LILITH - QADESH
La Femme Tentatrice - La Lune Noire et Lune Rousse

LA GRANDE DEESSE MERE PROSTITUEE DE BABYLONE



La Transformation de la Déesse Mère en Prostituée du Temple
La déesse Mère d'Origine Etrangère


LA FEMME AUX SERPENTS

LES TROIS DEESSES SEMITIQUES

La Femme Soumise Prostituée du Temple

Les légende récentes racontent l'histoire du monde et la création de nouvelles figures fantaisistes à partir des anciens Dieux pour la création d'un nouveau culte et la déstruction des anciennes figures. C'est ainsi que NEITH contribua au mythe Osirien, jugeant le combat mythique d’HORUS contre SETH, elle proposa de nommer HORUS roi du monde végétal, et SETH roi du monde désertique. Pour rester juste et ne pas favoriser HORUS, elle proposa de donner au dieu SETH (les envahisseurs de l'Est) plusieurs déesses, dont ANAT et ASTARTE.

Il y a eu une confusion entre ANA et DANA (la dame à l'oie). AL-LAT avatar de ANAT ou ANNAH est la Déesse de la terre, de la fécondité, du printemps et de la féminité, dont le nom serait une contraction de AL ILAHAT, qui signifie DEESSE. Appelée “ Mère des dieux ” ou “ Plus Grande que tous ”, elle apporte également la prospérité. Le soleil, appelé SHAMS (Shamash) en arabe et perçu comme étant de nature feminine, peut être vu comme un aspect d’AL-LAT à Médine, avant l'Islam de la Mecque.

AL-LAT était vénérée par tous les Arabes, y compris la tribu des Quraysh, sa statue est dans la KAABA de la Mecque. Son temple fut détruit et brûlé par al-Mughirah sur l'ordre de Mahomet. Son symbole est un croissant de lune et un disque solaire est parfois représenté posé sur son croissant lunaire. Son emblème a également été retrouvé sur plusieurs portes-encens. Hérodote l’identifiait à OURANIA (Aphrodite Céleste), mais pour les Nabatéens, elle était l’équivalent d’ATHENA mais aussi de MINERVE également représentée avec une OIE sur la tête.


Anat - Astarté
Ishtar - Qadesh
Astarté - Ashera - Inanna
Ishtar - Etoile de l'Est
La Déesse Alat
Vénus en Taureau
Anat-Astarté
Déesse Sexuelle

Les trois filles d’Allah sont l’évolution des épouses de NERGAL, dieu des enfers, devenues dans le Coran les déesses des " versets sataniques ". Ces trois épouses de NERGAL deviennent ensuite les trois filles d’Allah. Il s’est aussi mélangé au dieu Lune. La présence de ces trois divinités, très improbable dans la vallée de La Mecque, est en revanche certaine en Syrie.

C'est une fusion historique avec les déesses sémitiques, elles sont importées en Egypte à partir des régions asiatiques (Canaan, Syrie) où ANAT y était la sœur-épouse du dieu BAAL, elle est aussi appelée " La Dame de la Montagne ". ASTARTE alias ASHERAT est une figure de la prostituée ISHTAR-LILITH, la femme écarlate. ISHTAR était une des étoiles à l'Est de l'Egypte, elle symbolise donc l'ORIENT et l'origine de son nom phénicien EAST-STAR, elle faisait partie du groupe des ISIS en Egypte antique avant d'être utilisée pas les peuplades du Sud et à l'Est du Nil.

Son culte aurait été implanté autour de Memphis par les prisonniers asiatiques HYKSOS qui lui demandaient protection contre les animaux venimeux. Elle empêche les conflits et se représente parfois sous les traits de la déesse de la beauté et de l'amour, elle deviendra plus tard la VENUS de l'amour, la déesse du féminin sacré, c'est à dire de la prostitution.


Haut de la Stèle de la déesse syrienne Kadesh guerrière et érotique.
Deir el-Medina. Nouvel Empire, XIXe dynastie (1292-1186 avant JC). C. 1601. Museo Egizio (Turin)

ISHTAR est aussi QADESH, une déesse de la mythologie égyptienne importée de Syrie représentée coiffée d'un disque lunaire, et souvent sur un lion le bras plié, avec dans les mains des fleurs de lotus et des serpents. Elle est entourée du Dieu phallique OSIRIS-MIN, dont elle est l'épouse et RESHEP le sémite, un Dieu importé venu du pays des Cananéens. Belliqueux, il porte une lance, son culte est introduit comme ceux de ses compatriotes divins (c'est-à-dire Qadesh, Astarté, Baâl, etc.). A partir du Nouvel Empire, RESHEP est adoré, entre autres, à Memphis et à Deir el-Médineh.


Ashéra - Astarté
Reine du Ciel
Astarte et sa Coupe
(Musée de Cádiz)
Astarté et les Chevaux
Fresque Babylone
Astarté-Anat dans sa
version Egyptienne

ANAT était la divinité de qui dépendait principalement le dieu de l'orage et de l'atmosphère ALIYAM-BAAL désigné dans les textes de Ras-Shamra. L'entité ANAT était confondue avec ASTARTE, équivalente elle-même à l'ASHTAROTH sémitique, déesse guerrière, contrepartie de ASHERAT (INANNA) la syrienne. ANAT est confondue avec YAHOU et est l'épouse de YAHVE, chez les arabes elle est ALAT parèdre de ALLAH, et elle pourrait être la SAINTE-ANNE de l'église, c'est à dire la mère de Marie, un avatar de l'Egyptienne NEITH-HATHOR mère de HORUS.

Au temps du Nouvel Empire égyptien, alors que les influences sémitiques se faisaient fortement sentir, ANAT devint la divinité composite ANTA, " Maîtresse du Ciel " et " Patronne des cieux ", fille de PTAH, ou encore de RA, le maître de l'univers. Comme Déesse-Mère, elle était souvent identifié à ISIS et à HATHOR, ainsi qu'à la lionne SEKMET, épouse du dieu PTAH. Ces deux Déesse sémitiques gardèrent toute deux la possession partagée d'un même rôle où se combinaient la fécondité et la guerre.


Ninhoursag à tête de Lionne avec les ailes de l'aigle et les Cerfs
Oeuvre d'art sumérien fait de feuilles de cuivre trouvés au temple de Ninhoursag au monticule de Al U-Baid.

En Egypte, ASTARTE soeur d'ANAT n'avait pas de fête qui lui fut propre, la Déesse fut probablement célébrée lors de victoire et associée aux fêtes données en l'honneur d'HATHOR ou SEKMET. Son principal lieu de culte devait se situer à Memphis et portait le nom grec d'ASTARTEION, un culte de la lune ISHTAR-ASTARTE fut attesté dans le temple de Râ à Abousir. On la vénéra en Haute-Égypte àTôd, Thèbes, dans l'oasis de Kharga, à Medineh-Habou, et à Edfou. Dans le Temple de Dendérrah on adulait l’Astarté léontocéphale proche de la figure de l'Egyptienne SEKMET, la puissante femme à tête de lionne, c'est ainsi que NINHOURSAG alias ASTARTE fut fortement liée au cheval et au lion.

ASTARTE est phénicienne et/ou syro-palestinienne (babylone) c'est une copie de la sumérienne NINHURSAG qui est déjà un avatar d'une déesse Egyptienne, les figures sont identiques mais le sens est détourné par les sémites du croissant fertile, et cela en plusieurs étapes. Finalement, elle va prendre place au sein du panthéon Égyptien syro-palestinienne. En tant que " maîtresse des chevaux et des chars " la Déesse ASTARTE fut vénérée par tous les Égyptiens touchant de près le monde de la cavalerie et des chevaux, ce qui prouve que cette déesse est importée après la découverte des chars de combat après les invasions Hyksos ou les campagnes du Pharaon à l'Est du Delta.

D'origine proche-orientale, elle est introduite en Egypte au Nouvel Empire et elle est représentée par une femme parfois à cheval ou sur un char, elle est une déesse de la guerre. Dans le conte philosophique de Voltaire " Le monde comme il va ", ASTARTE est une ancienne reine de Babylone réduite à l'esclavage qui retrouve son premier et seul amour Zadig, cet amour portèrent leurs paroles jusqu'à la sphère de VENUS.


LE TEMPLE DE VENUS

En Mésopotamie le culte d'ISHTAR - ASTARTE était garant de la fertilité du pays et du son peuple, et en général de la prospérité et du bien-être du royaume. Le voile était porté par les femmes qui voulaient honorer ASTARTE la déesse de l'amour public. Celle-ci, pour être bien honorée par les femmes, oblige celles-ci à se prostituer une fois l'an, dans les bois sacrés qui entourant son temple. Pour ne pas être reconnues quand elles allaient s'offrir à des inconnus de passage, les femmes de la haute société mésopotamienne prirent l'habitude des se voiler totalement.

Chaque année au nouvel an, le souverain était tenu « d’épouser » l’une des prêtresses de la Déesse, afin d’assurer la fertilité des terres et la fécondité des femelles. Chez les anciens sémites, ancêtres des Cananéens, des Phéniciens, des Hébreux et des Arabes, des milliers d’années avant l’Islam, on avait déjà imposé le voile aux femmes pour se couvrir les cheveux. En effet, les anciens sémites considéraient la chevelure de la femme comme le reflet de la toison du pubis.


La vie religieuse d'Uruk est comme aux autres périodes dominée par sa divinité majeure, Ishtar. Dans les textes cultuels et même mythologiques, elle occupe constamment une place prépondérante par rapport à ANU l'autre grand dieu, une divinité patriarcale ancienne. Le temple d'ISHTAR est alors prépondérant, et c'est donc le culte de cette déesse qui est le plus important et qui se voit le plus dans les textes qui proviennent de l'Eanna. Ishtar d'Uruk y apparaît sous l'épithète de « Dame d'Uruk », alors que la seconde divinité principale du sanctuaire, NANAYA, est dite « Reine d'Uruk », suivant une bipartition entre deux déesses tutélaires qui se retrouve à Babylone et à Nippur à la même période.

Le ciel (les constellations) était le lieu de résidence des divinités principales du panthéon, les Anunnaki, alors que le Monde inférieur est l'équivalent des Enfers. Entre les deux se trouve la surface terrestre, où vivent les humains. La ziggurat pourrait donc symboliser une sorte de lien entre les deux grandes parties constituant le Monde. Les ziggurats de Babylonie continuent à être entretenues au moins jusqu'à la chute du royaume de Babylone en 539.


QADESH ET BESET

La déesse égyptienne QADESH (ou Qetesh), avait été importée de Syrie, durant le Nouvel Empire. Le fait qu’elle soit représentée de face montre que c'est une déesse d'origine étrangère. Le nom QADESH vient de la racine sémitique q-d-sh de l'hébreu, qui signifie « sacré » ou « séparé ». Le mot sacré, s’oppose à profane et signifie « qui appartient à un domaine séparé, inviolable, privilégié par son contact avec la divinité et inspirant crainte et respect ». Le nom QADESH en hebreu est KADES en français, ce qui signifie " saint "et "consacré " mais aussi " prostituée ".

En Syrie la ville a été longtemps sous l'influence des Egyptiens, la bataille de Qadesh (ou Kadech) a eu lieu aux environs de 1274 av. J.-C. et qui a opposé deux des plus grandes puissances du Moyen-Orient : l'empire hittite de Muwatalli, dont le centre était en Anatolie centrale, et le Nouvel Empire égyptien de Ramsès II. QADESH est la grande déesse de la fécondité de la ville du même nom à l'extrême sud du royaume de Juda, on dit qu'elle serait la parèdre du Dieu sémitique YAHWEH. On retrouve son nom dans les écritures oùelle est bien identifiée comme prostituée et débauchée (Deutéronome 23 : 17, 1 Rois 14 : 24, Job 36 : 14).




Les origines moyen-orientales et la représentation de QADESH, débout sur un lion, suggèrent un lien avec la déesse AREDVI SURA ANAHITA, la mère de MITHRA représentée de façon similaire dans le zoroastrisme, une construction typiquement mésopotamienne qui n'est pas attesté comme épithète pour une divinité en Iran avant l'ère commune. Dans les comptes zoroastriens de la création terminé vers le 12e siècle de notre ère, AREDVI SURA ANAHITA n'est pas seulement une divinité, mais aussi la source de la rivière de monde et le nom du fleuve du monde lui-même.

Toutes les eaux du monde créé par AHURA MAZDA proviennent de la source AREDVI SURA ANAHITA. Cette source est au sommet de la montagne du monde Hara Berezaiti autour duquel tourne le ciel et qui est au centre de Airyanem Vaejah, la première des terres créées par MAZDA. ANAHITA est aussi rapprochée de la déesse sémitique ISHTAR. Le Dieu Mésopotamien est copié sur l'Egypte et son oiseau BA, il est aussi le Dieu Sumérien ANU qui est représenté un peu comme le symbole du FARAVAHAR du zoroastrisme, c'est l'aile volante de NEITH-ISIS-HATHOR la Mère de la création, les oiseaux pondent des OEUFS. Le Mésopotamien MAZDA est un avatar de OSIRIS-HORUS.

Le culte arménien de ANAHIT ainsi que la religion arménienne pré-chrétienne en général, a été très étroitement liées au zoroastrisme des persans. Mais il y avait aussi des caractéristiques distinctes importantes découlant de traditions païennes locales ainsi que des cultes étrangers non-zoroastriens . En Arménie actuelle, il est connu comme faisant partie du patrimoine mythologique historique de la nation, et " Anahid " est toujours le nom populaire pour une femme. Le sens du nom NAHID est équivalent à nos PLEIADES et SUBARU en japonais, un amas ouvert d'étoiles qui s'observe dans l'hémisphère nord, dans la constellation du TAUREAU.

ANAHITA est toujours considérée comme un ancien mythe persan, elle incarne les qualités physiques et métaphoriques de l'eau, en particulier le flux de production de l'eau de la fontaine dans les étoiles. Elle a également un rôle dans le sperme et la fertilité humaine. Elle a été considérée comme le grande " déesse Mère " et " Déesse de la productivité ", avant de prendre une forme de prostutuée elle est associée aux rivières et aux lacs, à " l'eau de la naissance ".


Zarathustra - Ahura Mazda - Faravahar
Anahita - Nahid - Ishtar
Anahita - Anahit - Ana - Qadesh

La Déesse Mère HATHOR symbolise une vache dont les mamelles nourrissent les enfants en bas âge, mais plus tard, on la perçut plutôt comme un TAUREAU sans doute à cause du culte de MITHRA, cependant le lien avec HATHOR fût conservé ce qui explique aussi le lien avec APHRODITE des Romains et la VENUS des Grecs puisque VENUS est l’astre du signe du TAUREAU.

La déesse QADESH protégeait les familles des mauvais esprits, des serpents et des malheurs. Elle était aussi déesse de la musique et de la danse. Elle apparaît comme un serpent enflammé, ou elle est figurée de face avec un visage léonin, couronnée d'une crinière et tenant des serpents. Elle porte parfois sur la tête les cornes et le disque solaire caractéristique de NEITH-HATHOR. L'entité manipulée retourne en Egypte sous la forme d'une prostituée avec un croissant lunaire. Sous sa forme de VENUS-APHRODITE, elle devient la déesse de la sexualité et de l'amour et elle symbolise depuis la joie et les plaisirs sexuels, la maîtresse sexuelle et la gardienne du lupanar, son temple était un bordel.

QADESH est également la représentation de la partie masculine du dieu AHA avatar du Dieu des accouchements, BES est représenté avec le phallus en érection, il est aussi une divinité de la sexualité et de la grossesse. Il est possible que la déesse BESET ne soit qu'une représentation des déesses ANAT et ASTARTE fusionnées. BESET est la contrepartie féminine du Dieu BES, bien qu'elle se présente parfois comme sa mère. Comme BES le Dieu importé, elle est représentée de face, avec un faciès léonin et une crinière, elle tient souvent des serpents dans les mains.


Aha / Bès et sa parèdre Bésèt avatar de Qadesh

BES est un dieu qui ne prend de l'intérêt dans le quotidien des Égyptiens qu'au Nouvel Empire, il n'est pas un Dieu primitif de l'Egypte, comme QADESH, c'est une entité étrangère qui arrive certainement de Canaan et de l'Asie à l'Est. Il n'avait pas de temples et aucun oracle en Egypte, mais des statues ou des représentations du Dieu ont été trouvés dans tout le pays.

Bien que n'étant pas à l'origine l'un des plus célèbre des Dieux, les nains du dieu-démon venaient pour la protection de leur vie quotidienne. Durant le sommeil, BES éloigne les esprits maléfiques, interdit aux mauvais génies d'apparaître en songe, et met en déroute les démons causeurs de troubles sexuels, ce qui explique sa présence à la tête ou aux pieds des lits et sur les repose-têtes.

La figure du Dieu BES ne serait apparue et développée qu'à partir du Nouvel Empire probablement grâce à la grande prospérité de cette courte période et contrairement aux enseignements que furent les diverses sagesses, aucune paternité ne peut être attribuée. L'ouverture de l'Egypte aux pays limitrophes par quelques pharaons guerriers à travers diverses conquêtes est une base probable quant à la naissance de ses figures purement sexuelles.

Maurizio Damiano-Appia indique que BES jouant de la harpe préside également à l'art de la parure et à la toilette, ornant les miroirs et objets destinés à cet usage. Il était désigné sous les traits d'un pygmée - deneg en égyptien - et non d'un nain que l'on distinguait par le terme nemou. Les pygmées étaient recherchés comme danseurs sacrés et BES était aussi le dieu de la danse et des manifestations joyeuses.

Source : M. Damiano-Appia, Dictionnaire encyclopédique de l'ancienne Égypte et des civilisations nubiennes. Paris, Gründ, 1999

Une image du dieu nain était tatoué sur certaines femmes comme symbole de protection, il y a différentes représentations de femmes (nageuses, danseuses, acrobates et musiciennes) ont le Dieu BES peint sur leur peau. Les femmes avec l'image de BES tatoué sur la cuisse un supérieur autour de la région pubienne pourraient être les " prostituées ", le tatouage est aussi utilisé pour prévenir les maladies vénériennes. Ce fut probablement en raison de son association avec la musique et l'art du divertissement que BES est devenu protecteur des femmes et des enfants. Il aurait également existé un tatouage relatif à la sexualité et la fertilité.

BES en tant que Dieu de l'accouchement, effarouchait tous les mauvais esprits qui pourraient tuer le nouveau-né. En cas de problèmes pendant le travail, une statue d'argile de BES était placée à la tête de la femme enceinte pour lui demander son aide. Il a même été représenté sur les lieux des naissance royales, surtout dans les derniers temps de l'Egypte. Etroitement lié à la déesse hippopotame de l'accouchement TOUERIS, ils étaient tous les deux des divinités très populaires de l'accouchement jusqu'à l'époque grecque.

On a même retrouvé des amulettes de BES et de TOUERIS dans la ville de Akenaten, la capitale de l'hérétique AKHENATON, car il ne pouvait pas bannir ces favoris, ATON n'avait pas de remplacement pour ces deux figures ! Au cours de l'époque ptolémaïque, les images de BES se multiplient sur les reliefs et les éléments architecturaux de bon nombre de sanctuaires de la Vallée du Nil. BES est un avatar de PAN, LUPERCUS, PRIARPE et de FAUNUS dieu de la nature et du sexe Greco-Romain du CAPRICORNE qui était un POISSON-CHEVRE ou un animal marin proche du DAUPHIN ou du MEROU et la grande Déesse du Fleuve avant sa transformation en entité des plaisirs


Derceto
Atargatis
Derketo
Sheil-Na-Gigs

Cette Déesse sacrée que l'on remplace serait la grande ABDW Déesse de la Mer et des Poissons, c'est la petite SIRENE. L'astronome de l'Ouzbékistan Al Biruni affirme qu'à l'origine la constellation des poissons était dans toutes les langues un seul Poisson. Selon l'astronome Grec Eratosthène, ce poisson symbolisait la grande déesse syrienne DERKE ou DERKETO qui a été aussi DEA SYRIE , DERCIS , DERCETIS , DERCETE , PROLES DERCIA ou encore PHACETIS et ARIEL, la Grande Déesse ABDW des Egyptiens.

Les Grecs appelaient cette déesse de la Mer
ATARGATIS (Deasura) avatar de ANAT, ASHERAH, et ASHTART (Astarté) du pays de Canan. Une représentation au British Museum montrent le dieu-poisson avec une étoile ou un autre symbole astronomique. Avec une dérivation supposée des mots ADIR et DAG (Grande et Poisson), il a été dessiné une tête de femme sur le corps d'un énorme poisson, c'est l'origine de la SIRENE de Syrie. De cette manière, le poisson a été relié au Dieu Syrien DAGON avatar de DAGAIM chez les Juifs, le nom pour les deux Poissons.

L'astronome Aratos de Soles commenté par Grotius, a déclaré que les Chaldéens appelaient les plus septentrionales des poissons
KHELIDONIAS IKHTHUS représenté avec la tête d'une hirondelle, une représentation que l'historien Scaliger va attribuer à l'apparition de l'oiseau au printemps, quand le soleil est dans cette région du ciel. Les SHEILA-NA-GIGS sont des sculptures de femmes avec des organes génitaux exposés sur les églises à travers l'Europe, elles sont des avatars de la grande déesse de la mer et une ancienne figure d'HATHOR et de NEITH-ISIS.

Voir : Des Poissons dans le Ciel




Sur la pllaque Qedeshet, la Déesse égyptienne QUDSHU (Qadesh) est nue sur un lion marchant en compagnie du Dieu égyptienIthyphallique MIN à sa droite et le Dieu Guerrier cananéen RESHEP à sa gauche. Elle a ses bras dans la position du V, avec dans sa main droite des plantes de la fertilité et dans sa main gauche un serpent du monde souterrain. Sa coiffure dans le style de HATHOR est surmontée de cornes de bovins.

Sur la plaque Qudshu, son triangle pubien est peint en NOIR, de même que le Dieu MIN est peint en noir, c'est la couleur de la fertilité assimilé au LIMON NOIR en bordure du Nil. La déesse nue se dresse sur un lion, et les deux sont peints en jaune. La déesse tient dans sa main droite une fleur de lotus rouge, et dans sa main gauche un serpent, à l'origine NOIR.

Représentée sur un cheval au trot elle ne ne porte pas de bijoux, le cheval a deux plumes d'autruche sur son front et est recouvert d'un tissus ornée ou peut-être une armure. Dans cette version avec un cheval, la déesse pourrait être ASTARTE, qui a été le plus souvent associée avec des chevaux peut-être en relation avec la constellation PEGASE et son CARRE dans le ciel.




Elle est aussi un avatar d'ANUKET (Anoukis, Anouket) l'Egyptienne, la Déesse de l'innondation du Nil, sur le Zodiaque Egyptien de Denderah elle est une antilope avec un phallus, c'est une figure ANDROGYNE car elle est bonne ou mauvaise selon les innondations, elle peut aussi apporter les maladies avec la mauvaise eau, elle est dos à dos avec le singe CEPHEUS pour bien montrer que le pénis de l'antilope ne se dirige pas vers le singe. Cette BICHE de l'Egypte ne possède pas de queue contrairement au reste de l’espèce.

La déesse de l’inondation annuelle du Nil
ANUKET est celle qui nourrit les champs " ou " celle qui tire en avant " ou encore " celle qui donne la vie ". Elle est aussi " la dame du Sud " symbolisant ainsi les richesses rapportées de NUBIE (Ethiopie) par les Égyptiens, c'est aussi la région de MIN le Dieu phallique. C'est le pays de la REINE DE SABBA dans le Désert vers la région de MAGDALA, la Déesse ANUKET participe aux innondations avec HAPY et KNOUM le potier créateur du monde.

La déesse mère du Sud a été transformée en prostituée, elle est MARIE-MADELEINE dont le nom vient de cette région de
MAGDALA. Cette dualité se retrouve dans la forme de la constellation avec un W ou un M au choix selon l'orientation, mais avant d'être une créature sexuelle, elle est bien lié à la fertilité des eaux. La courbe du Nil dans cette région est en forme de pénis, entre Louxor et Abydos, les Egyptiens ont ainsi donné au Dieu MIN c'est à dire l'OSIRIS NOIR du désert du Sud, un Phallus en érection marquant sa virilité et sa fertilité sur les eaux.


Andromède et Cassiopée sur le Disque de Denderah

ISHTAR est aussi assimilée à la constellation ANDROMEDE, alors que de l'autre côté de la constellation des POISSONS il y a CASSIOPEE une reine sur son trône. La Déesse Mère est enlevée du culte pour l'âge des poissons. ANDROMEDE en chaîne dans le ciel est parfois représentée nue chevauchant le Zodiaque et le monde, c'est la grande prostituée de babylone gardienne de notre système. Figure androgyne, elle peut aussi représenter la figure d'un homosexuel travesti en fille, ou un transexuel. La robe rouge de la salope est approprié. Elle est aussi un avatar de la femme esclave et soumise au maître avec son fils.

Si pour certains
ANDROMEDE la femme en châine ou GANYMEDE avatar du Dieu HAPY sont des figures homosexuels, c'est purement une invention du Tempe (du donjon), chez les Egyptiens l'androgynie divine exprime la réunion des contraires, l’harmonie primordiale à laquelle aspire l’homme, c'est l'Alpha et l'Omega, le Bien et le Mal, etc., c'est le double aspect d'une même personne, c'est le GRIS qui joint les contraires du BLANC et du NOIR.




Le statut de Martyr de la figure Gréco-Romaine d'ANDROMEDE enchainée à un rocher sera utilisée pour la religion comme promotion de la foi, on retrouve le mythe dans plusieurs légendes chrétiennes comme celle de Saint Michel ou de Saint George, c'est la princesse enfermée dans le donjon tandis que le Dieu HAPY le VERSEAU représente le fils escalve du maître (Seigneur) JUPITER-ZEUS alias AMON-RA.

Dans le ciel, symboliquement
ANDROMEDE tourne le dos aux croyants de la constellation des poissons, signifiant son dédain aux personnes qui sont dans les Temples et les groupes religieux. Il n'y a pas d'amour vrai, pas de communion sincère, tout ceci n'est qu'une mascarade et ANDROMEDE sait cela, elle est rejetée du système.

La figure de
CASSIOPEE représente la femme libre et la prostituée qui achete sa liberté avec l'argent en se vendant comme un produit, et ANDROMEDE est la femme esclave (d'où les chaînes) du système, avec son FILS que l'on a féminisé pour le rendre indigne du pouvoir, c'est le viol du HORUS par son oncle SETH le faussaire.




Basé sur le passage cité dans Galates (Nouveau Testament), l'entité ANDROMEDE représente le peuple juif sous l'esclavage de la loi de Moïse et tous les signes religieux qui vont avec. Mais dans les étoiles, elle ne représente pas seulement les juifs pratiquants, mais tous les gens qui mettent leur confiance dans le respect religieux pour être en règle avec Dieu. L'apôtre Paul était un expert hautement qualifié dans le système juridique des Juifs, il a écrit que ANDROMEDE se tient sur l'arche d'alliance du Mont Sinaï et la reine libre CASSIOPEE représente la supervision de la loi du sanctuaire religieux.

ANUKET est la Dame du Sud, en Nubie à la source du Nil, elle veille aux innondations de KHNOUM. Les égyptiens voyaient dans la constellation de CASSIOPEE une ANTILOPE avec un PHALUS plutôt qu’une femelle, elle est ainsi sur le Zodiaque Egyptien de Denderah, l'ANTILOPE étant indistinctement mâle ou femelle, le plus souvent les anciens egyptiens désignaient les animaux mâles comme étant maléfiques, aussi beacoup de figures sont androgyne, comme la déesse NEITH. À partir du Nouvel Empire, SATIS est aussi vénérée sous forme d'ANTILOPE ou de BUBALE, porte ainsi le même tire que l'Uræus, celui de " OEIL DE RE " qui détruit les ennemis du soleil et du pharaon.

Voir : Andromède et Cassiopée


ISHTAR - LILITHU - APHRODITE

Des Déesses Mère Antiques Manipulées et Transformées en Putain

Chez les Egyptiens, NEITH contribua au mythe Osirien, jugeant le combat mythique d’HORUS contre SETH, elle proposa de nommer HORUS roi du monde végétal, et SETH roi du monde désertique. Pour rester juste et ne pas favoriser HORUS, elle proposa de donner au dieu SETH deux déesses ANAT (Alat) et ASTARTE, les déesses sémitiques. ANAT a été importée en Egypte à partir des régions asiatiques (Canaan, Syrie), elle y était la compagne du dieu BAAL et ASTARTE est une figure de la prostituuée ISHTAR / LILITH. Cette légende récente raconte l'histoire du monde et la création de nouvelles figures fantaisistes à partir des anciens Dieux.

C'est une manipulation du ciel et cela ne correspond en rien au culte ancien de l'Egypte. Comme le prouve les autres manipulations du ciel, on a retiré NEITH-SIS du ciel et on a transformé la soeur et l'épouse en prostituée de Babylone. En mésopotamie elle est restée ISHTAR jusqu'à ce que les Grecs changent son nom pour APHRODITE. Plus tard, les Romains parlait d'elle en latin, d'abord comme LIBERTAS et plus tard comme VENUS quand ils ont accepté les doctrines de liberté. La déesse de l'amour est une prostituée, c'est la fille en rouge, la femme écarlate, la statue de la Liberté est une représentation de LIBERTAS la Déesse de la prostitution de la femme et de l'esclavage de l'homme, c'est MARIE-MADELEINE.


Cassiopée Reine du Ciel avatar de Libertas la Déesse des Esclaves
Femme aux Serpents et Fille en Rouge, elle est la Prostituée de Canaan et de Babylone

ISHTAR était à cause de ces titres et de ce pouvoir d'être une déesse personnelle pour ceux qui l'invoquaient pour des requêtes précises, la déesse des immigrants qui se rendaient à Babylone. Parce qu'elle était la déesse principale vénérée à Babylone, ISHTAR était la déesse des prostituées et un temple lui était dédié à ce titre. Son temple s'appelait l'Etourkalama, la " maison qui est la bergerie du pays ", les cérémonies qui s'y déroulaient avaient une forte connotation érotique et semblaient plutôt liées à la prostitution sous ses formes sacrée et profane.

La couronne avec sept pointes de la satue de la liberté LIBERTAS est aussi en correspondance avec
ISHTAR. Elle deviendra la LUNE NOIRE ou la LUNE ROUSSE astrologique, une invention fantaisiste afin de la placer dans le ciel puisque le NOIR est la couelur de la fertilité du LIMON en bordure du fleuve.

En Mésopotamie, elle est la sœur de SHAMASH, dieu de la lumière, et en même temps d'Ereshkigal, la divinité du monde infernal. Elle était adorée à Ourouk la capitale où son culte supplantera celui de son père ANOU. Fille de SÎN, elle a pour emblème une étoile; c'est aussi une déesse guerrière, debout sur un ou deux lions, elle porte le carquois; d'une main elle tient une arme courbe et de l'autre un sceptre, la figure est un avatar de l'Egyptienne
NEITH l'archère.

ISHTAR est aussi un avatar de la déesse ASTARTE chez les anciens hébreux et en version grecque de l'Ancien Testament (la Septante). Puis, ASTARTE a été changé en APHRODITE. Le terme hébreu ASTARTE était une translittération du dialecte babylonien (akkadien) de la déesse ISHTAR . On la retouve dans le dialecte sumérien comme INANNA ou NINANNA, signifiant la Reine du Ciel ou Dame du Ciel. En Canaan cette divinité a été appelé ASTAROTH, chez les Hittites elle est SHAUSHKA. Les Phéniciens sur Cypress initialement parlait d'elle comme ASTARTE.


ISHTAR LA FILLE DE L'EST

On peut retracer plusieurs origines au nom de LILITH. La première origine est sumérienne : ki-sikil lil-là signifie « la jeune femme aérienne » (soit ki-sikil « la jeune femme » et lil-là « aérien ») parce qu'elle vivait dans un arbre. Une autre origine vient de l'akkadien LIL-ITU, est un emprunt du sumérien LIL « le vent », et en particulier de NIN.LIL « la Dame du vent ».

C'est la déesse du vent du Sud (et épouse d’Enlil), auquel est accolé le mot itud « LUNE », tandis que
ENLIL ou IL (EL) est le Dieu Phallique, une copie du laboureur Egyptien qui symbolise un HORUS en SATURNE mais aussi du phallus osirien, c'est à dire l'AXE DE LA TERRE, une figure également manipulée.


Le troisième origine de LILITH est hébraïque, mais ici, deux hypothèses coexistent entre LAILA laïla « la nuit » et LOU'A « la gueule ». Le mot hébreu LILIT (en akkadien Lilitu), est un prénom féminin de racine proto-sémitique LYL « Nuit », qui signifie littéralement « être féminin de la nuit » ou « démon ». Toutefois, sur des inscriptions cunéiformes, LILIT et LILITU font référence à des esprits du vent apportant la maladie.

Ci-contre : la Déesse Inanna avec sa couronne de la steppe et ses attributs.

La première mention du personnage de Lilith remonte au mythe de NANNE et l'ARBRE HULUPPU, relaté dans la tablette XII du mythe de GILGAMESH, ENKIDUR et le KUR. Cette tablette (de 2000 av. J.-C.), a été retrouvée à Ur, cité des ancêtres des Hébreux. Son texte fut publié en 1930 par C.J. Gadd, du British Museum. C'est le premier texte retrouvé faisant état d'une KI-SIKIL (« jeune femme ») LIL-LA (« aérienne »), qui vivait dans un arbre (l'huluppu, assimilé au saule) sur les bords de l'Euphrate, arbre que la déesse INANNA sauva des eaux en le plantant dans son jardin sacré à Uruk.


C'est l'assimilation de ce mythe par la culture sémitique qui donna lieu ensuite aux exploitations connues sous le nom de LILITH (notamment dans le Talmud de Babylone). Cette tablette n'attribue aucun caractère maléfique à cette ki-sikil lil-là. En effet, comme pour d'autres mythes, les sémites babyloniens et hébreux ont repris des éléments de la culture sumérienne pour leur faire subir une assimilation. Les noms ont subi des transformations et les personnages des attributs nouveaux.

C'est ainsi que ki-sikil lil-là devient
LILITH (démon femelle) en hébreu, puis Lilitû ou Ardat Lili en babylonien. C'est au cours de cette appropriation que LILITH devient, dans le récit hébreu, la première femme avant EVE. Considérée comme un démon dévorateur, déesse-serpent, déesse ailée (alliant les caractères chtonien et aérien) elle est une copie de la déesse mère.

La GENSESE (la création d'un nouveau culte) n’est pas claire quant à la création de la première femme, surtout si l’on compare Genèse I & Genèse II, & c’est cette divergence qui a donné corps à la présomption de création d’une première femme antérieure à EVE. On peut supposer que l’origine provient d’une influence du culte de la déesse cananéenne ANAT, culte féminin qui autorisait les femmes à avoir des rapports sexuels avant le mariage.

On la retrouverait également dans la « déesse aux serpents » de la civilisation minoenne. Elle aurait été reprise par la tradition juive aux temps de la captivité de Babylone. Aux temps bibliques, elle est une représentation symbolique du matriarcat préexistant au patriarcat. Les représentations de ce personnage sont très variables, et parfois contradictoires, selon les récits et les cultures :
LILITH est parfois aérienne, parfois chtonienne, voire aquatique et dévoratrice.


The Matrix
La Fille en Rouge
Roger Rabbit

Dotée d’une sexualité illimitée et d’une fécondité prolifique, tout en étant symbole de frigidité et de stérilité, épouse, fille et double du diable, elle rassemble, dans la culture judéo-chrétienne, les côtés négatifs attribués à la féminité archaïque, celle qui ne peut être l’épouse de l’homme. Elle a connu de multiples avatars, jusqu’à la LOLITA de Nabokov ou la fameuse FILLE EN ROUGE tentatrice holywoodienne. Elle est le désir et une vie plus éxcitante, une distraction mais aussi une désillusion.

Cependant la véritable couleur de
LILITH serait le pourpre, si le rouge est une couleur sexuelle, cela n'est pas toujours lié à la prostitution. Selon la mythologie hindoue, le 3 ème jour après la nouvelle lune du mois de Shravan, la déesse Parvati (Teej Mata) est allée à la maison de Shiva pour s’unir à lui. La légende raconte que Parvati a fait pénitence et attendu 108 renaissances pour pouvoir devenir l’épouse de Shiva. A sa 108 ème renaissance, Shiva a réalisé combien elle l’aimait et combien son dévouement etait grand, et il l’a prise pour épouse.

Le festival Teej est celui des femmes, à cette occasion, les femmes se font très belles et s’habillent de saris rouges et de brillant. Le rouge est la couleur de l’amour et une couleur de bon augure, aussi portée par la femme lors de son mariage il symbolise les retrouvailles et l’union de Shiva à Parvati et le dévouement des épouses pour leur mari. La déesse Parvati a dit que ce jour de son union à Shiva était de bon augure pour la vie conjugale des femmes et de leur famille. Celles qui feront des louanges et prieront Shiva en ce jour seront bénies dans leur vie de couple et de famille.


Qadesh dans le Film Oz est une petite poupée cassée dans le monde des Théières avatar du Capricorne
Elle sera sauvée avec le retour du Christ alias Horus avec Baboon le singe qui aide à la restauration du couple.

Quels que soient les exégètes, LILITH est toujours décrite ou perçue comme une maîtresse femme qui a un fort ascendant sur ADAM et un appétit sexuel insatiable. Il existe deux légendes juives sur LILITH dans la tradition. Dans l'une, elle est créée avec ADAM et désire l'égalité pendant les rapports sexuels. Dans l'autre version, elle est une sorte de créature angélique et compagnon de LUCIFER, qu'elle laisse dans le but d'essayer d'avoir des relations sexuelles avec ADAM. Alors LUCIFER séduit EVE et LILITH séduit Adam.

La GENESE explique la création d'un nouveau culte avec un changement des figures. C'est ainsi que deux filles furent données à
SATAN pendant que JUPITER - ZEUS le Père enlève le fils qui deviendra la figure de GANYMEDE, c'est le sacrifice de l'Agneau. Le Père devient homosexuel et la femme une prostituée et la Déesse mère pleure. C'est ce que raconte la fresque au plafond de la chapelle Sixtine à Rome avec son Arbre de vie généalogique et l'histoire du monde.

LILITH aime à changer sa forme même en présence de témoins, ce qui implique qu'elle n'était pas si attrayante dans sa forme naturelle. Une de ses formes préférées est celle de la chouette (la nuit) volé à MINERVE - ATHENA, la déesse vierge guerrière de la sagesse avatar de NEITH l'Egyptienne. L' expression anglophone " NIGHT HAG " (la nuit Hag) est la sienne et c'est aussi l'origine du mot " NIGHTMARE " (cauchemar) car l'expérience d'un homme qui se réveille pour trouver une succube au-dessus de lui est terrifiante.

LILITH est une aussi nymphomane et psychologiquement c'est une folle, elle est capable de tuer un homme car celui qui tombe amoureux d'une LILITH n'arrivera jamais à la stabiliser, vivre avec une LILITH c'est les enfers sur la terre. Elle représente la mère dénaturée et sans amour pour sa création, son esprit a été cassé et sa progéniture est en danger.


SARAVASTI

On suppose un lien SARAVASTI déesse indienne de la connaissance, de l'éloquence, de la sagesse et des arts, était aussi à l'époque védique, la divinité des rivières. Elle est l'épouse, la shakti de BRAHAMA (Abraham), le dieu créateur de la trimurti indienne et leur union souligne la notion que la connaissance est une condition sine qua non de la création.

L'imagerie est semblable à la figure de la sémitique LILITH-QADESH, cependant SARAVASTI a conservée ses attributs de la LUNE dans la mythologie, elle est orné dans un costume blanc radieux et son trône est un lotus blanc la couleur de la LUNE, c'est la grande déesse du fleuve que l'on a enlevé du cule en Egypte pour instaurer la nouvelle figure de QADESH.

Elle est NADID du Persan moderne, et ANAHIT de l'arménien ou ANAHITA du Perse ancien. Tout comme SARAVASTI, la figure de ANAHITA est censé épouser son père AHURA MAZDA qui n'est autre que BRAHAMA avatar de OSIRIS, c'est le patriarche de la Bible ABRAHAM et SARAH avatar de SARAVASTI est son épouse.


Saravasti (Nimai) de Jodhpur
La Lyre d'Hathor
Benzaiten

BENZAITEN est le nom japonais pour la déesse hindoue SARAVASTI, son culte est arrivé au Japon au cours vers le 6e ou 8e siècles, principalement via les traductions du chinois. Elle est également mentionnée dans le Sutra du Lotus et souvent représentée tenant un " biwa ", une luth japonaise contrairement à SARAVAST qui est titulaire d'un instrument à cordes connu comme un " vîna ", une cithare sur bâton. On retrouve cet instrument en Egypte avec la Lyre d'Hathor, notre actuelle constellation de la Lyre. Les instruments de musique étaient le plus souvent utilisés au temple par les femmes, dans le cadre de rituels comprenant des chants et des danses en l'honneur de la déesse HATHOR.

La LUNE a un lien direct avec la vie sur Terre, elle a une périodicité de 28 jours, qui représente aussi la période des menstruations chez la Femme, dévolué au signe de la
VIERGE avec son épi de blé, mais aussi à celui du CANCER, un astre sous l'influence de la LUNE et de l'EAU, en Egypte il est lié à déesse de la renaissance ISIS. Les Egyptiens attribuent à la Déesse ISIS la crue du Nil au mois de Juillet sous le nom de l’Etoile SOTHIS, c’est à dire SIRIUS. On représentait ISIS dans une robe de lin blanc en relation avec la blancheur de la LUNE, le disque lunaire évoquait aussi le ventre rond d’une femme enceinte.

Voir : Le Crabe dans le Ciel - Neptune et les Poissons


SEMIRAMIS ET ISHTAR

Lilith la Femme Ecarlate Putain du Temple

SEMIRAMIS est une reine légendaire de Babylone dont l'histoire nous est principalement rapportée par Ctésias de Cnide et Diodore de Sicile. C'est un avatar de ISHTAR la déesse sémitique. Elle est la fille de DERCETO, une déesse mi-femme mi-poisson qui vivait dans un lac voisin d'Ascalon, et de Caÿstros, le fils présumé d'Achille et de Penthésilée. Cette union est provoquée par APHRODITE qui avait à se plaindre de DERCETO.


Andromède enchaînée
Trinité de Babylone
Cassiopée tient le monde

La légende de SEMIRAMIS a été inspirée par deux reines assyriennes dont les réalisations et les mythes sont confondus, la reine SEMIRAMIS est donc un avatar de ISHTAR inspirée de l'Egyptienne NEITH, dans ce cas la figure de la reine est assimilée à la déesse du ciel des Mésopotamiens, comme d'autres figures historiques.

SEMIRAMIS épouse son fils NEMROD (Herode) et donne naissance à TAMMUZ le 25 décembre, un mongole consanguin. NEMROD était un puissant chasseur, comme OSIRIS, il est ORION Orion dans les constellations. Dans la mythologie, il a vécu jusqu'à 1000 ans et il aurait créé la ville de Ninive (la véritable babylone) 500 ans après le déluge.


LA FAVORITE D'ANU

La Prostituée de Babylone

La dénomination « voile islamique » suggère explicitement que le port du voile est une prescription de la religion musulmane, alors que, d’une part, il ne semble pas s’imposer dans toutes les communautés musulmanes, et que, d’autre part, il a existé et il existe encore dans des communautés non musulmanes. Le voile féminin a une longue histoire qui date de plusieurs millénaires avant l’Islam.

La première preuve textuelle du port du voile vient de la Mésopotamie, où le culte de la déesse Ishtar était associé avec la prostitution sacrée.
ISHTAR est représentée voilée. Dans un hymne, l’Exaltation d’INANNA (nom sumérien donné à Ishtar), écrit vers 2300 avant J.C. par le grand prêtre du dieu de la Lune à Ur, cette déesse est appelée hiérodule (prostituée sacrée) d’An, An (ou Anu) étant le plus ancien dieu des Sumériens.

Le premier document légal qui mentionne les prostituées sacrées, ou hiérodules, est le Code d’Hammourabi, qui date de 1730 av. J.-C. Le code mentionne les fonctionnaires du culte. À Sumer, la hiérodule à la tête des servantes du culte, est appelée l’épouse ou la sœur du dieu. Elle avait sa maison attitrée et elle était protégée contre les atteintes aux mœurs de la même manière que les femmes mariées, en se couvrant d’un voile.

Par la prostitution sacrée, la puissance de la fertilité de la déesse est transférée au roi. Celui-ci était regardé en Mésopotamie comme garant de la fertilité du pays et de son peuple, et en général de la prospérité et du bien-être du royaume. Chaque année au nouvel an, le souverain était tenu « d’épouser » l’une des prêtresses d’Inanna, afin d’assurer la fertilité des terres et la fécondité des femelles.

Chez les anciens sémites, ancêtres des Cananéens, des Phéniciens, des Hébreux et des Arabes, des milliers d’années avant l’Islam, on avait déjà imposé le voile aux femmes pour se couvrir les cheveux. En effet, les anciens sémites considéraient la chevelure de la femme comme le reflet de la toison du pubis, c'est aussi l'origine du voile de l'islam, qui n'est donc absolument pas arabe mais Babylonien !

Les mythes qui ont construit nos sociétés, et notamment ceux du pays de Sumer, les plus anciens décryptés à ce jour, montrent comment la culture patriarcale s’est imposée (à partir des environs de - 2800 avant JC) en combattant puis en effaçant le culte immémorial de la Déesse Mère.

C’est le cas notamment de l’EPOPEE DE GILGAMESH (-2800 avant notre ère), un mythe largement inspiré par l'Egypte dont plusieurs parties seront utilisées plus tard chez differentes peuplades du croissant fertile. Chez les Mésopotamiens, GILGAMESH est l’un des premiers héros qui va ensevelir la culture de la Déesse car il amène les valeurs de l’homme conquérant, c’est à dire guerrier.


L'IMAGE DE LILITH

La Femme Esclave Malheureuse et Tourmentée

LILITH serait rousse, sombre de teint, aux yeux noirs ou brun foncé (Ève serait châtain ou blonde). Moralement comme psychiquement, elle fonctionne alternativement comme image du démon sexuel et comme femme fatale, stérile, là où EVE est davantage vue comme la femme docile à l’homme, aussi idéale que génitrice. Il y a plusieurs représentations d' ISHTAR-VENUS, l'étoile à 8 branches formée à partir de deux CARRES est un symbole de la déesse comme la couronne à 7 pointes représentant la bête à 7 têtes de l'Apocalypse.


LILITH n’était pas qu’une femme, c’était aussi Celle qui savait, surnom qui lui fut donné par BELIAL à cause de sa grande intelligence.

En tant que femme supplantée ou abandonnée, au bénéfice d’une autre femme, Lilith représente les haines familiales, la dissension des couples et l’inimitié des enfants. Dévorée elle-même par la jalousie, elle tue les nouveau-nés allant jusqu’à les dévorer, s’enivrant de leur sang. Si la garde des mères est trop vigilante,
LILITH déterre leurs cadavres, les vidant de leurs entrailles, ne laissant que quelques fétus de paille.

On peut donc représenter
LILITH sous diverses aspects de la femme : Possédés, nymphomane, homosexuelle, tentatrice, voleuse, assassine, prostituée, sexualité débridée, détournée de la procréation, sexualité illicite, morbidité liée à la sexualité, femme libre, égale de l’homme, la rivalité entre femmes, la jalouse etc..

LILITH est avant tout un puissant symbole de la GNOSE et de la connaissance, qui justement est aussi une image de la tentation sexuelle de la femme écarlate.


Dans une lectures psychanalytiques, le caractère nocturne de LILITH confronte au thème du regard interdit ou dangereux et à la scène primitive, l’équivalent fantasmatique chez l’enfant de la réalité du coït parental. L’obscurité vient réactiver les perceptions incomprises que le jeune ou très jeune enfant a pu avoir du rapprochement sexuel de ses parents, qui se faisait plutôt la nuit.




Des millions de femmes à travers le monde notament dans les mouvements lesbiens, les sorcières de la WICCA et les adeptes du Nouvel Age vénèrent la LICORNE, souvent sans comprendre vraiment la signification du symbole, un détournement. Elle deviendra LILITH avec son pouvoir de transformation physique et mentale, la reine des SUCUBES et finalement la LICORNE moderne.

Symboliquement, la MERE (Marie) est détrônée par la prostituée (Marie-Madeleine). Avec sa double personnalité, elle est la
LUMIERE et les TENEBRES. Désormais dans le nouveau culte, la femme peut aider vers l'or philosophal qui annonce la LUMIERE, et avec sa magie soigner et sauver les âmes quand elle est une BICHE, l'animal sacré de NEITH.




Mais si LILITH est tourmentée, elle a aussi besoin d'Amour. Dans son côté obscur, la démone a soif de pouvoir, son apparition trompeuse la transforme en une belle femme avec un désir de dominer les hommes et d'effrayer les enfants. Les sorcières utilisent ses « pouvoirs » pour la guérison. LILITH porte parfois un SERPENT et menace ceux qui refusent de lui obéir avec des punitions horribles. L'entité LILITH est la REINE de notre système basé sur l'argent, avatar de CASSIOPEE en reine du ciel, c'est la grande prostituée de BABYLONE, celle qui éclaire le monde de sa LUMIERE depuis les enfers puisque astrologiquement elle est placée aux enfers.

Elle est
PERSEPHONE (Proserpine), la Déesse du monde souterrain (les Enfers) de la mythologie grecque, associée au retour de la végétation du printemps, notamment dans les Mystères d'Éleusis. C'est la STATUE DE LA LIBERTE alias la LIBERTAS des Romains, reine des enfers et des Esclave de ce monde, le notre. Comme le fils avatar de HORUS l'Egyptien est un esclave du maître après la victoire de SETH sur l'humanité, PERSEPHONE chez Hadès va servir de l'eau dans la coupe, un rôle réservé aux esclaves.

Dans sa portée métaphysique, inhérente au mythe avec le mystère de la mort (le grain enseveli meurt), le mythe du retour sur terre de
PERSEPHONE offre aussi aux fidèles une promesse formelle de leur propre résurrection. Or, cette signification métaphysique est inséparable de la signification morale, dans la mesure où Hadès, frère de Zeus, est le juge des morts. Ce jugement des morts n'aurait aucun sens si la vie humaine se résumait uniquement à se nourrir de pain terrestre ; il en prend un au contraire si la vie humaine consiste à ne pas exalter de manière insensée le besoin matériel. Le blé mystique de la VIERGE a été transformé en blé matériel.

Voir : Statue de la Liberté


LA KABBALE

Dans la KABBALE, elle n’est que l’appellation générique d’une classe de démons femelles venant des enfers et de la poussière. C’est dans l’Alphabet de Ben Sira que se trouve expliqué le destin de LILITH : elle est tirée de la même terre qu’Adam (Adam-Kadmon dans l'alphabet) et se considère comme son égale. Elle refuse de se tenir sous lui quand ils font l’amour, ce qui provoque une dispute.

LILITH invoque alors le nom de l’Éternel, des ailes lui poussent, et elle abandonne ADAM et l’ÉDEN. Devant les plaintes de l'homme, Dieu envoie trois anges convaincre LILITH, qui s'obstine. Elle est donc celle qui dit non à la fois à la position que lui propose l’homme dans leur couple et à la tentative de réconciliation de Dieu lui ordonnant de se plier au désir de l’homme.

Pour la punir, Dieu la condamne à voir tous ses enfants mourir à la naissance. Désespérée, elle décide de se suicider. Les anges lui donnent le pouvoir de tuer les enfants des hommes (jusqu’à la circoncision, au huitième jour pour les garçons, et jusqu’au vingtième jour pour les filles). Elle rencontre ensuite le démon
SAMAËL, l’épouse et s’installe avec lui dans la vallée de Jehanum, où il prend le nom d’ADAM-BELIAL.

Pour se venger,
LILITH devient le serpent qui provoque la Chute d’ÈVE, et incite CAÏN à tuer ABEL. Comme ses enfants s’entretuent, ADAM refuse de coucher avec ÈVE, ce qui permet à LILITH d’enfanter des nuées de démons (avec le sperme d’Adam qui tombe à terre) pendant cent trente ans. Plus tard, dans le Livnat ha Sappir, Joseph Angelino identifie LILITH à la REINE DE SABA, dans son rôle de tentatrice ; toujours selon ce livre, l’une des deux prostituées qui se disputent un enfant devant SALOMON serait également LILITH.


LE TALMUD ET LE ZOHAR

Dans la Tradition juive, LILITH, punie par la stérilité, pousse SATAN, déguisé en SERPENT, à pervertir ÈVE en la possédant charnellement. De cette union, naît le premier être humain ombiliqué (doté d’un nombril contrairement à ses divers parents) : CAÏN qui commet le premier meurtre sur Terre, en tuant ABEL, son propre frère.

Ainsi,
LILITH, est quadruplement vengée : à travers l’homme trahi (Adam), à travers la mère bafouée et trompée, à travers l’enfant perverti devenu assassin (Caïn) et quatrièmement par l’enfant tué. Bien au-delà de la vengeance, LILITH peut jouir du mal pour le mal. On peut donc assimiler LILITH à une forme féminine de SETH. Dans la démonologie des Midrachim et du ZOHAR (Le Livre des splendeurs), il y a deux LILITH, la petite et la grande.

La « grande » est l’épouse de
SAMAËL; c’est la femme de la dépravation. Les Geonim expliquent qu’elle contrôle 480 légions, ce qui correspond à la valeur numérique de son nom. Pour avoir, malgré tout, sauvé quelques enfants (dont le fils du roi Nabuchodonosor), elle est autorisée à remonter sur Terre à l’approche du crépuscule.

La « petite » est l’épouse d’
ASMODEE, prince des Enfers où LILITH règne en toute majesté, avec les trois autres reines des démons : IGRAT, MAHALAH et NAHEMAH et toutes leurs cohortes qui donnent naissance à des enfants par légions.


ASTARTE ET LE NID D'AIGLE

La société secrète ELELWEISS était une loge féminine païenne pratiquant les rites odiniques dirigée par une prêtresse païenne mariée à un haut dignitaire du régime, elle serait l'épouse de Göring ou EVA BRAUN la compagne de Hitler, mais rien ne prouve cela. La Loge serait aussi active au Kehlsteinhaus, le nid d'aigle où le Fürer recevait les dignitaires importants de la journée, c'est souvent dans les vieilles photos en noir et blanc et des films que nous voyons Hitler et sa future épouse marchant le long de la terrasse extérieure.


Déesse sémitique Astarté - Quadesh - Lilith
entourée par les Boucs
Bouquetins et Edelweiss à l'entrée du
Kehlseteinhaus dans les Alpes

Il y a très peu de documents sur cette société secrète qui cacherait d'autres sociétés en Europe, c'est une loge maçonnique. On sait que la Société Edelweiss dont l'emblème était la croix gammée, avait de nombreux pays. Cette société n'a rien à voir avec les Pirates Edelweiss (Edelweisspiraten), un mouvement de la résistance allemande contre le nazisme.

Goering vient de cette société, puis il passa tout naturellement à la Société de Thulé. Il n'était pas très porté sur l'occultisme, mais après les blessures reçues lors du putsch de novembre 1923, on lui donna de la morphine pour calmer ses douleurs et il prit goût à la drogue. Le juif Rosenberg était aussi à Thulé dont il devint l'un des maîtres à penser.

On sait que EVA BRAUN était juive, Hitler était peut-être juif. Il y a de nombreux dignitaires Nazis qui étaient des juifs. Mais comment le Reich peut prendre comme symbole LILITH la putain de babylone, une déesse sémitique ? Tout s'explique avec la sexualité et l'occultisme Nazi, il y a un fantastique écran de fumée (Atlantide, Arien, Ovni, etc..) Illuminati, la société Edelweiss était aussi un lupanar avec des orgies.


APOCALYPSE

La femme est est parée d’or, de pierres précieuses et de perles, elle est vêtue de pourpre et d’écarlate, une couleur réservée aux vêtements de l’empereur, c'est un symbole de luxure. Elle tient dans sa main une coupe d’or pleine d’abominations ou un miroir dans lequel elle se contemple tout en coiffant sa longue chevelure. C'est la Prostituée de la Grande Babylone la mère des prostituées et des abominations de la terre.

Dans certaines versions, elle est assise sur la bête à 7 têtes et tient à la main une coupe d’or d’où sortent en rampant deux petits serpents noirs, c'est la « une coupe pleine d’abominations et les souillures de sa prostitution ». Elle est très belle, assise au bord de la mer sur quatre marches de marbre, qui évoquent le monde et le quatrième soleil de la Matrice.




LA LUNE NOIRE ET LA LUNE ROUSSE

La lune et son cycle d'environ 29 jour est un symbole féminin lié au menstruations de la femme et à la fertilité en relation avec l'eau. Mais il existe des entités avec des hommes lunaires. En astrologie la LUNE NOIRE n’était nullement le deuxième foyer de l’orbite lunaire, puisqu’ils ignoraient que les astres avaient des trajectoires elliptiques. Pour eux, c’était le deuxième satellite invisible de la Terre, exactement opposé à la vraie LUNE à jamais invisible et chargé de toutes sortes de mystères. Ce deuxième satellite mythique, nouveau point fictif auquel des astrologues imaginatifs attribuent un diamètre quatre fois plus petit que celui de la LUNE, sera plus tard été baptisé du nom de LILITH. Depuis, nous savons avec certitude que LILITH en tant que LUNE NOIRE n’existe pas !

La LUNE NOIRE est au monde l'esprit car
LILITH n'est absolument pas la LUNE, c'est un point déterminé par le calcul mathématique, la LUNE met 9,3 ans à faire le tour du ZODIAQUE pendant que les noeuds lunaires S'INVERSE ! Ce n’est donc pas un corps céleste ; la LUNE NOIRE n’a pas d’existence matérielle, le NOIR est le symbole de la fertilité lié au LIMON du Nil en Egypte et n'a strictement rien à voir avec la LUNE ou ses phases, et encore moins avec sa face cachée qui est une image du côté sombre de la femme. Par contre la LUNE ROUSSE durant les éclipses de LUNE existe bien, elle est également un symbole de la prostitruée.




Ce point lunaire est fictif, il représente le deuxième foyer de l’orbite lunaire, un point astrologique qui en fait n’en est pas un, le foyer inoccupé de l’orbite de la LUNE autour de la TERRE qui définit le rapport énergétique entre la lune et la terre. L’orbite de la LUNE n’étant pas circulaire, mais elliptique !

Contrairement à un cercle qui n’en a qu’un, une ellipse a deux foyers se situant à égale distance de part et d’autre du centre de l’ellipse. Dans sa course autour de la TERRE, la Lune passe par deux points extrêmes de son orbite : le périgée quand la LUNE est alors au plus proche de la TERRE et l’apogée quand la LUNE est alors au plus loin.

C’est le second foyer de l’orbite lunaire que l’on appelle LUNE NOIRE. On peut projeter ce point astronomique vide sur le plan de l’écliptique (cercle zodiacal) ; on obtient ainsi les positions zodiacales de l’apogée lunaire qui détermine le Signe de la LLUNE NOIRE, et du périgée lunaire, qui détermine le Signe de la Queue de la LUNE NOIRE.

La LUNE NOIRE met 9,3 ans ans à faire le tour du ZODIAQUE pendant que les noeuds lunaires S'INVERSE sur une période d’environ 18,6 ans ! Contrairement à la LUNE NOIRE, les Nœuds lunaires font partie de la tradition astrologique. Ils sont particulièrement importants dans l’astrologie indienne et tibétaine (Râhu et Ketu).

Les noeuds s’inversent à mi-parcours et reviennent donc à leur position initiale au bout de 9,3 ans. Ils servent à déterminer les moments des éclipses soli-lunaires. Pour l’astro-symbolisme classique, le Nœud Nord est un principe d’"expansion, rayonnant, actif, positif", tandis que le Nœud Sud est un principe de "contraction, absorbant, féminin, passif, négatif". Ainsi, la LUNE NOIRE représente, un "karma", elle révèle ce qu'il y a de caché, d'obscur.

LILITH, n’a donc strictement rien à voir avec l’astrologie traditionnelle et comme nous savons avec certitude que LILITH n’existe pas, l’astrologue Jean Billon a décidé que la "vraie" LILITH n’était ni un satellite imaginaire de la Terre, ni le deuxième foyer de l’orbite lunaire, mais dorénavant un astéroïde appartenant à la ceinture d’astricules en orbite entre Mars et Jupiter !

De plus, le mythe hébraïque n'a rien à voir avec le deuxième foyer de l’orbite lunaire car le judaïsme considère l'astrologie comme une idolâtrie.
LILITH fait donc bien partie de la longue tradition de mélanges de plusieurs mythes cosmologiques dont la source (la matrice) est en Sumérie.


LUNE NOIRE & SOLEIL NOIR

Symbole de la GNOSE, la LUNE NOIRE est un puissant symbole du psyché masculin comme féminin, révélant les côtes les plus obscurs de notre nature, elle symbolise les leçons de l’existence, l’apprentissage de tous les détachements nécessaires pour aller vers son essence, son soi véritable, et se rattache au difficile processus d’individuation.

il ne faut pas négliger que la Lune Noire forme avec le Soleil Noir un système quadripolaire. Si bien qu’il y a à la fois une dialectique entre SOLEIL NOIR et LUNE NOIRE, mais aussi une dialectique interne entre la tête et la queue de chacun d’eux. Mais on peut inverser les quatre pôles et trouver dans la LUNE qui change : tout ce qui ne change pas : c’est la LUNE BLANCHE du SOLEIL NOIR, comme il y a le SOLEIL NOIR de la LUNE BLANCHE.




Le SOLEIL NOIR est en quelque sorte l’antithèse de la LUNE NOIRE. Non qu’il soit opposé mais il représente un parallèle de révélation face au mystère de l’être LUNE NOIRE. La verticalité de la LUNE NOIRE entre son apogée (Nord) et son périgée (Sud), et une horizontalité du SOLEIL NOIR entre son périgée (Ouest) et son apogée (Est). Si la LUNE NOIRE tient plus des éléments planétaires et est donc une lutte de dépendance, d’anarchie libérale, le SOLEIL NOIR tient plus de la LUNE (la vraie) et donc d’une participation, d’une jubilation de fusion du concept de créativité.

La LUNE NOIRE est une recherche de liberté, le SOLEIL NOIR est une exécution de cette liberté. Ainsi, la LUNE NOIRE est le bourreau alors que SOLEIL NOIR est le supplicié, il y a donc un coté sacrifice chez ce dernier. La LUNE NOIRE c’est la déduction, le SOLEIL NOIR l’illumination. Avec la LUNE NOIRE on s’oppose, avec SOLEIL NOIR on se fond. La LUNE NOIRE est distance, le SOLEIL NOIR est participation qui est charité et compassion. La LUNE NOIRE c’est l’insensibilité, le SOLEIL NOIR l’hypersensibilité. LUNE NOIRE, le Scepticisme, le SOLEIL NOIR, le fanatisme.

La LUNE NOIRE prend la tournure de l’ascète, alors que le SOLEIL NOIR c’est l’extrême désir d’exister. Avec la LUNE NOIRE on prend des rendez-vous, avec Soleil noir on fait des rencontres. Avec la LUNE NOIRE ce sont les miroirs, avec le SOLEIL NOIR les kaléidoscopes. La LUNE NOIRE est le pouvoir de structuration, alors que le SOLEIL NOIR c’est le pouvoir d’imagination. La LUNE NOIRE organise les voyages planifiés, précis, le SOLEIL NOIR les vit de manière spontanée, c’est l’aventure.

Il est évident que nombre d’autres analogies peuvent être posées. Celles-ci sont les plus caractéristiques, par exemple dans le domaine sexologique :

Il y a un rapport astrologique très étroit entre les règles de la femme et la LUNE NOIRE. La LUNE NOIRE est l’ovule quand le SOLEIL NOIR (Dionysos) est le sperme. La LUNE NOIRE qui est la cime a comme complémentarité l’avalanche et l’ovule non fécondé va donner les règles, alors que le SOLEIL NOIR qui est l’abondance et a comme complémentarité la réduction, va donner la multitude des spermatozoïdes du sperme d’où n’émergera qu’un spermatozoïde unique qui ira féconder l’ovule. Etc..



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