LES CHIENS ET LES LOUPS
Protecteur et Ouvreur de Chemin, Animal Royal

RO-SETAWE GARDIEN DE LA NECROPOLE

D'après le dictionnaire des symboles, le chien est lié à une trinité élémentaire terre, eau et lune, à symbolique végétative, féminine, sexuelle et divinatoire, aussi bien dans le domaine inconscient que pour le subconscient. Son rôle principal est celui de psychopompe, il guide de l'homme durant la nuit de la mort après avoir été son compagnon durant le jour de la vie.

Dans le bestiaire alchimique et philosophique, la figure du chien dévoré par le loup représente la purification de l'or par l'antimoine, qui est aussi l'avant-dernière étape du grand œuvre. Le chien et le loup symbolisent le sage, ou le saint, qui se purifie lui-même en se sacrifiant et en se dévorant, pour accéder à la connaissance spirituelle ultime.

Selon le témoignage des anciens Grecs, les Egyptiens aimait les chiens avec beaucoup de respect. Les chiens ont des sépultures dans les tombes de la famille et les membres de la famille se rasent la tête à la mort du CHIEN en signe de deuil. Même dans la période prédynastique, nous voyons qu'ils enterraient les CHIENS de la même manière qu'ils ont enterré l'homme avec beaucoup de marchandises pour l'au-delà. Dans l'Egypte dynastique, les momies de chiens ont été faites avec beaucoup de soin. A Hardai, la ville sacrée du dieu ANUBIS, il y a un tentaculaire cimetière de chien.


LE  VOYAGE DU LOUP

Le CHIEN et les CANIDES comme le CHACAL, le JACKAL, le LOUP, le RENARD, etc.. sont des figures importantes dans toutes les cultures à travers le monde. Le culte ayant voyagé bien avant notre antiquité et les empires. Quand les hommes commencent à naviguer pour découvrir de nouvelles terres, ils emportent toujours un chien avec eux.

A 64 kilomètres au nord de GOBEKLI TEPE, la région de NEVALI CORI est la zone connue comme le premier endroit au monde où le blé fut cultivé à grande échelle, 8000 ans avant les pyramides, c'est à dire il y a 12 000 ans ! La découverte de plusieurs sites dans cette région remet en question toute l'histoire des civilisations.


Statue du Dieu Aztèque Xolotl
le Chef des Chiens
L'animal mystérieux
de Göbekli Tepe
Représentation de Xolotl
le Chef des Chiens

L'image de l'ARBRE DE VIE apparait pour la première fois sur le site de à GOBEKLI TEPE, au sud de la Turquie à la frontière de la Syrie. et nous retrouvons également la figure du Dieu chien Aztèque XOLOTL. Ce chien sur un monolithe chez les Hitites (Syrie) est un mystère, l'étrange animal a des dents et une gueule de mammifère.

En Amérique, le mythe de
XOLOTL est proche du Dieu ANUBIS de l'Egypte Antique. Il se trouve justement que ANUBIS a également un demi-frère, c'est un HORUS. Le chien Egyptien est parfois représenté couché sous la forme de SED(Y)-OUPOUAOUT.


ANPU LE SPHINX

Le Grand Sphinx Anubis

Le SPHINX est un symbole sacré ésotérique de l'une des étapes les plus importantes dans la transformation spirituelle, et fait partie intégrante d'un message d'éveil à gauche dans la complexe de Gizeh par un peuple avancé il ya longtemps. ANPU (Anubis) était le SPHINX qui se tenait comme la garde au passage entre ceux qui appartiennent à la physique, royaume terrestre, et ceux qui avaient atteint l'immortalité, en s'assurant que seuls ceux qui satisfait aux exigences de la résurrection.

Le SPHINX a été retaillé à l'image d'un pharaon, et pour beaucoup il était à l'origine un LION. Mais ce n'est pas si évident, et si ce n'était pas un LION, qu'est-ce que c'était ? Eh bien, ça devait être un animal avec un dos droit, sans poitrine énorme, et pas de crinière. Il devait aussi être un animal accroupi avec ses jambes collées à l'avant de celui-ci. Il est inutile de regarder de trop près les pattes sur le site, car elles sont entièrement recouverte de pierres de restauration.


Le Grand Chien est le gardien de la Nécropole

Le site de Gizeh (Ros Tau) est une nécropole, et il serait bien possible que le SPHINX à l'entrée était ANUBIS gardien de la nécropole, le gardien des morts. Il était souvent représenté dans la position précise du SPHINX et on le retrouve dans les tombes. Les plus anciens textes égyptiens, appelés les Textes des Pyramides, parlent souvent d'un lieu sacré associé à la nécropole de Gizeh appelé le " lac des Chacals " (ou Jackals).

Selon le chercheur Robert Temple, le SPHINX et les trois pyramides de Gizeh font partie d'un concept unifié du plateau de Ros Tau, et cela faisait partie d'un culte résurrection. La position et la taille du SPHINX est déterminée avec précision par rapport aux trois pyramides, d'une manière encore jamais remarqué.

Source : New dawn magazine.com

Le Grand SPHINX s'aligne sur l'équinoxe de printemps, un temps de résurrection spirituelle que l'on trouve dans la conception de nombreux autres sites antiques du monde, également aligné sur cet événement solaire. L'un des enseignements centraux spirituels de l'Egypte est la vie d'OSIRIS, qui révèle le processus d'atteindre l'illumination ou l'incorruptibilité comme il est appelé dans les textes égyptiens. OSIRIS est tué et est ensuite ressuscité, ANUBIS ressuscite OSIRIS avec l'aide des Déesses, et forme ainsi un élément central de la conception symbolique du plateau de Gizeh et la statue dédiée à cet événement capital et spirituel du mythe Osirien.




Durant toute l'histoire de l'Égypte pharaonique, ANUBIS est considéré comme un dieu impliqué dans le jugement des morts. La plus ancienne mention d'une association d' ANUBIS à un quelconque tribunal apparaît vers la fin de l'Ancien Empire, lorsque les dieux THOT et ANUBIS sont conjointement honorés du titre de " magistrat du tribunal " (ser djadjat).

Le dos long et plat, la tête courbée et le museau saillant, et les pattes à l'avant, correspondent à la forme du SPHINX et la représentation hiéroglyphique de la position couchée ANUBIS sous sa forme CHACAL (ou un jackal) dans les plus anciens textes sacrés connus dans le monde : Les Textes des Pyramides.

Ce diagramme montre le monument d'en haut. Directement en face de celui-ci se trouve le TEMPLE du SPHINX, et à sa droite se trouve la Vallée des Temples, qui dispose de deux quais en saillie à partir de celui-ci (ceux avec les pointes bleues) qui aurait amené les gens dans le site de Gizeh en bateau à l'entrée de l'ensemble du plateau de Gizeh. Une chaussée conduit de la Vallée des Temples (décalage de 14 degrés à l'est) au-delà du SPHINX. Les eaux du Nil aurait également dans la zone autour du SPHINX ,avec la création d'un LAC SACRE.

La zone autour du SPHINX a donc été creusée pour créer le LAC SACRE, et extraire les blocs géants pour construire le SPHINX et les temples de la vallée. Conforme aux événements cosmiques précises, situées au-dessus des chambres cachées, entouré par un lac sacré et une partie d'un plan directeur incroyable qui intègre les grandes pyramides en utilisant la géométrie de pointe, le SPHINX est un monument de la sagesse et de l'ampleur magnifique qui symbolise la réalisation de l'incorruptibilité par la RESURRECTION.




L'Egyptomogue Antoine Gigal a découvert récemment qu’il y avait bien dans le passé deux chiens OUPOUAOUT et ANUBIS en Egypte. Sur la stèle JE 47381 aux trois registres sont bien figurés un: « Ouapouaout de Haute Egypte, controlleur des deux Terres » (Wp-wAwt smaw aba-Tawy) et dans le registre du millieu on voit celui-ci accompagné de: « Wepwawet de Basse Egypte » (Wp-wAwt mttyt). Les deux sphinxs à l’origine aurait bien pu représenter deux canidés.

D'après les historiens arabes qui l’ont vu à leur époque, il y a l’hypothèse que l’un des deux sphinxs devaient être féminin. Al Idrisi dit clairement que le second SPHINX était féminin et situé sur la rive Est du Nil faisant face au sphinx mâle celui que nous connaissons tous. Le nom Grec SPHINX vient du verbe « sphingô » et veux dire étrangler.

Les deux sphinxs face à face de chaque côté du Nil formaient comme un goulot d’étranglement, comme une surveillance sur les navires provenant de Haute Egypte ou descendant au Sud. L’emplacement du second SPHINX pourrait receler de nombreux secrets des temps préhistoriques même, avec beaucoup de choses dans le sous-sol.


La constellation Léo sur l'écliptique - Disque Egyptien de Denderah

Le premier enregistrement de la constellation du Lion apparaît dans 1530 Av. J-C à Babylone et plus tard a été adoptée en Egypte. Toutefois, le SPHINX est antérieur à cette époque par des milliers d'années, peut-être en cours de construction au cours de 10 500 av. JC ou même plus tard. Par conséquent, il est possible que la constellation du LION a été vu par les bâtisseurs du SPHINX pas comme un LION, mais comme la représentation du CHIEN COUCHE, gardien du secret et de la nécropole.

Source : The Sphinx Mystery


Reconstitution d’une des statues d'Anubis protectuer qui bordaient l’allée nord du Ramesseum

Au fil du temps, la compréhension des principes spirituels a été remplacé par le matériau ou le symbolisme vide, dont les significations sont soit dépourvus de principes ésotériques ou sont tout simplement banal. Le mystère est caché au bout du un tracé sinueux, muni d'embranchements, d'impasses et de fausses pistes, destiné à perdre l'homme et garder l'édifice en place. Il y a d'autres SPHINX représentant un chien ou ANUBIS protécteur d'une cité ou d'une statuette à l’effigie du roi comme au Ramesseum de Ramsès II.


ANPU ANUBIS

Le Gardien de la Nécropole

L'Égypte antique est une civilisation qui a accordé une grande importance aux images. L'apparence du dieu ANUBIS, symbolisé par un canidé, est sûrement dicté par ses fonctions funéraires ; les chacals et les chiens hantant et gardant les cimetières situés en bordure des déserts. La relation filiale d'ANUBIS avec le dieu solaire est attestée dès le Moyen Empire égyptien dans le cadre d'une conjuration magique sur l'eau.

Le chacal n'est toutefois pas le seul canidé à errer dans les cimetières, car les renards et les hyènes font de même. Les canidés, s'ils diffèrent physiquement, ont cependant certains comportements communs. L'un des plus saisissants est de s'éloigner puis de cacher de la nourriture en enterrant le surplus lorsqu'il est impossible de tout consommer sur place.

Les Anciens Égyptiens n'ont sûrement pas manqué de remarquer ce comportement chez leurs chiens de chasse ou chez les canidés qu'ils connaissaient, tels le CHACAL DORE (Canis aureus), le RENARD ROUX (Vulpes vulpes), le FENNEC (Vulpes zerda) ou le LYCAON (Lycaon pictus). Le dieu ANUBIS a peut-être été représenté sous la forme canine à cause de ce comportement fouisseur, le principal rôle d'une divinité funéraire étant de soustraire les dépouilles mortelles à la vue des vivants.


Anubis / Oupouaout sur ses secrets (coffre du roi Toutânkhamon)

Il existe plusieurs ttemple d'ANUBIS (Anoubieion) en Egypte. D’après le papyrus Jumilhac, ANUBIS reçoit son nom de sa mère, la Déesse NEITH. Celui-ci, " au vent, à l’eau et au désert ", est représenté par les trois hiéroglyphes composant la racine du nom d’ANUBIS. Il porte ainsi, de part sa naissance, les fonctions qui lui sont attribuées, celles-ci sont également définies par les titres qui lui sont généralement alloués.

- Tépy-djouf (ou Tepy-Djou-ef) : " Celui qui est sur sa montagne ", gardien de la nécropole.
- Neb-To-Djeser : " Seigneur de la terre consacrée ", dieu protecteur de la nécropole.
- Khenty-Seh-Netjer : " Celui qui préside à la tente divine ", l'endroit pour les cérémonies de momification.
- Imy-Out : " Celui qui est dans la place de l’embaumement ", responsable des embaumeurs.


À l'instar des auteurs antiques du Papyrus Jumilhac, nombre de savants modernes ont enfreint les règles de l'étymologie pour trouver une signification au nom d'ANUBIS. Avant le déchiffrement des hiéroglyphes en 1752, le théologien et orientaliste Paul Ernest Jablonski (1693-1757) relie le nom d'ANUBIS au mot copte NOUB (or) en affirmant que les chacals sont associés à ce métal.

ANU ou ANUP, dont le nom nous est parvenu sous sa forme hellénisée d'ANUBIS, fut couramment appelé INPU, en tant que " Seigneur de l'Occident " (le monde des morts) comme OSIRIS était le " Roi de l'Occident ". ANUP était désigné comme INP-AMENTI en Egyptien " Inp/Inb ou Np/Nb " signifiant " Seigneur de " en égyptien. Durant toute la période de l’Egypte antique, le culte d’ANUBIS sera présent.

Les égyptologues allemands Kurt Sethe et Hermann Kees considèrent que la signification du mot INPOU est « CHIEN » et plus spécialement « CHIOT », après avoir remarqué qu'en égyptien ancien le mot s'appliquait aussi pour désigner un « jeune prince ». En 1929, l'italien Giulio Farina suppose que le mot égyptien INPOU est similaire au mot sémitique " ULUP " qui désigne le chacal. Dans un article publié à titre posthume en 1972, Pierre Lacau estime que plusieurs divinités thériomorphes tirent leur nom de leur animal sacré.

Concernant ANUBIS, le nom " INP " un terme archaïque qui sert à désigner un canidé et INPOU est le nom de la divinité canine. Le terme " INP " ayant été divinisé, le mot " SAB " aurait pris le relais pour désigner les canidés sauvages. En 1976, Dimitri Meeks traduit le nom " INP " par « celui qui est couché sur son ventre », cette attitude étant la pose traditionnelle de la forme animale du dieu. Il remarque aussi qu'un passage des Textes des sarcophages rapproche le nom d'ANUBIS du mot " INP " et du mot " putréfaction ", un hapax issu d'un calembour élaboré à partir des mots IRPOU (vin) et REPOU (fermentation).

Voir : Secret de la Résurrection


St Christophe à tête de chien
(XVIIe s. Musée d'Athènes)
Staue du Dieu
Hermanubis
Osiris sous protection
d'Anubis et Horus
Anubis
(Musée de Hildesheim)

Durant l'antiquité gréco-romaine, certains dieux égyptiens s'exportent à travers les pays bordant la Mer Méditerranée et atteignent ensuite les bords du Rhin et le nord de l'Angleterre. Sous les Lagides, une dynastie de pharaons originaires du Royaume de Macédoine, le culte d'ISIS prend un essor remarquable. Ces cultes, dits « alexandrins » ou « isiaques », s'attachent surtout à la déesse ISIS accompagnée de son parèdre SERAPIS (une forme hellénisée d'Osiris) et de ses deux fils HORUS (Horapollon) et ANUBIS (Hermanubis).

L’assimilation d’ANUBIS par les grecs de la fin de la basse-époque, s’est parfois faite sous les traits du dieu HERMES des Anciens Grecs, dont le rôle principal est de conduire les défunts aux Enfers, créant ainsi HERMANUBIS de la mythologie grecque. En Égypte, certains prêtres portaient un masque d'ANUBIS afin de mieux s'identifier à lui, lors de funérailles ou de fêtes sacrées (à Dendérah par exemple). Cette pratique s'est transmise aux cultes isiaques, et une inscription de la première moitié du IIIe siècle, trouvée sur une stèle funéraire à Vienne (Isère), emploie le terme d' « Anuboforus » (Anubophore), c'est-à-dire porteur d'ANUBIS.

La représentation et le mythe d'ANUBIS se reportent sur la figure de CHRISTOPHE DE LYCIE. Ce saint homme, imaginé de toutes pièces, est essentiellement représenté dans la sphère catholique tel un bon géant qui fit un jour traverser une rivière à l'Enfant Jésus en le portant assis sur ses épaules. Cet acte de bonté est à l'origine de son nom « Christophoros » (Porteur du Christ) et en a fait le saint patron des voyageurs et des bonnes routes.

Toutefois, dans la sphère des Chrétiens orientaux, où SAINT CHRISTOPHE est aussi très populaire, il hérite de la tête de chien, un rappel de l'antique dieu Anubis qui ouvrait les routes aux défunts méritants et qui les protégeait jusqu'à leur arrivée aux champs de la Campagne des Joncs, imaginée comme une contrée verdoyante entourée de nombreux cours d'eau (Chap. 110 du Livre des Morts).

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Anubis#L.27embaumement_ou_fin_d.27une_maladie


SED(Y) OUPOUAOUT

Le Petit Chien Debout sur le Serpent

Le dieu chacal ANUBIS a été également été adoré sous la forme de WEPUAT (Ouapouaout) qui serait parfois avec une tête de LAPIN le gardien des portes dans livre de morts. Il a conduit les âmes des morts à leur jugement, sur la route de la vérité pour protéger les morts de la tromperie et donc de la mort éternelle. Le vigilant LAPIN pourrait être une fusion avec le chien ANUBIS.




OUPOUAOUT (Oupouat, Upuaut, Wepwawet, et Ophois en grec) figure parmi les plus anciennes divinités étendards représentées sur les objets cultuels prédynastiques, il fut ainsi associé à la notion d'ancestralité royale. Il est vénéré dans l'actuelle ville d'Assiout appelée LYCOPOLIS (la ville du loup) par les Grecs ou SYOWT en copte. Son nom en égyptien ancien était SAOUTY (ou Zawty ou Siâout), SAWET « la protégée » est une ville importante de Haute-Égypte sur la rive occidentale du Nil.

Rétrogradé de sa Divinité d'Abydos par OSIRIS, Wepwawet, un seigneur de la nécropole, est souvent vu habillé en soldat, car il accompagne OSIRIS dans ses voyages pour civiliser les pays étrangers. Wepwawet est l'un de ceux sorte utile des dieux qui gardent tranquillement dans l'ombre avec le minimum de tracas et une efficacité maximale.

Une preuve archéologique sur des palettes en ardoise suggère que ses origines se trouvent dans le sud de l'Egypte parmi les chefs de la période prédynastique tardive. Il est représenté sur l'une des quatre normes précédentes d'un monarque conquérant sur le monument de Narmer, l'unificateur de Haute et Basse Egypte vers 3000 avant JC. Cependant, dansl'Ancien Empire OUPOUAOUT est considéré comme un Dieu de la Basse-Egypte au Nord, une inscription de la pyramide localise son lieu de naissance comme le " Per-nu ", le sanctuaire de la déesse du Nord WADJET. Ailleurs, il est décrit comme " sortant d'un buisson de tamaris ".


Statuette de Wepwawet en bronze - 664 - 332 Av. J-C - Brooklyn Museum

OUAPOUAOUT fut ainsi associé à la notion d'ancestralité royale. On le voit fréquemment présider le double cortège des Âmes de Nekhen, divinités anthropomorphes à tête de pseudo chacal symbolisant les antiques rois du royaume préhistorique de Haute-Égypte, et des Âmes de Bouto, divinités symétriques aux premières, à tête de faucon et incarnant les ancêtres royaux de la Basse-Égypte. Ce double cortège divin est figuré en train d'encadrer et d'acclamer le pharaon intronisé sur le double kiosque de la fête-Sed dans une sorte de rite de consécration monarchique.

Ses lieux de cultes principaux sont Abydos, Lycopolis (Assiout), Quban, El-Hargarsa, Memphis, Saïs. Le sanctuaire principal du dieu à Assiout (Lycopolis), en Moyenne-Égypte, n'a jamais pu être découvert, donc fouillé, la ville moderne recouvrant totalement les vestiges de l'antique cité du dieu chacal.

OUAPOUAOUT a pour nom d'origine vraisemblablement SED(Y) signifiant « CELUI A LA QUEUE », il « OUVRE LES CHEMINS » et tire la barque solaire, c’est pourquoi il est placé devant , incarné par le LION sur la barque solaire nocturne. Dans d'autres cultures, il est représenté en CHACAL ou en LOUP, il aide des entités divines incarnées par des oiseaux, comme HORUS le faucon car il est associé à l'élévation dans l'espace et comme ANUBIS aux armes de jet.

Dans les textes des pyramides, OUAPOUAOUT intervient sous cinq appellations, il y est principalement associé à la notion d'élévation dans l'espace. Il assiste le pharaon défunt dans son ascension au ciel. Pour cela, il l'aide à s'envoler ou lui prête son identité. Cette utilisation peut surprendre de la part d'un Dieu CHACAL mais il ne faut pas oublier que des armes de jets aériennes lui sont associées : arc, flèches et propulseur. C'est ainsi qu'il prête volontiers main forte à des entités divines incarnées par des oiseaux ou encore au Dieu de l'air SHOU, symbole de l'espace aérien lui-même.

Dans le texte des Pyramides (1099 c (N.870) un passage du verset osirien 482, montre le pharaon vengé, tel OSIRIS, conduit au ciel par HORUS. Il est transformé en OUAPOUAOUT afin d'exprimer le caractère irrésistible et victorieux de cette montée aux cieux. OUAPOUAOUT est mis ici en parallèle avec HORUS en tant que « fils du Grand » (c'est-à- dire fils ainé d'Osiris), assimilé au pharaon défunt. Il a la charge d'ouvrir le flot (ou fluide) vital d'OSIRIS, source de résurrection.


Sed(y) Oupouaout représente Canis Minor et son étoile Procyon

C'est avec son emblème mystérieux que le monarque monte vers le ciel. Il a été suggéré que son emblème " shedshed " représente le placenta royal et que OUAPOUAOUT représente le roi lui-même et légitime son héritier premier-né de l'utérus. Sur la pierre de Shabaka (British Museum), une copie du huitième siècle avant notre ère d'un papyrus datant de l'âge des pyramides, OUAPOUAOUT est sans équivoque identifié à HORUS.

Dans deux variantes, OUAPOUAOUT peut prêter son image entière au roi défunt, parfois en association avec ANUBIS. OUAPOUAOUT est mis ici en parallèle avec HORUS en tant que « fils du Grand » (c'est-à- dire fils ainé d'Osiris), assimilé au pharaon défunt. Il a la charge d'ouvrir le flot (ou fluide) vital d'OSIRIS, source de résurrection. Sous son diminutif d' OUPIOU, il prête son identité au roi défunt qui traverse la double-porte du ciel et du " Kbhw ". Le dieu incarne ici la notion de l''âme-bâ, contrepartie mobile céleste de la notion de puissance terrestre " shm ".

C'est aussi un stratège, sur un fragment d'un relief du Sinaï, son emblème " shedshed " conduit le roi Semerkhet (dynastie III) à la victoire en écrasant tous les adversaires sur les routes vers les mines de turquoise de Wadi Maghara. Dans un contexte funéraire et en tant qu'ouveur de chemin, il guide le défunt dans les Enfers. OUAPOUAOUT est très rarement considéré comme le dieu-soleil, dans les Textes des Pyramides, il est appelé RE qui a " passé de son horizon ", peut-être avec l'idée d'être l'ouvreur du ciel à la lumière de l'aube.

L'enseigne du dieu OUAPOUAOUT est très fréquemment associée à une autre qu'elle surmonte, plus petite et plus mystérieuse, que l'on attribue généralement au dieu de la LUNE, KHONSOU. Cette enseigne mystérieuse représente une sorte de sac ou d'outre à double renflement ou, plus vraisemblablement un placenta humain très stylisé, si l'on se réfère à l'étymologie supposée du nom de KHONSOU. Les égyptiens considéraient le placenta comme le jumeau mort-né de chaque humain, pour d'autres elle contiendrait le coeur. Son nom reflète le fait que la LUNE (ILah en Egyptien) se déplace dans le ciel de nuit, car il signifie VOYAGEUR.

Quand OUAPOUAOUT est appelé le " FILS D'ISIS " il est ainsi identifié comme HORUS (et donc le pharaon), mais il a également été considéré comme le petit-fils de SHOU (l'air) et de la belle-mère d'ANUBIS, selon la tradition héliopolitaine. Il a été généralement représenté en gris ou gris-blanc de fourrure, attestant de son origine de LOUP.

La figure de OUAPOUAOUT est proche de la figure de HAROERIS (Horus le Grand ou Horus l’ancien) le dieu faucon guerrier et purificateur. Ainsi, les anciens Égyptiens représentaient OUAPOUAOUT tantôt sous la forme d’un CHIEN tantôt sous la forme d’un HORUS. A Abydos, dans la nécropole thinite à Abydos, OSIRIS s'assimile à KHENTAMENTOU, le « Chef des Occidentaux », divinité funéraire proche de OUAPOUAOUT.


Oupouaout / Procyon tue le Serpent du Zodiaque Apophis
(Parchemin égyptien)
Oupouaout ouvre le chemin au Soleil de Ré / Jésus
(Court métrage My Pet Goat II)

Dans son traité, Plutarque mentionne que lé déesse ISIS est l’épouse terrestre d’OSIRIS et NEPHTYS son épouse éternelle au ciel. NEPHTYS a été la nourrice du jeune HORUS, elle l'a protégé de la fureur de SETH en le cachant dans les marais de Khemmis. En échange de cette protection et pour échapper à la vengeance de SETH, elle a obtenu la faveur d’être aux côtés d’OSIRIS dans le monde souterrain.

Mais ANUBIS aussi a été trouvé dans le marrais, OUAPOUAOUT représenterait le jeune chien encore un enfant. Les personnages sont donc des doubles, les corps physiques ne sont pas les âmes (BA) ni l'esprit, c'est de la psychologie antique et un code secret à travers les étoiles.

L'actuel CANIS MINOR (Procyon) est devant la barque solaire, ORION étant plus bas avec le lapin LEPUS et SIRIUS (Canis Major du mythe Grec), se trouve plus bas juste derrière la Vache SOPDET (notre Licorne). OUPOUAOUT ouvre la porte et montre le chemin, il protège la barque SOLAIRE du serpent APOPHIS pour le retour de . OUPOUAOUT était aussi le dieu tutélaire du premier pharaon d'Abydos, là où ont été retrouvés les rois Scorpions.


Représenté avec le sceptre Sekhem ou Ouas, OUAPOUAOUT est originellement considéré comme fils d’ISIS et d’OSIRIS, frère d’HORUS le jeune, c’est pourquoi, certaines représentations de OUAPOUAOUT le montre avec un faucon au-dessus de la tête. C'est un ouvreur de chemin (vers la lumière) et un vengeur. Il est aussi chargé de protéger " La Terre Sacrée " (ta-djéser), en compagnie de son comparse ANUBIS, avec lequel il partage l’apparence de pseudo-chacal et auquel il s’assimile au cours des âges.

On représente OUAPOUAOUT le plus souvent en tête des cortèges car en tant que dieu “éclaireur” il a pour fonction principale d’écarter symboliquement toute force hostile sur le chemin des processions royales ou divines aidé par d’autres Canidés tels que Khenty-Imentiou et Anubis. Au fil des Dynasties, son rôle d’Ouvreur de Chemin mais aussi de Gardien, le transforme en chien prêt à bondir et à partir en éclaireur.

Les Greco-Romains ont fait un méli-mélo des personnages égyptiens pour créer la mythologie grecque en essayant de brouiller les pistes. Il existe aussi avec l'influence judéo-chrétienne, une allusion entre OUAPOUAOUT le Chien Funéraire et l’' ANGE DE LA MORT.


Lors d'excavations de chambres funéraires, ont été mises au jour des momies de LOUPS. OUAPOUAOUT peut aussi avoir symbolisé l'unification de la Haute et de la Basse Egypte et il a été utilisé pour conduire les armées de Pharaon dans la bataille, tout en continuant à avoir une signification funéraire. Une tradition rapportée par l'historien Grec Diodore de Sicile raconte qu'une armée Éthiopienne, envahissant l'Égypte aurait été repoussée au-delà de la ville par des meutes de loups.

OUAPOUAOUT était donc intimement lié à la royauté égyptienne et même OSIRIS a été parfois décrit comme un chien. Dans les derniers temps, il est associé à KHENTAMENTIU, le seigneur Chien - Chacal du cimetière royal d'Abydos sous le nom de OSIRIS-KHENTAMENTIU.

Devant le LION SOLEIL qu'il protège, il serait donc aussi l'ANTECHRIST (ne pas confondre avec l'Anti-Christ), celui qui est AVANT le nouveau SOLEIL du NOUVEL ÂGE. Porteur de LUMIERE (Soleil) il amène la vérité au peuple en ouvrant la porte pour la révélation (Apocalypse), il est devant le cortège du Roi et du char solaire en éclaireur pour la grande bataille.


Pendant le voyage nocturne du soleil la barque est tirée par quatre chacals sous lesquels quatre divinités cobras lèvent les bras en signe d'adoration. Rê est assis au milieu de la barque. Derrière la barque, la déesse Bastet. découpe le serpent dont le corps est transpercé de nombreux couteaux. (Papyrus d'Hérouben - XXI° dynastie - Vers 900 av.J.-C - Musée du Caire)

Il y a très peu peu de documents sur l’apparition du serpent APOPHIS, seul le temple d’Esna renferme une référence précise sur son origine. APOPHIS serait né d’un crachat du démiurge que les dieux primordiaux auraient rejeté, le condamnant ainsi à une perpétuelle révolte. Après avoir franchi la cinquième¨ porte, le Dieu du SOLEIL assiste à la déroute d’APOPHIS, qui est porté par 12 dieux.

Les têtes de 12 hommes dépassent de ses anneaux; ce sont les victimes d’'APOPHIS. Dans cette représentation, c'est SETH (qui aide maintenant au retour du soleil) qui défend la barque soleil, pendnant que la Déesse Bastet découpe APOPHIS à l'arrière de la barque.


Dans le Temple d'Abydos, le pharaon encense le fétiche d'Osiris, entouré de deux taureaux et précédé de plusieurs pavois avec des effigies de différents dieux. Oupouaout du Sud, l'ouvreur des chemins (chacal debout) puis Oupouaout du Nord (chacal assis), puis, Thot, avec devant lui le pieu Sekhem, puis Horus, fils d'Osiris et enfin, le dieu Onouris qui ferme la marche des dieux.

Ennemi éternel des dieux, il n’appartient pas à l’existant, et n’a ni commencement ni fin comme le CERCLE. Le ZODIAQUE est donc pour les Anciens Egyptiens, une sorte de SERPENT. C'est l’OUROBOROS connu dans de multiples cultures, le SERPENT qui se mange la Queue, le cycle infini où le début est aussi la fin, et donc le commencement.

La connexion des chiens avec la mort, l'au-delà et la résurrection peut être lié à la pratique de " l'enterrement " des os et la récupération. KRST veut dire " enterrement " ! On retrouve ainsi le CHIEN-LOUP noir ou blanc dans l'occultisme de la pop culture sous différents noms. APOLLON (Apo-Lion), a aussi été connu sous le nom de " LYKEGENES "en référence à sa mère LETO, et le LOUP était son animal sacré, mais cela peut simplement être interprété comme " né en Lycie ", ce qui rompt le lien avec les LOUPS.


URSA MINOR ET LE CHACAL

URSA MINOR est familièrement connu sous le nom de la PETITE OURSE, car ses sept plus brillantes étoiles semblent former la forme d'une louche ou cuillère. La constellation est souvent vu comme un bébé ours avec une queue particulièrement longue. URSA MINOR et URSA MAJOR tournent ensemble autour du centre, c'est l'origine de la croix SWATISKA et du symbole YIN-YANG, et d'autres encore.

Voir : Secret de l'Etoile Rouge

Les deux constellations étaient liés par les Grecs au mythe de CALLISTO et ARCAS. Cependant, dans une variante de l'histoire, dans laquelle il est le BOUVIER représentant ARCAS, la PETITE OURSE représenterait un CHIEN. Il s'agit de la plus ancienne tradition, ce qui explique raisonnablement la fois la longueur de la queue et le nom obsolète suppléant de CYNOSURA (la queue du chien) pour POLARIS, l'étoile du Nord.


Petite Ourse et le ciel du Nord au 21 Décembre -50 av. notre ère depuis l'Egypte

Dans le Naxica, le poète grec Clisthène (vers 7 av JC) a écrit que CYNOSURE (la queue du chien), est l'une des nymphes infirmières de JOVE (Jupier-Zeus). Il raconte aussi, que dans la ville appelée Histoe, fondée par Nicostrate et ses amis, le port et la plus grande partie de la terre sont appelés CYNOSURE. Des recits racontent que la nymphe HELICE (Ursa Major) et CYNOSURE étaient infirmières de JUPITER placées par gratitude dans le ciel, les deux étant appelés OURS ou encore " les Septentriones " (Hyginus, Astronomica 2.2).

En regardant le Nord depuis l'Egypte il y a 2000 ans, le POLE est plus proche de la constellation de la GIRAFE que de URSA MINOR. Il semblerait que la constellation de URSA MINOR représente le petit serpent que l'on peut voir sous OUAPOUAOUT sur les fresques et les statues de l'Egypte, on aurait oublié une constellation sur la figure que représente la PETITE OURSE, c'est OUAPOUAOUT le petit chien et sa queue CYNOSURA. L'étoile du retour de HORUS et de l'Apocalypse, le devoilement après la bataille finale de l'ARMAGEDDON.

Voir : Armageddon Cosmique


Petite Ourse et le ciel du Nord au 21 Décembre 2012 depuis l'Egypte

La figure de OUAPOUAOUT est enlevée du ciel, avatar de HORUS-ANUBIS, elle représente l'Ange de la Mort, le retour d'OSIRIS, de VISHNU, de Saint ISSA le CHRIST, de l'élu que toutes les nations attendent. Il écrase le serpent OUROBOROS, maître du temps sur nos civilisations, la constellation de la PETITE OURSE qui ne reviendra plus jamais sous cette forme dans la grande année de 26 000 ans.


UN CHIEN SUR UNE LICORNE

Une scène du combat d'un lion et d'un animal à une corne figure sur un bas relief des ruines de Persépolis. Elle est souvent citée comme « preuve » de l'ancienne origine orientale de la LICORNE mais les Perses ne l'ont jamais représentés dans le ciel astronomique, c'est une pure fantaisie et la LICORNE n'est pas à sa place, c'est un AVATAR de HATHOR - NEITH. L'animal fantastique est plus proche de la BICHE-ANTILOPE que l'on retrouve avec la déesse NEITH l'archère et ANUKIS (Cassiopea).


Canis Minor sur la Licorne Monocéros
Animal à une corne sur un bas relief de Persépolis

Les auteurs grecs ne représentent pas la créature qu'ils nomment monoceros, source d'inspiration des bestiaires médiévaux. Les premières LICORNES médiévales ressemblent donc rarement à un CHEVAL BLANC. Leurs couleurs varient et leur taille est plus proche de celle du CHEVREAU (Biche) que du CHEVAL. En Egypte, les premiers Dieux étaient des animaux marins, le DAUPHIN est important dans le mythe, la véritable LICORNE pourrait très bien être de la famille du MARSOUIN (cochon de mer) ou encore une LICORNE DE MER de la même famille.

Voir : Des Poissons dans le Ciel


Sedy-Oupouaout est au dessus de la vache Sopdet et devant le Lion Ré

Sur le ZODIAQUE de Denderah, nous observons que c'est un FAUCON " ouvrant le chemin " au Cortège royal muni de son sceptre Ouas. En hiéroglyphes, SOTHIS-SOPDET (transformée en licorne) se nommait Sôpdit, Sôpdit ou Sépédèt, c'est-à-dire « ETOILE DU CHIEN » car elle porte Procyon. Gardien de la personne royale par la prime fonction cynégétique - donc terrienne - du chef de clan, OUAPOUAOUT fut détrôné, à partir de la période thinite (-3000 à -2700 ) par des divinités plus sophistiquées, tel HORUS.

On ne peut donc plus affirmer que ISIS incarne la constellation CANIS MAJOR et encore moins affirmer que la déesse SOTHIS est l’Etoile SIRIUS de cette constellation. SIRIUS est dans le Grand Chien (Canis Major) et elle n'est donc pas SOPDET mais la déesse NEITH-AKHET portant un arc, un avatar de DIANE-ARTEMIS. NEITH est aussi sous la constellation du LION (la barque de Rê) dont elle est la mère nourricière, cependant NEITH est aussi assimilée à HATHOR représentée après par la vache SOPDET sur le Zodiaque Egyptien.




Les textes des pyramides relatent la naissance et la conception d'HORUS. Il y apparaît que ses parents sont OSIRIS et ISIS. Le texte est dotée d'une dimension astrale car le fruit de cette union est Hor-imy-Sopedet c'est-à-dire « Horus dans la constellation du Grand Chien ». OSIRIS assimilé à la constellation d'ORION, transmet son essence stellaire à HORUS c'est-à-dire l'étoile SIRIUS à travers ISIS. Cette naissance mythique et astronomique est basée sur une série de jeux de mots théologiques ; le nom de SOPED, signifie pointu, acéré, adroit, habile et Sopedet signifie triangle et efficacité.

L'étoile SIRIUS peut alors se référer à une des trois pointes du triangle qu'elle forme avec les étoiles Bételgeuse et Rigel, SIRIUS ayant un rôle plus important car ce triangle équilatéral pointe vers elle. ORION est le dieu en léthargie ; trois étoiles forment son phallus (vues actuellement comme sa ceinture) pointant vers la constellation du Grand Chien : pour les Égyptiens, celui-ci est ISIS sous la forme d'un oiseau, le milan, qui porte en son sein son successeur HORUS-SOPED, celui qui combat efficacement pour restaurer son père dans sa vie et ses fonctions royales.

Si historiquement ISIS est associée à l'étoile SIRIUS, OSIRIS à ORION, et HORUS à la mystérieuse " étoile flamboyante " ou au SOLEIL levant, ce n'est pas l'avis de tous ! Il est bien question de trinité, mais les symboles sont considérés d'une toute autre façon HORUS étant la projection de « L'ETOILE DU CHIEN » et cette étoile pourrait bien être POLARIS, notre étoile polaire !




Chez les Egyptiens, URSA MINOR est un RENARD ou un JACKAL, mais il est certainement à l'origine un CHIEN. C'est plus tard qu'une transformation en SETH sera effectuée, toujours dans le but de masculaniser le culte. Ce CHIEN est parfois représenté au centre du cercle en érection avec une tête de chien (parfois avec une tête de babouin). Il est alors identifié en tant que Dieu BEBON.

URSA MINOR fût représenté plus tard sous les traits de l’Archange Michael par Julius Schiller dans son Coelum Stellatum Christianum, l'ange qui va tuer le Dragon, et cela correspond à notre époque actuelle de l'Age du Verseau ! URSA MINOR est donc lié au CHIEN avant de devenir un OURS.


Canis minor - Procyon est aussi un des avatars de Vishnu - Shiva avec la vache sacrée des Hindous

CORONA BOREALIS

Cette figure représent HORUS  enfant dans une une couronne tressée de Mélilot, littéralement le « LOTUS A MIEL », avec le chacal au-dessus de lui (le petit Renard). Lorsque ANUBIS (le chacal), vint au monde avant HORUS suite à une liason entre NEPHYS (la vierge et soeur d'ISIS) et OSIRIS, c'est ISIS qui élève ANUBIS. Il sont donc demi-frère ou des jumeaux.

Harpocrate, le dieu du silence est confondu par certains mythologues avec
HORUS. La Figure ou statue d'un homme tenant deux doigts sur la bouche fermée, et cachant de l'autre main ce que la pudeur ne permet pas de montrer. On trouvait ces statues dans tous les temples Egyptiens, qui l'appelaient le Dieu du Silence, HARPOCRATE chez les Grecs.


Le fils HORUS et ANUBIS sont donc demi-frères paternels. C'est donc ANUBIS sous une forme humaine avec les doigts dans la bouche qui est représenté dans une espèce de Bulle sur le disque, mais il est aussi possible que cela soit HORUS. La Couronne de Mélilot est reliée à la Balance de la Justice, celle qui est utilisé lors de la pesée des âmes.

Etant étroitement lié à la mort et à
ANUBIS, Corona Borealis est représenté par Couronne d’Epines le Coelum Stellatum Christianum de Julius Schiller. Les Grecs utilisèrent la Couronne de Mélilot pour inventer la Couronne d’ARTEMIS.


ANUBIS est étroitement lié au signe de la BALANCE. Dans le mythe, NEPHTYS épouse de SETH eut un enfant avec OSIRIS, qu’elle nomma ANUBIS, puis NEPHTYS le cacha à son époux SETH le jaloux. Cet enfant fut élevé par ISIS. Ainsi le Jour que représente ANUBIS (le demi-frère d'Horus) n’existe pas vraiment car l'année tropique ne contient pas 366 jours pleins et l'étoile à 5 branches n'est donc pas les 5 jours intercalaires. ANUBIS représenterait donc le 1/4 terminant l'année de 365 jours. Les figures de ANUBIS et de OSIRIS-HORUS vengeur sont fort proches et parfois interchangeables.

Parce qu'il n'a pas eu le coeur de la belle et
NEPHTYS la VIERGE, SETH le SCORPION jaloux devient fou et il a cherché par tous les moyens à tuer OSIRIS et son fils ANUBIS. Pour épargner ANUBIS, sa mère NEPHTYS le cacha dans un panier de roseaux quelque part dans le delta du Nil. Quand il devenu grand, il accompagna son père OSIRIS dans ses expéditions. Un jour, SETH parvint à tuer OSIRIS dans une ambuscade. ANUBIS parvint à ràcuperer le corps de son père qu'il momifia. C'est ainsi que ANUBIS, le premier à embaumer et à momifier les morts gagna le titre de " Seigneur des Momies ".

Le père OSIRIS le CAPRICORNE de l'élément Terre, est époux de ISIS le CANCER un signe d'Eau. Le couple symbolise l'union de l'Eau et de la Terre. Mais OSIRIS eut une relation avec NEPHTYS la VIERGE qui est aussi un signe de Terre. De leur union naquit ANUBIS assimilé à la BALANCE dont l'élément est l'Air, la BALANCE est liée à l'astre VENUS, c’est pourquoi ANUBIS aide la Déesse MAÂT lors de la pesée du coeur du défunt.

Voir : Harpocrate le signe du silence


SIRIUS ET LES CHIENS

Ils sont deux à trottiner derrière le grand chasseur, le géant ORION, attachés aux pas de celui qu’ils accompagnèrent jadis dans ces chasses légendaires. Ils restent fidèles jusque dans l’immortalité au héros, condamné à creuser nuit après nuit son sillon étoilé dans le marbre noir du ciel.

Le premier, le plus grand, se tient debout aux pieds du maître, un scintillant groupe d’étoiles diffusant la silhouette d’un GRAND CHIEN (CANIS MAJOR). Le second, le PETIT CHIEN (CANIS MINOR) comme un couple d’étoile est situé aux épaules d’
ORION.


SIRIUS, l'étoile la plus brillante de la constellation du GRAND CHIEN, est également la plus brillante de la voûte céleste. La constellation du GRAND CHIEN serait restée dans les limbes si n’eut été de ce joyau unique qui illumine la gueule de l’animal, l'étoile SIRIUS.

À l’origine, seule
SIRIUS avatar de NEITH, eut droit à l’intérêt des anciens et à l’appellation de « CHIEN ». Les Chaldéens la nommaient « L’Étoile du Chien en tête », les Babyloniens « l’Étoile du Chien » , les Assyriens et les Akkadiens « le Chien du soleil ». Les Chinois voyaient en elle un loup et les aborigènes d’Australie un aigle.


Les Grecs et les Romains traitaient SIRIUS comme un bâtard enragé au lieu de le sacraliser car son lever héliaque annonçait l’arrivée des grandes chaleurs estivales. Ils pensaient qu’elle donnait la fièvre aux hommes et qu’elle rendait les chiens fous et cela a perduré jusqu’à la renaissance italienne et c’est pour cela que l’on parle encore aujourd’hui de canicule (de Canicula), « la petite chienne » le nom romain de SIRIUS. Pour désigner les jours les plus chauds de l’année, le nom actuel de SIRIUS dériverait directement des mots grecs qui signifient " l’Étincelant " ou " brûlant ".

Il se trouve que constellation est une création plus tardive fabriquée par les astronomes de l’antiquité avec des étoiles voisines, mais dont l’éclat est éclipsé par celui de
SIRIUS. L'étoile est tantôt l’œil de l'animal, tantôt le feu qui sort de sa gueule ou parfois de sa truffe humide. Selon les interprétations, le GRAND CHIEN se tient debout sur ses pattes arrières faisant fête à ORION ou bien il trotte en arrière.

Voir : La Déesse Neith

LE CHIEN CHINOIS

Il y a des confusions, les symboles et les signes changent dans le temps. La constellation LEPUS (Lièvre) suivant ORION a souvent été représentée en petit chien, comme dans le jeu de Tarot. En occultisme, le Lièvre dans la Lune pile des substances alchimiques et même spagyriques. La croyance populaire ajoute au lièvre blanc dans la LUNE un mortier dans lequel il est censé piler des remèdes.

L'origine de la légende du Lapin lunaire vient d'Asie car en Chine ils voient un Lièvre dans la lune. Pour les chinois, la LUNE nait à l'Occident, donc le Lièvre est l'animal de l'Occident à l'opposé du Tigre qui est l'animal de l'Orient. Au Japon le Lièvre regarde aussi la LUNE, chaque année, le 15ème jour du 8ème mois lunaire (septembre/Octobre) se tient la fête « Tsukimi », la fête de la pleine lune. Il est tout à fait possible que les Egyptiens représente dans l'astre lunaire un petit CHIEN, mais il n'y a aucune preuve de cela.

Dans la mythologie chinoise un chien accompagne un héros, c'est une des créatures des douze totémiques pour lesquels les années sont nommées, certains groupes ethniques ont un chien magique comme ancêtre d'origine. Ce cycle de douze ans qui peut être considéré comme les « zodiaque chinois «associés chaque année à tour de rôle avec une certaine créature, dans un ordre fixe de douze animaux, après quoi il revient à la première dans l'ordre, le Rat. Le chien est associé au neuvième mois lunaire.

Le Tiangou est un " Chien céleste " il ressemble à un météore noir qui manger le soleil ou la lune pendant une éclipse. Un autre mythe, des Miao, raconte le temps de la lointaine ère quand les chiens avaient neuf queues (cycle lunaire), jusqu'à ce qu'un chien alla voler des grains dans le ciel, il a perdu huit de ses queues en conbat avec les gardes célestes, après son évasion il a ramené des graines de céréales collés sur sa queue survivante.


SETH LE CHIEN ROUX

Le Viol d'Horus par son Oncle

Cette figure est une invention purement égyptienne, dans le but de masculaniser le culte au profit de l'homme homosexuel. Selon les textes des pyramides, il est décrit comme un SINGE à l'oreille rouge et l'arrière train violacé, comme un vieux BABOUIN dont le PHALLUS servirait de verrou ouvrant les portes du ciel. Il pourrait donc être assimilé au Dieu THOT, et non plus à SETH.


HORUS, fils d'Osiris, en est aussi l'héritier : la couronne d'Égypte lui revient donc de droit. Mais SETH, jaloux et considérant la primauté de ses propres droits, s'en est emparé par la force et ne lui cède rien. HORUS, appuyé de sa mère ISIS, fait convoquer le tribunal des dieux à toute fin de régler ce contentieux. Rê préside, tandis que Thot tient le rôle du greffier.

Dans un des textes des pyramides inédit, datant de la Ve dynastie (trouvé dans l'antichambre de la pyramide de Pépi Ier), SETH et HORUS sont décrits en toutes lettres comme se sodomisant mutuellement, démentent cette conclusion et laissent à penser que l'homosexualité8 de SETH, tour à tour sexuellement agressif et passif (hmty), doit être un trait de sa personnalité divine comme figure de la confusion et du CHAOS.


Par ailleurs, une autre tradition mythologique attribue à SETH une relation homosexuelle, prolongée et consentie cette fois-ci, avec le dieu libyen. Dans le mythe, Rê, désespérant d'assister enfin à une réconciliation entre l'oncle et le neveu, les invite à faire la paix autour d'un banquet.SETH fait mine de se réconcilier avec HORUS ; il l'attire chez lui pour y « passer un bon moment » ; la journée passe, les deux dieux se couchent et, durant la nuit, SETH pénètre HORUS et jouit sur ses cuisses (ou entre les mains d'Horus).

L'attentat (le viole), destiné à féminiser HORUS et à le rendre indigne du pouvoir, finit par se retourner contre SETH. Et la querelle reprend de plus belle. Osiris, resté silencieux, intervient alors et met directement en cause le tribunal qu'il juge trop laxiste. En tant que dieu de la végétation, il menace de couper les vivres à l'Égypte. Les dieux, bousculés par tant d'autorité, ne tardent pas à rendre un verdict favorable à HORUS.

Mais SETH n'est pas oublié, placé aux côtés de , il devient « celui qui hurle dans le ciel » pour que soit fait place devant le dieu créateur. Alors Rê-Horakhty (le soleil au Zénith) dit : « Que SETH me soit donné, pour qu'il vive avec moi et soit mon fils. Il tonnera dans le ciel, et il sera redouté. ».

Voir : Secret de l'Etoile Rouge


ANUBIS ET LES JOURS INTERCALAIRES

Dans le mythe osirien, depuis sa naissance, ANUBIS, le fils d'OSIRIS et de NEPHTYS et demi-frère d'HORUS, est poursuivi par SETH. La déesse ISIS a retrouvé l'enfant abandonné dans le marais, elle l'a nourri, élevé. Ce fils adoptif connait parfaitement son territoire, il est appelé précisément le " Seigneur de la Montagne d'Occident ". ANUBIS sait naturellement que la " Montagne d'Occident " cache un " Monde Invisible ", la DOUAT. Ses aboiements seront entendus du Gardien et lui feront ouvrir le seuil.

Bien qu'ANUBIS joue un rôle essentiel dans le mythe d'OSIRIS à partir de la Première Période Intermédiaire, les théologiens égyptiens n'ont pu l'intégrer dans la famille osirienne qu'avec de grandes difficultés. Cet embarras se révèle dans son ascendance maternelle, plusieurs déesses coexistant dans le rôle de la mère d'ANUBIS.

Les figures mythologiques sont les constellations et les signes du Zodiaque, mais aussi les jours intercalaires. En égyptologie nous savons qu'il y a 5 jours intercalaires (ou épagomènes) qui correspondent à des divinités : Le 14 juillet : OSIRIS, 15 juillet : HORUS, 16 juillet SETH, 17 juillet : ISIS, et le 18 juillet NEPHTYS +1/4 tropique (pour terminer l'année).

C'est purement symbolique car cela ne correspond pas à des jours de naissances.
Les Egyptiens précédent toutes les autres civilisations dans leurs observations de l'année solaire, ils comptaient pour 365 jours et 6 heures; ils se sont divisés en 12 mois de 30 jours chacun, et les 5 jours ont été appelés les fils de SEB (Geb) le Dieu de la TERRE.




Les figures de ANUBIS et de OSIRIS-HORUS vengeur sont fort proches et parfois interchangeables. L'histoire de Moise sauvé des eaux est une récuperation de la légende de ANUBIS, fils du dieu OSIRIS et de NEPHTYS, la soeur de la déesse ISIS. La VIERGE NEPHTYS était tellement belle que OSIRIS devait déjouer plusieurs soupirants concurents en amour ai dans le panthéon, et plus particulièrement le Dieu SETH.

Parce qu'il n'a pas eu le coeur de la belle et
NEPHTYS la VIERGE, SETH le SCORPION jaloux devient fou et il a cherché par tous les moyens à tuer OSIRIS et son fils ANUBIS. Pour épargner ANUBIS, sa mère NEPHTYS le cacha dans un panier de roseaux quelque part dans le delta du Nil. Quand il devenu grand, il accompagna son père OSIRIS dans ses expéditions. Un jour, SETH parvint à tuer OSIRIS dans une ambuscade. ANUBIS parvint à ràcuperer le corps de son père qu'il momifia. C'est ainsi que ANUBIS, le premier à embaumer et à momifier les morts gagna le titre de " Seigneur des Momies ".

Le père OSIRIS le CAPRICORNE un signe de Terre, il est époux de ISIS le CANCER un signe d'eau. Le couple symbolise l'union de l'Eau et de la Terre. Mais OSIRIS eut une relation avec NEPHTYS la VIERGE qui est aussi un signe de Terre. De leur union naquit ANUBIS assimilé à la BALANCE dont l'élément est l'Air, le signe est symbolisée par l'astre VENUS, c’est pourquoi ANUBIS aide la Déesse MAÂT lors de la pesée du coeur du défunt.

D'un point de vue astrologique OSIRIS et NEPHTYS sont deux signes de Terre, ce qui expliquerait leur union et la vengeance de SETH le SCORPION contre OSIRIS, puisque ce dernier coucha avec son amante-soeur NEPHTYS et épouse de SETH, le SCORPION étant comme ISIS le CANCER un signe d'eau. SETH est jaloux de OSIRIS, la jalousie et la possession étant des traits du caractère du SCORPION de l’élément Eau, mais OSIRIS le CARPRICORNE couche avec une autre femme qui n'est autre que sa soeur ce qui n'est pas très morale et on peut comprendre la frustration du SCORPION qui n'a pas toujours été assimilé à SETH.

Voir : Le Secret de l'Etoile Rouge


AUTRES CHIENS ET CANIDES

Dans les mythes les CHIENS du ciel avaient également des liens avec la mort. Ils sont soupçonnés d'être en mesure de voir des fantômes, avec la possibilité d'avertir des dangers invisibles. Leur compagnonnage dans la vie et de leur connaissance supposée du monde des esprits a fait du CHIEN le guide approprié pour l'au-delà.

Les CHIENS apparaissent en egypte avec
ANUBIS le dieu égyptien à tête de chacal (assimilé à St Christophe) et OUPOUAOUT l'ouvreur des chemins que l'on retrouve sur la LICORNE moderne. En Amérique centrale ils ont des âmes à travers le fleuve de la mort dans les mythes mayas. XOLOTL, le dieu aztèque de la mort et du soleil couchant avait une tête de chien et a été le chef des chiens. Il dirige le SOLEIL à travers les enfers nocturnes et renaît avec l'aube, c'est aussi le cas chez les Egyptiens, il est devant la barque solaire.

Le chien est l'animal d'AHURA MAZDA Mazda dans l'ancienne religion perse, où son rôle est de chasser les mauvais esprits. Selon l'interprétation de Jean-Paul Roux, le chien est à la fois un esprit protecteur et bénéfique et le support des malédictions divines, ce qui lui fait rejoindre l'ange déchu.

Au Mexique, des chiens étaient élevés spécialement pour pouvoir accompagner et guider les âmes des morts dans l'au-delà. Ces chiens, « couleur de lion » c'est-à-dire de soleil, « accompagnaient le défunt comme Xolotl avait accompagné le soleil pendant son voyage sous la terre. Le chien était parfois sacrifié à la mort de son maître afin de l'aider à franchir les neuf fleuves qui le séparaient de Chocomemictlan, le royaume des morts.


Cerbère, Chien à trois têtes
Annubis le Chacal / Canidé
Xolotl le chef des Chiens

Dans la mythologie grecque, CERBERE est le CHIENS à trois têtes qui gardait les portes du royaume des morts, agissant comme un guide spirituel et un médiateur pour les ceux qui ont traversé plus. Les CHIENS sont liés avec le médecin ESCULAPE, et à la renaissance dans une nouvelle vie, sa fidélité survivant à la mort.

Chez les MAORIS les CHIENS protégent la tribu. Ils sont soupçonnés d'avoir une vision claire, leur permettant de voir dans le monde des esprits. Les chiens sont des symboles celtiques, les compagnons de déesses et associés à la guérison.

Les noms changent avec les époques, la constellation
LUPUS le LOUP (à ne pas confondre avec le lapin LEPUS) était autrefois un gros CHIEN dans le zodiaque des égyptiens, il annonce le Solstice d’Hiver. LUPUS est le chien de la déesse Femme-Scorpion SELKET, la guérisseuse protectrice associée au groupe des ISIS.

On retrouve le CHIEN dans les autres cultures sous le nom de CERBERE le chien à trois têtes de la mythologie grecque, XOLOTL le chef des CHIENS Aztèque. Les peuples autochtones des Amériques vénérent le LOUP, le COYOTE et le CHIEN, et les guérisseurs et les chamans enfilent des vêtements LOUP avant les rituels,. Pendant la fête de SED en Egypte, le Pharaon portait un vêtement de LOUP.

La mythologie nordique est très riches en loups et en chiens monstrueux, comme GARM, qui garde l'entrée du Niflheim, le pays des glaces et des brumes, et rejoint donc le rôle de CERBERE. Le GARMR nordique et ses hurlements signifie la venue du RAGNAROK.

Chez les peuples turco-mongols et de Sibérie, le loup et le chien occupe une place très élevée. L'une des plus célèbres traditions est la descente du grand conquérant mongol Gengis Khan du loup et de la chèvre. La déesse HECATE était étroitement lié avec les chiens et parfois dépeint comme tête de chien. Son animal de compagnie était CEREBOS, le gardien à trois têtes de chien de l'entrée de l'Hadès.

En Chine et au Tibet en particulier, epuis au moins la dynastie des Han, les chiens avaient un statut royal. L'empereur Ling Ti (156-189) a décerné des titres royaux pour les chiens de son palais en tant que gardes impériaux et vice-rois. Ce fut le début d'une tradition dans laquelle l'empereur parut avec des chiens associés à la garde royale.

Même en mésopotamie, dans la derniere religion de Babylone et d'Assyrie, le dieu BEL MARDOUK (BAAL), le roi de tous les dieux célestes, avait quatre CHIENS nommés Ukkumu (Seizer), Akkulu (Eater), Ikšsuda (Grasper), et Iltebu (titulaire). Dans l'Ancien Testament, les prêtres d'INANNA (Astarté) et DUMUZI (Tammuz) sont connus comme KELABIM les " CHIENS ".


SHIVA BHAIRAVA

Les brahmanes de l'Inde classent le chien comme impur, mais c'est une addition un peu plus tard dans la culture indienne. Dans diverses parties de l'Inde la divinité suprême est représenté par BHAIRAVA, une forme de SHIVA, qui prend parfois la forme d'un CHIEN ou possède des CHIENS comme compagnons ou véhicules (vahanas).

Il existe une manifestation de SHIVA dans d'autres parties de l'Inde sous le nom KHANDOBA avec les mêmes attributs. Ces divinités apparaissent dans bouddhisme népalais avec YAMANTAKA, un dieu courroucé qui conquiert les forces de la mort. Il est intéressant dans la littérature védique, généralement considérée comme la plus ancienne de l'Inde, de nombreuses divinités ont des CHIENS.


Bhairava
Shri Dattatreya
Kukuraja

Les Tibétains utilisaient des chiens gardiens du temple saint ou porte-bonheur pour les monastères. Dans l'Ancien Testament, les prêtres d'INANNA (Astarté) et DUMUZI (Tammuz) sont connus comme KELABIM les " chiens ". Les Tibétains utilisaient des chiens gardiens du temple saint ou porte-bonheur pour les monastères.

INDRA, le dieu védique par excellence, a comme compagnon le messager du SARAMA la CHIENNE fidèle. Elle donne naissance à deux fils, les SARAMEYAS, qui à leur tour deviennent les compagnons et les messagers de YAMA, le seigneur de la mort.

Il y a aussi des indications que VARUNA, le dieu de l'eau qui à l'origine a tenu une grande place dans le panthéon védique, avait un chien de compagnie. Et les quatre grands livres védiques, le RGVDA, SAMAVEDA, YAJURVEDA et ATHARVAVEDA sont comparés à quatre CHIENS qui suivent les divinités VISHNU et SRI DATTATREYA.

L'une des histoires de chiens les plus mémorables de la littérature indienne implique les frères Pandava dans le récit héroïque du Mahabharata. Le roi DHAMARAJA, ses frères et toutes leurs familles lors de leur dernier voyage jusqu'à l'Himalaya. Comme ils approchaient du sommet de la montagne, ils ont été accueillis par le dieu INDRA sur son char. Le dieu a salué DHAMARAJA qui a gagné une place dans le ciel. Cependant, INDRA a protesté en disant que les CHIENS ne sont pas admis dans son ciel.

En entendant cela DHAMARAJA dit qu'il ne pouvait pas abandonner un tel compagnon fidèle qui dépendait de lui. Il a déclaré qu'il préférait rester sur la terre que d'abandonner son chien. Enfin INDRA a cédé et les deux ont été emmenés au ciel. En arrivant le CHIEN est transformé en dieu DHARMA, le seigneur de la bonne façon de vivre.


LA FÊTE SED

La FÊTE DE SED, aussi connue comme HEB SED ou FÊTE DE LA QUEUE, est une ancien cérémonie égyptienne célébrait le règne continue d'un Pharaon. Le nom est tiré du nom du Dieu LOUP égyptien SED(Y)-OUPOUAOUT (Wepwawet). Le nom de la FÊTE DE LA QUEUE, est dérivé du nom de l'animal et de sa queue qui était généralement attachée à l'arrière du vêtement du pharaon dans les premières périodes de l'histoire égyptienne.

Cette QUEUE aurait pu être le vestige d'une robe de cérémonie précédente faite d'une peau complète avec plusieurs animaux, elle représenterait aussi l'AXE de la Terre, que l'on changera en pillier DJED, puis en phallus Osirien et finalement en obélisque (benben) et en Pyramide. L'ancien festival pourrait, peut-être avoir été mis en place pour remplacer un rituel du meurtre d'un Pharaon qui était incapable de continuer à gouverner efficacement en raison de son âge ou de son état physique, une destitution.


Détail d'une étiquette d'ébène de la première dynastie du Pharaon Den
le dépeignant courir autour des bornes rituelles dans le cadre de la fête Sed

Finalement, la FÊTE DE SED était une série de jubilés célébrés après qu'un Pharaon occupa le trône trente ans, puis tous les trois (ou quatre dans un cas) ans après. Les rituels du Temple élaborés servaient à rajeunir la force et l'endurance du Pharaon assis sur le trône, en célébrant les succès du Pharaon. Il y avait des processions, des offrandes, et des actes de dévotion religieuse comme la cérémonie du relèvement d'un pillier Djed, symbole phallique de la puissance du Roi.

Le pharahon hérétique Akhenaton a fait beaucoup de changements dans les pratiques religieuses afin d'éliminer la mainmise sur le pays par les prêtres d'Amon-Rê, qu'il voyait comme corrompus. Sa réforme religieuse peut avoir commencé avec sa décision de célébrer sa première FÊTE DE SED dans sa troisième année de règne dans le but de renforcer ses pouvoirs divins et religieux, tout en transférant sa capitale loin de la ville et des prêtres.

Le festival de SED commence avec quelques rituels, puis le Roi visite les constructions et procède au recensement du bétail. La procession commence et le Roi apparaît pour la première fois dans le manteau SED (certainement une peau de loup), à côté de lui apparaissent les enfants du roi. Une cérémonie commence dans un bâtiment avec des meubles de lion pour la renaissance et la régénération du Roi.

Des gens de toutes les régions du pays apparaissent devant le Roi et commence alors un petite procession jusqu'à la la chapelle de WEPWAWET. Le roi s'arrête devant la chapelle, où il met de la pommade puis il change son manteau et dans un rituel. Le fonctionnement de ce rituel semble être la partie la plus importante du festival, il symbolise souvent l'ensemble de la FÊTE DE SED . Puis il y a le recensement des bovins par le Roi, et la présentation des bovins aux dieux. Finalement, lee Roi prend sa place dans un fauteuil de transport pour commencer la grande procession. On retrouve ce festival dans la monarchie et la religion.

Avec le temps, la fête-Sed s'enrichit d'épisodes à connotation cynégétiques dérivées impliquant, outre la tutelle de l'enseigne d'WEPWAWET, celle d'autres entités divines ou acteurs symboliques exprimant la puissance physique du pharaon, comme chasseur pourfendeur des forces destructrices de l'univers et, par extension, comme guerrier.


MUSULMANS ET ISRAELITES

Les anciens Israélites considéraient le chien comme impur. Une des insultes est d'appeler une personne chien ou d'un « CHIEN MORT » ou « TÊTE DE CHIEN ». On retrouve la même chose dans la culture musulmane. On pense que le mépris Hébreux pour le chien peut avoir été une réaction au culte du chien chez les Egyptiens et les Cananéens. Dans l' ancienne ville cananéenne ASHKELON, un cimetière énorme de CHIENS datant de l'époque PERSE a été mis à jour.

Parmi les musulmans, le chien a aussi été généralement considérée comme impur. Cependant, une grande exception à cette règle était la race SALUKI qui a été proclamée dans le Coran en tant que « don de Dieu ». Le SALUKI était aussi connu sous des noms tels que al-Hor " L'homme noble ", " Al-Baraha " ou le Béni du Ciel." La littérature indique que le SALUKI est originaire de la ville de Saluk au Yémen.

Le loup figure en bonne place dans l'Ancien Testament. Dans la bénédiction de Jacob Benjamin, la tribu de celui-ci est comparé à un loup qui dévore la proie du matin et divise le butin dans la nuit. Certains croient que cela peut être une allusion à Saül, le premier roi d'Israël. Si c'est le cas, il pourrait être la figure du LOUP royale de l'Egypte ! D'autres pensent qu'il s'agit du temple qui a été construit sur le territoire de Benjamin.

Dans la littérature juive, le TALMUD compare les chiens à des porcs d'élevage. L'érudit médiéval Rachi, cependant, dit que la viande impure est toujours jetée aux chiens en reconnaissance de leur silence pendant l'Exode d'Egypte. D'autres pensent que le mot hébreu pour chien " KALEV " peut signifier " à proximité du coeur ", en référence au CHIEN comme un compagnon fidèle. Ainsi, l'expression " CHIEN MORT " utilisé par les prophètes hébreux n'était pas si désobligeante envers les CHIENS.



Les Chiens aiment les prophètes !


SOURCES ET LIENS 





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