Les dinosaures ont régné sur la terre pendant 150 millions d'années. Ils ont totalement disparu il y a 65 millions d'années, en moins d'un million d'années sans doute (théorie) après la collision d'une météorite d'une dizaine de kilomètres de diamètre qui a laissé sa cicatrice au Mexique. Et si des hommes, une civilisation structurée, avait elle aussi disparu il y a 65 millions d'années? |
lente, qui sans remettre en cause l'ensemble du modèle, pourraient nous amener vers de nouvelles hypothèses sur l'évolution de l'homme. |
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En 1973, le Prix Nobel Francis Crick
qui avait codécouvert la structure de
l'ADN,
émettait l'hypothèse que "la vie sur la terre
émanait peut-être d'organismes venant d'une
planète lointaine". (Les anthropologues n'arrivent
toujours pas à faire le lien entre notre race et ses
plus proches parents, les simiens. |
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Une nouvelle étude de chercheurs de l'université du Wisconsin a utilisé une analyse génomique de souches de l'herpès simplex virus de type-1 (généralement associé aux boutons de fièvre) venant de partout dans le monde, pour voir si ces souches suivaient nos théories sur la migration humaine. Ce virus fonctionne particulièrement bien pour ce genre d'étude parce qu'il se transmet facilement par contact physique et qu'il est aisé de le recueillir. |
Ces trouvailles suivent exactement ce
que les anthropologues nous ont dit, et ce que nous ont dit
les généticiens moléculaires qui ont
analysé le génome humain, sur l'endroit
d'où les humains sont originaires et sur la
façon dont ils se sont étendus à
travers le globe. Plus généralement, leur
étude suggère que les données
«étayent le "modèle de l'origine
africaine de l'homme moderne" de la migration humaine,
puisque le HSV-1 a voyagé et s'est diversifié
avec son hôte humain. |
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Les hominidés de
lépoque, tels les australopithèques,
étaient couverts de poils avec, en dessous, une peau
claire comme le sont les jeunes chimpanzés
actuellement. Les poils offraient un « rempart »
naturel au soleil et une peau foncée naurait
été daucune utilité. |
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Avec l'antrhopologie classique,
l'Homme, ou Homo sapiens notre espèce, ne descend pas
du singe. En réalité, nous sommes des singes !
En effet, du point de vue biologique et évolutif,
nous appartenons bien à la famille des grands singes,
mais avec de récentes découvertes cela devient
plus compliqué. |
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Les Vertébrés
bipèdes non-humains, ainsi que les
quadrupèdes, seraient donc issus de
l'archétype bipède par une série de
transformations évolutives (par
déshominisation). Les Cétacés sont
restés et se sont développés dans
l'océan. Sur Terre, les mammifères
quadrupèdes ont divergé, tout comme les
reptiles, les amphibiens, les poissons retournés
à la vie aquatique, les oiseaux et les dinosaures
disparus. |
Les grands singes africains auraient
divergé de l'Homme voici près de 5 millions
d'années et après un stade
hyperanthropoïde, puis australopithécoïde,
ont gagné la forêt et se sont
spécialisés dans la pratique de
l'arboricolisme. Selon le schéma classique de
l'anthropologie nous avons été amibe,
animalcule marin, puis petit poisson. Les poissons seraient
sortis de l'eau (il y a environ 400 millions
d'années) pour donner naissance aux amphibiens puis
aux reptiles, aux dinosaures et enfin les mammifères
se seraient épanouis après la disparition des
dinosaures. |
Cerveaux différents, dents différentes, locomotion différente... "Je pense que Lucy fait partie de lensemble du vivier de nos ancêtres, mais nest pas notre grand-mère directement. Je le regrette. Je mexcuse auprès de Lucy mais je ne crois pas quelle soit notre grand-mère !" Yves Coppens. |
Du coup LUCY (3,2 millions), ABEL (3,5 millions), ORRORIN (6 millions) se sont sentis rajeunis au vu de TOUMAÏ ou Sahelanthropus tchadensis (de son nom scientifique) vieux de 7 millions d'années. Le berceau de l'humanité reste pour le moment ancré en Afrique, qu'il soit à l'Est ou qu'il soit à l'ouest du Rift, dans la région des grands lacs. |
Depuis, l'équipe du professeur
Tim White a découvert en Ethiopie, en 1992,
l'Ardipithécus Ramidus, âgé de 4,4
millions d'années. Puis , Brigitte Senut, Martin
Pickford et leur équipe ont découvert le
Millennium Ancestor de 6 millions d'années plus "
humain " que LUCY. |
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FInalement, après plus de quinze ans d'analyses, les découvreurs d'Ardipithecus ramidus, un squelette d'hominidé datant de 4,4 millions d'années, sont convaincus d'avoir trouver le plus vieil ancêtre de l'humanité. La découverte dans les années 1990 en Ethiopie de ce squelette dévoile une nouvelle étape dans l'évolution de l'homme, qui nous rapproche de l'ancêtre commun des humains et des singes. |
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La mise au jour d'ARDI permet une nouvelle compréhension de la manière dont les hominidés qui englobent la famille des grands singes, dont les humains, les chimpanzés, les gorilles et les orangs-outans, etc. descendraient d'un ancêtre commun, précise Giday WoldeGabriel, du Los Alamos National Laboratory (Nouveau Mexique, sud-ouest) qui a mené les études de datation géologique du site. Mais ARDI ne ressemble absolument pas à un humain, selon l'un des principaux auteurs de cette vaste recherche cette créature est une mosaïque intéressante, ni chimpanzé ni humain ! |
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Selon la théorie de la
création, des mutations génétiques,
entièrement dues au hasard, survenant n'importe
où à l'intérieur du génome, sont
sensées apporter un changement plus ou moins
important dans l'animal ou le végétal,
changement qui rendrait l'organisme plus ou moins bien
adapté à l'environnement. Si la mutation a
été avantageuse, c'est-à-dire amenant
l'être vivant à être mieux apte à
survivre dans son environnement, l'être survit et
transmet cette mutation à ses descendants. Les autres
êtres vivants, moins bien adaptés en
comparaison, se reproduisent moins ou disparaissent plus
vite. |
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Il existe une quatrième branche
au début de lhistoire de l'espèce
humaine ! Une fois de plus, lhistoire évolutive
humaine montre quelle est bien plus complexe
quon ne le pensait. En 2020, ne étude parue
dans Nature révèle une nouvelle lignée
humaine que nous n'avions jamais vue auparavant. |
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La découverte du crâne
"Toumaï" , au Tchad, à 3000 kilomètres du
Rift africain, sonne le glas de la théorie de " l'
East Side Story ". Elle aura duré vingt ans, comme
les deux grandes théories précédentes,
qui placèrent l'origine de la lignée humaine
d'abord en Europe, puis en Asie. Reste l'hypothèse
fondamentale, d'après laquelle les caractères
humains sont apparus dans le sillage de grandes crises
climatiques. Pendant des siècles, l'homme a
été considéré comme le
résultat d'un acte de création divine. |
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L'origine des espèces au moyen
de la sélection naturelle publié en 1859,
bouleverse les idées reçues en
paléontologie, zoologie, et même en philosophie
et religion. Darwin y défini à partir
d'idées préexistantes et de cheminements
intellectuels qui lui sont propres, la théorie
révolutionnaire de la sélection naturelle,
sélection responsable de la survie ou de la mort des
individus, et des espèces. |
Bien que son livre soit une
révolution, Darwin s'est lui-même beaucoup
contredit, notamment sur la macroévolution et
microévolution, l'influence de l'environnement,
l'hérédité, les modes de
spéciation. |
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Lhomme se découvre presque complètement animal par sa biologie, proche par sa physiologie, spécifiquement différent par son patrimoine génétique. Lhomme cependant est tout autre que lanimal par son intelligence. Et plus que lintelligence elle-même et la quantité de ses capacités, lhomme possède quelque chose dunique au monde : il est le seul être capable de réflexion sur lui-même. Yvette Deloison, chercheur au CNRS,
s'est spécialisée dans l'analyse de la
mécanique des membres inférieurs des
hominidés. S'appuyant sur les études de
l'anatomie de nos ancêtres mais aussi des grands
singes, elle tire les conclusions suivantes : |
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Yvette Deloison a pour la
première fois publié cette hypothèse en
1999 dans la revue "Biométrie Humaine et
Anthropologie". Puis, en mars 2004, elle déclarait:
"La main est pentadactyle, autrement dit elle possède
cinq doigts, comme la plupart des tétrapodes ou
mammifères primitifs et la majorité des
mammifères actuels. |
Elle en conclut "En
résumé, lancêtre des grands
singes, des Australopithèques et de lHomme
devait être un Primate bipède avec des membres
non spécialisés à partir duquel ces
trois groupes ont divergé", mais cela reste une
théorie. (Source : Yvette Deloison,
Préhistoire du piéton - essai sur les
nouvelles origines de l'homme). |
La bipédie, n'est pas un trait commun à tous les hominidés. Ainsi, le premier bipède connu est un REPTILE ! "L'Eudibamus Cursoris", vieux de 290 millions d'années, avait cinq doigts à chacun de ses membres. Découvert en 1993 à Gotha en Allemagne, cet herbivore de la fin du permien devait mesurer 26.1 cm et pouvait atteindre une vitesse de 24 km/heure. On suppose qu'il utilisait cette faculté pour echapper à ses prédateurs. |
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L' Eudibamus cursoris prouve que la bipédie est apparue au moins plusieurs fois au cours de l'évolution dans des classes différentes... |
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En 2001, des laboratoires aux USA spécialiste en génétique ont annoncé avoir entièrement décodé le génome humain. Parmi les plus de 30.000 qui le compose le génome humain, 223 gènes n'ont aucun prédécesseur évolutionnaire, c'est à dire que lon ne peut trouver dans les organismes ayant précédé celui qui est considéré! Puis, des études publiées en 2002 arrivent à la conclusion que ces gènes uniques sont concentrés essentiellement dans le chromosome 21. Cela va évidement à l'encontre des théories evolunionismes. |
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Ces 223 gènes manquent au cours
de la phase invertébrée. De plus, les
découvertes indiquent qu'il n'y a qu'une seule source
d'ADN pour toute la vie sur Terre. Ces informations ont
été publiées dans les revues
scientifiques sérieuses, (Nature N° 409
Février 2001 / Sciences N° 291 2001, 1153+, 1304
à 1351). Les scientifiques désignent ces
gènes sous le terme: "Alien genes". |
Mais ce n'est pas tout. En 2002, des
généticiens aurait identifié le
gène humain du langage. Ce gène appelé
FOXP2 naurait été ajouté que
relativement récemment à l'être humain.
Ce gène serait plus récent (50.000 ans) que la
morphologie moderne (150.000 à 200.000 ans) et
correspondrait au début des activités humaines
élaborées (arts, échanges commerciaux).
Le chimpanzé, le gorille, le macaque rhésus et
l'orang-outan ne sont pas dotés de parties
clés de ce gène FOXP2, identifié et
lié au langage humain. |
La Capacité d'organiser les
choses semble dépendre directement du gène FOX
P2. Un an après la découverte de ce
gène, une recherche révélait que les
chimpanzés n'ont pas la même forme de FOX P2
que nous : le nôtre a deux acides aminés de
plus, tout juste 6 lettres de plus sur un total de plusieurs
centaines de milliers de lettres. Et cela suffit! Avec la
version humaine de FOX P2, on parle. Sans elle, on reste
muet, c'est aussi simple que cela! |
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La publication d'un article scientifique du Max Plank Institute, fin Mars 2004, montre le rôle du gène FoxP2 dans l'apprentissage du "langage", qui est aussi présent chez les oiseaux qui apprennent leur chants (par opposition aux oiseaux qui ont des chants génétiquement déterminés). Cette publication remet en cause la théorie précédente sur une apparition récente du langage chez l'homme. |
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Cela va même plus loin car il
faut maintenant expliquer comment ce gène se retrouve
chez les homo sapiens sapiens et pas chez les autres
primates... |
Aucun chercheur ne pense que, sur le
plan évolutif, le chant des oiseaux soit un
précurseur de la parole humaine. On suppose
plutôt qu'il fournit une analogie intéressante,
utile en tant qu'outil expérimental. Peter Marler de
l'Université de Californie à Davies, fut un
défenseur influent de ce point de vue (Marler,
1970). |
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Selon le schéma classique de
l'anthropologie nous avons été amibe,
animalcule marin, puis petit poisson. Les poissons seraient
sortis de l'eau (400 millions d'années ) pour donner
naissance aux amphibiens puis aux reptiles, aux dinosaures
et enfin les mammifères se seraient épanouis
après la disparition des dinosaures. L'Homme serait
l'aboutissement de l'évolution à partir des
lémuriens, il y a quelque 65 millions
d'années. |
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Selon une étude qui vient de
paraître, les pieds d'embryons humains se dessinant
dans l'utérus montrent des liens avec ceux des
poissons et des reptiles préhistoriques. La
conclusion du rapport soutient la théorie que les
pieds de mammifères ont évolués de
manière identique à ceux des reptiliens qui,
à leur tour, ont évolué comme ceux des
poissons. |
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Les plus anciennes traces de pas en Europe viennent
d'être mises au jour à Happisburgh sur la
côte Est de l'Angleterre. Elles datent de 800 000 ans.
Ce genre de découverte est exceptionnel. Il n'existe
que trois sites plus anciens avec des empreintes, tous
situés en Afrique. Les traces de Laetoli en Tanzanie,
découvertes en 1979, ont sans doute été
réalisées par des australopithèques il
y a 3,7 millions d'années. Quant aux deux autres
sites, ils sont au Kenya et datent de 1,5 million
d'années (le dernier a été mis au jour
en 2009). |
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Depuis 120 000 ans Homo
neanderthalensis s'est propagé à travers
l'Europe et au Moyen-Orient. Si la majorité des
scientifiques sont d'accord sur le fait que la
densité de population était faible, le nombre
de néandertaliens présents fait toujours
l'objet de discussions. Si, selon une étude
américaine, la population européenne des
néandertaliens est estimée à 15 0000
individus, d'autres anthropologues comme Bruno Maureilles
estiment que ces chiffres sont sous-estimés. |
Cette hypothèse restait en
suspend jusqu'aux récents progrès de la
génétique. En 2008 les études de l'ADN
mitochondrial de Néandertal et du nôtre
indiquaient que nous n'avions décidément rien
à voir avec eux... Mais en 2010 le même
organisme (l'Institut Max Planck en Allemagne)
étudiant cette fois l'ADN nucléaire
démontre que nous partageons avec Néandertal
4% de notre génome... Par alleurs cette
dernière étude montre que le flux
génétique a dû se produire il y a 100
000 ans au Moyen-Orient. |
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Selon cette
théorie, les humains, après Toba, auraient
à nouveau rayonné lorsque le climat et
d'autres facteurs redevinrent favorables. Partant de
l'Afrique, ils migrèrent vers l'Indochine et
l'Australie et, plus tard, vers le Croissant fertile et le
Moyen-Orient. Les routes migratoires créèrent
des foyers de peuplement de l'homme moderne en
Ouzbékistan, Afghanistan et Inde. Les divergences de
couleur de peau apparurent, dues à des niveaux
variés de mélanine adaptés aux
variations locales de l'intensité des rayons UV.
L'Europe s'est ensuite peuplée par des flux
migratoires venus d'Asie centrale à la fin du dernier
âge glaciaire au fur et à mesure que les
conditions climatiques devenaient plus clémentes. |
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La première phase de peuplement selon le modèle « Out of Africa » et le mont Toba et son éruption il y a 73 000 ans est un élément clé pour comprendre la voie de dispersion des hommes à la conquête du monde. Les données de la génétique donnent de façon consistante une date autour de 70 000 ans pour la dernière vague de peuplement de l'Afrique. Avec la génétique nous savons que tous les hommes, hors d'Afrique, sont porteurs de la mutation M168 portée par le chromosome Y. C'est ce groupe porteur de cette mutation qui serait sorti d'Afrique il y a environ 70 000 ans. |
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Ces hommes sortent par la corne de l'Afrique et une
« pause » dans la péninsule arabique est
envisagée. De là une route costale, sans doute
sur des pirogues, permet de longer les côtes de l'Inde
jusqu'à l'Indonésie. |
Il y a une scission (ancienne) au sein du groupe R1b
primitif entre une branche V88 qui évolue ensuite en
Afrique, mais pas seulement et on trouve des V88 dans
plusieurs lignées sémitiques. Les
Arméniens ont une forte proportion de ces R1b
(marqueur L23). La zone V88 a une certaine ressemblance avec
la zone de diffusion des langues Chadiques, un groupe des
langues Afro-asiatiques, donc pas indo-européen. |
La conquête du groupe R1b correspond à la
culture des vases Campaniformes qui se développe
à partir de louest de lEurope dès
2800 av. JC au Portugal. Les R1b ont trouvé un moyen
de contourner et daborder lEurope par
louest. Un passage possible est : Italie du nord,
Corse, Sardaigne, côte dAfrique du nord puis sud
de la péninsule ibérique par petites
embarcations. |
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D'après le scénario,
largement accepté, l'Afrique orientale serait le
berceau d'Homo sapiens, celui-ci serait sorti de ce
continent pour, petit à petit, gagner les autres.
Sapiens arrive en Europe il y a environ 45.000 à
50.000 ans. Mais les dernières études montrent
que les Aborigènes seraient arrivés en
Australie bien plus tôt, entre - 62.000 et - 75.000
ans. |
Il faut savoir qu'il y a 60 000 ou
70.000 ans, la géographie terrestre était un
peu différente de celle que nous connaissons. Le
niveau des mers était beaucoup plus bas. L'Australie
et la Nouvelle-Guinée étaient réunies
et un bras de mer d'environ 80 km séparait
l'Australie du continent asiatique par Bornéo. Une
distance encore importante mais pas insurmontable pour ces
hommes épris de conquête. |
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L'Homme est issu d'une lignée
très ancienne et les paléontologues ont mis
à jour les hominidés qui ont divergé
par déshominisation. Cela expliquerait pourquoi nous
retrouvons des dessins d'hommes avec des dinosaures et des
objets datant de 300 Millions d'années ! |
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