nom signifie l'AGNEAU en arabe, est l'étoile la plus brillante du Bélier, elle et désigne donc à elle seule la constellation tout entière. On peut donc rapprocher le BELIER de l'AGNEAU et du Dieu AMON (Ré). HAMAL forme avec Diphda de la Baleine et Alphératz d'Andromède le Triangle d'automne.

Les nombreux contacts avec des Carthaginois Celtes et Celtibériens peuvent expliquer la coïncidence de leurs religions. BAAL HAMMON (parfois surnommé le « Saturne africain »), semble correspondre au dieu celte BEL et la grande fête celtique de Beltane le 1er mai, qui peut tirer son nom des dieux carthaginois BAAL HAMMON et TANIT.

Le mot irlandais pour le feu, teine, est similaire au mot dent carthaginois, qui a été considéré comme un don de TANIT. Le premier mai était considéré comme le début de l'été, et Beltane a été prononcé Bel-ti-na. Il ya un certain nombre d'autres parallèles avec la religion celtique (Druide) et du Dieu BELENOS.

Voir : Zodiaque des Celtes

Le BOUC (ou le Bélier) sont deux mammifères considérés comme propres au sacrifice et, par conséquent, autorisés comme nourriture. Ils ont une image de fécondité et de force, voire d'agressivité. Ils font partie de la panoplie animale offerte en sacrifice à l'époque de la Tente d'assignation et du Temple. Il y a 4000 ans, au Moyen Orient, la possession d'un troupeau était un signe de richesse. Ainsi l'offrande d'un animal était équivalente à un don important, une séparation volontaire d'une partie de ses biens.

Le sacrifice humain était monnaie courante et la société monothéiste biblique est venue apporter un peu d'éthique en préservant la vie humaine, notamment à travers l'exemple de la substitution d'un animal à l'être humain, dans la ligature d'Isaac, le fils qui devait être immolé par son père ABRAHAM. La nouvelle éthique consistait à ne plus immoler d'êtres humains, ni des enfants à MOLOCH, le Dieu cornu.


LE POISSON CAPRICORNE

Le signe du CAPRICORNE marque le Solstice de l'Hiver, il est lié à la MORT et à la renaissance. Le CAPRICORNE est le Dieu principal des Juifs, c'est aussi une figure complexe et manipulée. Avec le déplacement du cercle du Zodiaque à cause du phénomène de la précession, la figure du CAPRICORNE est à cheval sur l'écliptique. L'ancienne représentation est certainement un poisson ou un cétacé, on évoque un DAUPHIN et la figure serait étroitement liée à la grande Déesse de la Mer Egyptienne, avatar de NEITH-ISIS. Avant un changement de culte il y avait une peau de DAUPHIN sur le TABERNACLE du Temple des Juifs selon plusieurs sources.

Une fresque de l'église de Santa Croce de Mondovi, la Croce brachiale, peinte par un disciple de Giovanni da Modena vers 1450, représente la synagogue comme symbole de toutes les hérésies, sous les traits d'une femme qui, à cheval sur un bouc dont elle tient la tête tranchée, est poignardée par une des mains de la croix. Une telle représentation, qui renvoie à la synagogue de Satan dans l'Apocalypse, peut difficilement se comprendre en l'absence de Juifs dans la région à cette époque.




A l'origine le CAPRICORNE est certainement un CHEVREAU, c'est un avatar du jeune HORUS-OSIRIS, presque adolescent avec la figure le chevauchant qui est un HORUS. On retrouve cela chez les CELTES et en Inde. Le Dieu Indien PASHUPATI est utilisé dans le Rig-veda comme un des épithètes de Rudra, divinité védique des animaux, de la mort et des orages, que l'on a rapprochée du proto-shiva découvert sur un sceau à Mohenjo-daro dans la vallée de l'Indus. PASHUPATI présente des similitudes avec les dieux pré-chrétiens d'Europe, comme le CERNUNNOS du chaudron de Gundestrup, similitudes observées également sur de nombreux points du culte.

Il y a aussi des similitudes avec le Zodiaque Egyptien de Denderah, nous constatons que le GRAND CERF n'est absolument pas un avatar de PAN - LUPERCUS - PRIARPE, une invention fantaisiste s'inspirant du Zodiaque Egyptien en utilisant la figure du CAPRICORNE-POISSON que chevauche un HORUS. Cette transformation peut être assimilée à un sacrifice rituel.

Le PASHUPATA est une arme que ARJUNA obtient de SHIVA lors de la préparation de la guerre. Elle est l'arme la plus destructive et peut être lancée par l'esprit, la parole ou un arc. Les PASHUPATAS sont une des plus anciennes sectes de l'hindouisme, leur doctrine est supposée venir directement de SHIVA incarné dans un maître nommé LAKULIN, un ascète du IIe siècle, considéré comme le dernier des 28 avatars de SHIVA et le créateur du yoga, son attribut est la MASSUE.

Sur le chaudron de Gundestrup l'animal est bien identifié comme étant un DAUPHIN, le mammifère marin était tenu en grande estime par les Celtes, l’arrivée du DAUPHIN au large des côtes Irlandaises ayant exhorté ces populations Celtes à explorer le monde par la mer grâce à son habileté et à sa vitesse dans les flots tumultueux. Le dauphin a donc chez les Celtes également conservé ce symbole de protection des marins, de gardien des mers. .

Le figure du GRAND CERF pourrait être le signe de la BALEINE des Egyptiens, le plus grand animal de la création et le plus grand des Dieux, c'est le Bélier KNOUM potier créateur du monde. Le sceptre de KNOUM a été remplacé par un serpent dans une main et la torque (collier funéraire celte) remplace la croix ankh dans l’autre main.

Les 2 plumes de faucon verticales de KNOUM sont remplacées par des ramures. Le GRAND CERF antique CERNUNNOS ou son avatar hindou PASHUPATHI (le seigneur des animaux) n'est donc absolument pas une figure du Dieu phallique PAN (Priarpe, Faunus, Lupercus, etc.) Greco-Romain et des sémites assimilé au signe du CAPRICORNE et à la sexualité, c'est un Dieu phallique.


Figure chevauchant le Poisson-Chèvre de la constellation du Capricorne sur le Zodiaque de Denderah

Le poisson chevauché par un homme reste non-identifié sur le Zodiaque Egyptien de Denderah, il serait un MEROU ou un THON mais un mammifère est plus envisageable. Considéré comme le “ dieu des poissons ” dans de nombreuses cultures et civilisations, le DAUPHIN est un des animaux qui convoient les âmes vers l’au delà après la mort.

La dualité de la symbolique du DAUPHIN, à la fois mammifère et vivant dans l’eau, à mi-chemin entre deux mondes, participe à cette version de la mythologie. Ce cétacé, descendant du Mesonyx, un petit mammifère quadrupède ressemblant à un chien et devenu aquatique il y’a 55 millions d’années, est une créature aux origines très anciennes qui a toujours été à l’origine de mythes et légendes.

Dans la mythologie Grecque les DAUPHINS sont à l’origine des marins ayant tenté de porter préjudice au Dieu de la vigne et du vin Dionysos, qui se faisait passer pour un simple voyageur lors de ses voyages en mer. Devant la fureur de la divinité, les forbans auraient tenté de s’échapper en plongeant dans la méditerranée, où le Dieu des océans POSEIDON les aurait changé en DAUPHINS, créatures vouées à toujours porter assistance aux marins. Le mot Dolphinus, de Delphis signifiant en grec ancien l’utérus, le DAUPHIN est devenu au fil du temps le symbole de l’esprit de la mer.

En Australie, les aborigènes et les dauphins auraient eu depuis des temps lointains eu des interactions sous la forme d’une collaboration pour la pêche. Les pêcheurs aborigènes appelaient les dauphins en sifflant ou en tapant dans l’eau à l’aide de boomerangs pour qu’ils rabattent des bancs de poissons dans des eaux peu profondes afin de rendre la pêche plus facile pour l’homme comme pour l’animal, via une forme de communication inter-espèces.


AURIGA LA TÊTE DE BOUC

Le Lotus Bleu Seigneur des Parfums

La constellation AURIGA remonterait aux Babyloniens, qui la nommait RUBIKI (le chariot). Sur le Zodiaque de Denderah c'est une tête de CHEVRE que tient le Dieu NEFERTOUM. L’Egypte Antique identifiait la tête de CHEVRE au Dieu SETH , plus tard les Grecs ont assimilée cette tête à la GORGONE du Heros PERSEE de la mythologie. AURIGA est parfois aussi appelée ERICHTON, un roi d'Athènes inventeur du char à attelage de quattre chevaux. Ses sujets, fous de reconnaissance, baptisèrent le COCHER céleste en son nom.




On retrouve cette image en Asie avec SHIVA mais aussi avec la Déesse KÂLI la noire, dans une main elle tient une tête coupée, rappelant que rien n’échappe à la puissance du temps, elle symbolise la mort et la victoire du bien contre le mal. KÂLI détruit l'ignorance, maintient l'ordre du monde, bénit et libère ceux qui s' efforcent de parvenir à la connaissance de Dieu.

Dans la Genèse, les signes du zodiaque, par conséquent, ont été alloués à ADAM représenté par son fils ABEL dans le Signe du BELIER et ses descendants. ADAM lui-même, n'apparaît donc pas dans le Signe de l'AGNEAU-BELIER, mais dans le Signe voisin de la constellation AURIGA et son étoile CAPELA qui signifie " Petite Chèvre " ou " Chevrette ", cette étoile est au-dessus du BELIER sur la corne de la constellation du TAUREAU, elle est parfois associée à SETH et à SATAN.




Chez les Catholiques, AURIGA deviendra un " Cocher au souffle de Feu ", elle est identifiée au Prophète ELIE le Berger qui est l’annonciateur du Messie de la fin des temps, il conduirait un Char dans le ciel. A la point de la CORNE de la constellation du TAUREAU, ce serait l'origine de la CORNE D'ABONDANCE présente dans de nonbreuses cultures mais elle peut être assimilée à d'autres signes et constellations.

NEFERTOUM le " Seigneur des Parfums " se tient sur l'épaule d'ORION, il est le véritable LOTUS BLEU. NEFERTOUM tient et présente la tête de BOUC vaincu au Signe du TAUREAU qui tourne sa tête pour le regarder tout en restant dans le sens de rotation du Zodiaque de la précession des équinoxes. Cette scène est également visible sur les
Fresques de l'époque Grec sur les murs du Temple de Denderah.

Voir : Nefertoum le Lotus Bleu


Nefertoum vainqueur montre la tête de Bouc au Taureau - Fresque sur les murs de Denderah

Non loin de cette constellation, nous trouvons PERSEE, il est celui qui sauve ANDROMEDE du monstre marin (la baleine). Le mythe s'explique dans une métaphore, ainsi quand la BALEINE disparait à l'horizon, PERSE se lève. La constellation PERSEE contient une étoile importante pour les cultes et l'ésotérisme, c'est ALGOL, nommée « l'étoile du démon » par les anciens astronomes arabes.

Les Anciens Égyptiens utilisaient l’étoile ALGOL dans leur calendrier du Caire. La particularité est qu’ALGOL est une étoile binaire à éclipse. Cela implique la première observation scientifique d’une étoile binaire dans l’histoire de l’humanité. Dans leur calendrier du Caire, les anciens Égyptiens avaient réservé 2,85 jours comme étant des jours chanceux. Lauri Jetsu et Sebastian Porced du Département de Physique de l’université d’Helsinki ont démontré que ces 2,85 jours correspondaient à une observation à l’œil nu de l’éclipse d’Algol pendant cette période.

L’étude des chercheurs montrent également que les Égyptiens considéraient l’étoile ALGOL comme le Dieu Horus qui indique la divinité et la royauté. En plus des observations du Calendrier, l’étude a également analysé les textes racontant les événements historiques de cette période. Ces textes montrent une correspondance entre l’éclipse d’ALGOL et les actions du Dieu
HORUS.


LE TEMPLE D'AMON 

Les dieux représentés à Thèbes sont des BELIERS, ils sont diversement connu comme AMON, AMMON, HAMMON, AMEN ou AMON et il y avait une grande cérémonie dans le Temple d'AMON dans l'OASIS AMMONIUM, actuelle Oasis de Siwa, à l'ouest du Caire. Pline l'ancien nous dit que le mot " ammoniac " vient du mot grec " ammos " (sable), l'ammoniac étant un sel trouvé sous le sable en Cyrénaïque, proche de l'actuelle Libye, en Afrique. Les Grecs et les Romains n'ont connu le culte de JUPITER-AMMON que par les Cyrénéens, et donc dans la mythologie païenne l'ajout d' AMON a été donné à JUPITER en allusion au sable du Sahara, où un temple de JUPITER a été construit.

La conception Astrologique de JUPITER-AMMON est une sorte de combinaison en relation avec le cycle de la précession des Equinoxes lorsque le JUPITER de l’Ere des POISSONS remplace le AMON de l’Ere du BELIER. C’est pour cette raison qu’on a représenté JUPITER-AMMON avec les cornes du BELIER. Selon Isidore de Séville AMON était le Roi et le fils de son peuple, les Ammonites. L’Oasis du Dieu Egyptien AMON, devint donc l’Oasis de JUPITER-AMMON le " Jupiter des sables ". Le nom de cette nouvelle figure est dérivée du mot grec " ammos " (avec deux M ) et du latin " Hammon ". On raconte que l'ammoniaque a été obtenu non loin du Temple d'AMON dans le désert.

Il existe deux temples d'AMON très proches, non loin de la citadelle s’élevait un second temple d’AMON très riche, ombragé par de nombreux arbres avec à côté une Fontaine du Soleil. De nombreux voyageurs visitèrent l'Oasis dans l'antiquité, c'était un Oracle et un endroit avec beaucoup de légendes. La statue d’AMON était incrustée d’émeraudes et de pierres précieuses. Une lampe brillait jour et nuit dans le sanctuaire, et les oracles s'effectuaient sans paroles et uniquement par les signes.

Son oracle a joué un rôle fondamental dans la conquête de l'Égypte par Alexandre le Grand, qui se rendit à Siwa afin de faire légitimer son pouvoir, a Siwa, Alexandre le Grand devint le fils de Zeus. D'autres personnages historiques consultèrent aussi l'oracle: Crésus, Cimon, Hannibal, Caton d'Utique, etc..


Jupiter Ammon

Plusieurs mots proviennent de l'ancienne Egypte avec le nom AMON. L'Ammonite est un mollusque marin disparu avec une coquille plate partitionné en spirale, ce symbole est important en Egypte car il sert pour marquer les Solstices. L'Ammoniac (le sel d'Ammon) vient du grecque Ammon il y a aussi le Chlorure d'Ammonium (utilisé dans les batteries), Amino (intermédiaires du métabolisme), Amines (dérivés de l'ammoniac) et le mot AMEN pour " ainsi soit-il " à la fin d'une prière.

Dans les pays d'Europe du Nord ont a utilisé le mot " Hurter " de l'ancien français ou du vieux norrois " hrutr " pour le BELIER, il signifiait à l'origine " bout à bout " ou " lancer comme un bélier ". RAM est un mot germanique occidentale général pour le BELIER, désormais partagé que par le néerlandais, il peut être liée à vieux normand RAMR signifiant " Fort ", une allusion à la force de l'animal. Cela se reflète dans les applications métaphoriques du mot.

En medecine, il y a une partie de notre cerveau appelée " Corne d'Ammon ", c'est un groupe de cellules nerveuses dans l'hippocampe, qui sont regroupés ensemble sous la forme d'une corne. L'hippocampe est constitué de deux cornes et cela semble être très important dans la mémoire à court terme, c'est ainsi qu'en informatique nous avons l'acronyme RAM pour " r (andom-) un (ccès) m (Emory) ", un dispositif dans lequel l'information peut être stockée.

Dans l'Antiquité, la corne de TAUREAU ou de BELIER est un symbole de puissance dans le monde proche oriental de l'époque, les cornes exprimant la force aussi bien des Dieux que des héros ou des princes. Il est dit que l'image de MOÏSE en un homme cornu, c'est transposer sur sa figure la puissance de la représentation du VEAU D'OR.

Mais les cornes des animaux sont aussi depuis la nuit des temps un fort symbole sexuel démontrant la force virile et la copulation active des hommes, elles n'ont jamais été ni le symbole de la spiritualité ni celui de la sagesse. Il y a différentes interprétations sont disponibles sur ces deux excroissances, l'origine Astrologique semble être la solution à ce problème déjà rencontré dans l'épopée de GILGAMESH dont s'inspire la GENESE biblique.

Voir : La Genèse Astrologique


SACRIFICE DU BELIER

L'école biblique dit que le BELIER représenté Ram d'Abraham pris dans un buisson lorsque selon la loi alors en vigueur exige que le fils premier-né soit sacrifié à Dieu. Ce premier fils est ABEL tué par son frère CAÏN qui est comme son Père un avatar du BELIER. Depuis, les Hébreux soufle dans le shophar (corne de bélier) pendant la fête de Roch Hachana, correspondant à la fête chrétienne de trompettes Yom Kippour, correspondant à la Journée chrétienne de l'expiation.

Les BELIERS (ou agneaux) ont été sacrifiés pour racheter le premier-né des animaux et des humains, afin de faire propitiation pour le péché, comme Dieu dit à Moïse de le faire dans Exode. Le jubilé a été proclamé par le son de la corne de bélier sur le Jour du Grand Pardon, ou quand Amen hotep IV (Akhenaton) introduit le culte d'ATON, le disque solaire lui-même, l'identifiant comme AMON-RA dans sa tentative pour changer la religion.

Le BELIER comme l'AGNEAU est lié avec le mot ARES à l'autel ARA (qui est aussi une constellation, c'est l'autel) selon Isidore et Varron et aussi en relation avec la planète MARS la ROUGE qui symbolise la guerre et le combat mais aussi le CHRIST rédempteur et victorieux. C'est aussi un avatar du PHENIX et du FAUCON, désormais assez fort pour voir ses ennemis, il plonge sur la TERRE pour détruire les forces contraires. Le BELIER était le premier à être sacrifié sur les autels et c'est ainsi que le BELIER est offert à l'AUTEL en sacrifice, il représente le bon fils que l'on a sacrifié.


ORGANE REPRODUCTEUR FEMELLE

La ressemblance du Signe du BELIER avec le système reproducteur de la femelle humaine n'est pas une idée nouvelle, au 7ème siècle dans " Les Etymologies d'Isidore de Séville " Isidore a commenté la représentation ainsi : "Elle est appelée utérus, car il est double et se divise sur deux ( Uterque ) côtés, en deux parties qui s'étendent en dehors et vont se replier en forme de corne de bélier ". Le mot AMON du BELIER est lié avec l'Ammoniaque mais aussi le liquide amniotique et à la naissance de l'Agneau.

Les deux parties qui s'étendent en dehors et replier en forme de corne de bélier est ce que nous appelons les trompes de Fallope, ou " Salpinges " (Salpinx au singulier), ce sont deux tubes qui conduisent des ovaires des femelles de mammifères dans l'utérus. Le mot " Tuba " est un mot latin pour la trompette, liée à l'anglais " Tube ".

Dans les manuels de medecine, les trompes de Fallope sont appelés " Trompe Utérine ". En Grecque, le mot " Salpinx " a trois significations : " Trompette ", " Trompe de Fallope ", ainsi que la " Trompe d'Eustache " dans l'oreille. Le mot Grec " Salpinx " signifiant " Trompette ", pourrait être avoir la même origine que la Trompette et le Shofar des Hébreux qui a été traduit en " Salpinx " en grec, ce qui indiquerait un lien avec le système reproducteur de la femme.

Le lien avec le BELIER et le vagin de la femme peut être étrange dans les métaphores. Dans l'antiquité, les coups béliers ont été utilisés pour briser les portes et les murs et quand un bébé est en train de naître, la tête agit comme un BELIER jusqu'à ce que le col de l'utérus devient assez large pour laisser voir la tête du bébé. Pour agir contre le col de l'utérus, la tête du bébé doit pousser contre elle avec une force rythmique en donnant des coups, comme un BELIER.


LA TOISON D'OR

Le Mythe de la Toison d'Or

Dans la mythologie, les Grecs associent le BELIER avec la légende de Phrixos et Hellé. Phrixos est fils du roi Athamas et de Néphélé, est le frère d'Hellé. Pour échapper à leur belle-mère Ino, Phrixos et Hellé supplièrent Zeus de leur venir à l'aide. Zeus leur prêta Chrysomallos son bélier ailé à la TOISON D'OR et aux CORNES D'OR, qui leur permit de fuir vers la Colchide.

Mais pendant le trajet en traversant le détroit qui sépare l'Europe de l'Asie, Hellé, curieuse, se pencha et tomba du BELIER dans l'eau juste à l'entrée du Pont-Euxin qui portera désormais le nom d'Hellépont. Quant à Phrixos il fut accueilli en Colchide par le roi Éétès. En remerciement Phrixos sacrifia le BELIER en l'honneur de Zeus et il suspendu la TOISON D'OR dans le Bosquet de Ares. Il se maria avec Chalciope, fille d'Éétès, de qui il eut plusieurs enfants, notamment Argos, un des Argonautes. La TOISON D'OR  devient l'objet de la quête des Argonautes. Dans ce mythe proche de celui de Persée, la femme est sauvée.

Quand on a cherché à reconstituer les constellations avec les lignes de la Bible, on a trouvé que le BELIER est censé représenter ABRAHAM alias RAM pris dans le fourré, comme Saint-Pierre , l'évêque de l'église primitive de Rome, avec le Triangle sur sa Mitre, une représentation de la constellation des Poissons dépassant de l'Ecliptique.



SOURCES ET LIENS






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